{"id":11734,"date":"2026-06-03T11:10:27","date_gmt":"2026-06-03T21:10:27","guid":{"rendered":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/?p=11734"},"modified":"2026-06-03T11:10:27","modified_gmt":"2026-06-03T21:10:27","slug":"taputapuatea-un-deuxieme-plan-de-gestion-en-co-construction-hiroa-n-221-mai-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/2026\/06\/03\/taputapuatea-un-deuxieme-plan-de-gestion-en-co-construction-hiroa-n-221-mai-2026\/","title":{"rendered":"Taputapu\u0101tea un deuxi\u00e8me plan de Gestion en co-construction (Hiro’a n\u00b0 221 – Mai 2026)"},"content":{"rendered":"
Taputapu\u0101tea un deuxi\u00e8me plan de Gestion en co-construction (Hiro’a n\u00b0 221 – Mai 2026)<\/strong><\/p>\n<\/div><\/h2><\/div> LE SAVIEZ-VOUS ? | DIRECTION DE LA CULTURE ET DU PATRIMOINE (DCP) \u2013 TE PAPA HIRO’A ‘E FAUFA’A TUMU<\/strong><\/p>\n Taputapu\u0101tea : un deuxi\u00e8me plan de gestion en co-construction<\/strong><\/p>\n Rencontre avec Raimana Teriitehau, chef de la subdivision \u00celes Sous-le-Vent de la Direction de la Culture et du Patrimoine et gestionnaire d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du paysage culturel de Taputapu\u0101tea, et SIA H\u00e9ritage, bureau d’\u00e9tudes. Texte : Jenny Hunter \u2013 Photo : Archives et DCP<\/em><\/p>\n La Direction de la Culture et du Patrimoine engage l’\u00e9laboration du deuxi\u00e8me plan de gestion du complexe du marae de Taputapu\u0101tea. Une d\u00e9marche participative pour associer l’ensemble des acteurs \u00e0 la pr\u00e9servation de ce site inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.<\/em><\/p>\n La Direction de la Culture et du Patrimoine (DCP) est mobilis\u00e9e pour \u00e9laborer le deuxi\u00e8me plan de gestion du complexe du marae<\/em> Taputapu\u0101tea. Ce document strat\u00e9gique essentiel, exig\u00e9 pour tout bien inscrit au patrimoine mondial, d\u00e9finit une vision \u00e0 long terme et une programmation op\u00e9rationnelle. Il doit permettre de \u00ab construire un avenir commun<\/em> \u00bb tout en garantissant la coh\u00e9rence des actions, dans le temps comme entre les diff\u00e9rents acteurs impliqu\u00e9s dans la gestion du site.<\/p>\n Engag\u00e9e depuis septembre 2023, la r\u00e9vision du plan de gestion du paysage culturel de Taputapu\u0101tea vise \u00e0 fixer les grandes orientations n\u00e9cessaires \u00e0 la pr\u00e9servation de l’authenticit\u00e9 et de l’int\u00e9grit\u00e9 du site, inscrit \u00e0 l’Unesco depuis 2017. Apr\u00e8s un ralentissement observ\u00e9 d\u00e9but 2024, la d\u00e9marche a \u00e9t\u00e9 relanc\u00e9e avec un appel \u00e0 projets lanc\u00e9 en d\u00e9cembre par la DCP, gestionnaire du site. Une mission d’assistance \u00e0 ma\u00eetrise d’ouvrage (AMO) a ainsi \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e au bureau d’\u00e9tudes SIA H\u00e9ritage, charg\u00e9 d’accompagner l’\u00e9laboration du plan, tant sur le pilotage institutionnel que sur la coordination multi-acteurs.<\/p>\n Une m\u00e9thodologie participative a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 l’ensemble des parties prenantes afin de garantir une \u00e9laboration \u00e0 la fois collective, inclusive et op\u00e9rationnelle. Elle prend en compte le contexte culturel et institutionnel de la Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise, les contraintes g\u00e9ographiques propres au territoire, ainsi que les exigences de qualit\u00e9 attendues pour un bien inscrit sur la liste du patrimoine mondial.<\/p>\n \u00ab Lors du premier plan de gestion, nous avions rencontr\u00e9 des difficult\u00e9s de communication et une faible implication des acteurs. Aujourd’hui, nous voulons \u00eatre transparents et encourager associations, commune et institutions \u00e0 collaborer<\/em> \u00bb, explique Raimana Teriitehau, chef de la subdivision des \u00celes Sous-le-Vent et gestionnaire d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du site.<\/p>\n Une premi\u00e8re r\u00e9union publique s’est tenue le 8 avril \u00e0 la mairie annexe de Opoa, aux c\u00f4t\u00e9s d’une repr\u00e9sentante du bureau d’\u00e9tudes SIA H\u00e9ritage. Ce temps d’\u00e9change a permis de recueillir les avis de chacun, de partager les connaissances, d’identifier les principaux enjeux et de poser les premi\u00e8res bases du futur plan de gestion. Le lendemain, des groupes de travail ont pris le relais autour de quatre th\u00e9matiques : la restauration, la protection, le climat et le d\u00e9veloppement. Cette organisation vise \u00e0 structurer la r\u00e9flexion collective et \u00e0 faire \u00e9merger des propositions concr\u00e8tes pour l’avenir du site.<\/p>\n Une co-construction structur\u00e9e<\/strong><\/p>\n L’objectif est de \u00ab d\u00e9passer une approche strictement descendante ou uniquement experte pour construire un plan v\u00e9ritablement partag\u00e9, fond\u00e9 sur le croisement des connaissances, des exp\u00e9riences et des responsabilit\u00e9s<\/em> \u00bb, souligne le bureau d’\u00e9tudes SIA H\u00e9ritage.<\/p>\n La d\u00e9marche repose ainsi sur plusieurs apports compl\u00e9mentaires :<\/p>\n Entretiens, r\u00e9unions publiques et groupes de travail constituent autant d’espaces structur\u00e9s d’\u00e9change permettant de confronter les points de vue, d’identifier des convergences, de d\u00e9battre des \u00e9ventuelles tensions et de construire progressivement des orientations et des actions partag\u00e9es. Cette co-construction est une condition essentielle pour produire un plan de gestion qui ne soit pas uniquement prescriptif, mais r\u00e9ellement appropriable et op\u00e9rationnel.<\/p>\n Elle vise \u00e9galement \u00e0 s\u00e9curiser la faisabilit\u00e9 technique, organisationnelle et financi\u00e8re des actions envisag\u00e9es. \u00ab L’association des acteurs d\u00e8s les phases de diagnostic et de d\u00e9finition des orientations permet d’anticiper les contraintes op\u00e9rationnelles, les capacit\u00e9s r\u00e9elles d’intervention et les conditions de mise en \u0153uvre, afin d’\u00e9viter les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es lors du premier plan de gestion<\/em> \u00bb, insiste le bureau d’\u00e9tudes.<\/p>\n \u00ab C’est un travail cons\u00e9quent, men\u00e9 en parall\u00e8le des actions conduites sur le site<\/em> \u00bb, souligne Raimana Teriitehau.<\/p>\n Des am\u00e9nagements en cours<\/strong><\/p>\n Dans le cadre des futurs am\u00e9nagements du complexe du tahua<\/em> du marae<\/em> Taputapu\u0101tea, des op\u00e9rations de test des sols sont actuellement en cours. Elles concernent notamment la construction du futur centre d’accueil, le Fare ‘\u014cfe, ainsi que l’am\u00e9nagement du cheminement longeant le littoral et le marae<\/em>.<\/p>\n Plusieurs types d’essais sont r\u00e9alis\u00e9s : sondages pressiom\u00e9triques \u00e0 l’aide d’une foreuse, essais \u00e0 la dynaplaque ou encore essais de plaque effectu\u00e9s avec un camion six roues. Ces investigations permettent de pr\u00e9parer les futures interventions dans des conditions techniques s\u00e9curis\u00e9es.<\/p>\n \u00ab Nous sommes mobilis\u00e9s sur tous les fronts, mais notre priorit\u00e9, cette ann\u00e9e, est de finaliser le plan de gestion afin de le soumettre \u00e0 l’Unesco. \u00catre inscrit au patrimoine mondial implique aussi de rendre des comptes, et nous sommes sur la bonne voie<\/em> \u00bb, conclut-il.<\/p>\n Un calendrier jusqu’en 2027<\/strong><\/p>\n Le projet suit un calendrier pr\u00e9cis.<\/p>\n D’avril \u00e0 juin 2026<\/strong> : phase de diagnostic partag\u00e9 avec la participation des diff\u00e9rents acteurs concern\u00e9s.\n
\nDe mi-juin \u00e0 septembre<\/strong> : \u00e9laboration des propositions d’actions par l’ensemble des acteurs en lien avec les diff\u00e9rentes th\u00e9matiques.
\nD’octobre 2026 \u00e0 janvier 2027<\/strong> : cr\u00e9ation de fiches actions sur la base des propositions.
\n\u00c0 partir de f\u00e9vrier 2027<\/strong> : consolidation de l’ensemble du document.
\nJuin 2027<\/strong> : validation du document.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>
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\nTaputapu\u0101tea un deuxi\u00e8me plan de Gestion en co-construction (Hiro’a n\u00b0 221 – Mai 2026)<\/a><\/h4>\n<\/div>