{"id":12576,"date":"2026-09-07T10:33:06","date_gmt":"2026-09-07T20:33:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/?p=12576"},"modified":"2026-09-07T11:02:59","modified_gmt":"2026-09-07T21:02:59","slug":"cinq-artistes-polynesiens-en-residence-a-paris-hiroa-n-225-septembre-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/2026\/09\/07\/cinq-artistes-polynesiens-en-residence-a-paris-hiroa-n-225-septembre-2026\/","title":{"rendered":"Cinq artistes polyn\u00e9siens en r\u00e9sidence \u00e0 Paris (Hiro&rsquo;a n\u00b0 225 &#8211; Septembre 2026)"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 has-pattern-background has-mask-background nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling fusion-equal-height-columns vct_light_bordered_element\" style=\"--awb-border-sizes-top:20px;--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-background-color:#edd7a9;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-top:40px;--awb-margin-bottom:40px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-title title fusion-title-1 fusion-sep-none fusion-title-center fusion-title-text fusion-title-size-two\" style=\"--awb-text-color:#330200;--awb-margin-top-small:0px;--awb-margin-right-small:0px;--awb-margin-bottom-small:20px;--awb-margin-left-small:0px;\"><h2 class=\"fusion-title-heading title-heading-center fusion-responsive-typography-calculated\" style=\"margin:0;--fontSize:28;line-height:1.5;\"><div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<p><strong>Cinq artistes polyn\u00e9siens en r\u00e9sidence \u00e0 Paris (Hiro&rsquo;a n\u00b0 225 &#8211; Septembre 2026)<\/strong><\/p>\n<\/div><\/h2><\/div><div class=\"fusion-sep-clear\"><\/div><div class=\"fusion-separator\" style=\"margin-left: auto;margin-right: auto;width:100%;max-width:200px;\"><div class=\"fusion-separator-border sep-shadow\" style=\"--awb-height:20px;--awb-amount:20px;--awb-sep-color:#71260f;background:radial-gradient(ellipse at 50% -50% , #71260f 0px, rgba(255, 255, 255, 0) 80%) repeat scroll 0 0 rgba(0, 0, 0, 0);background:-webkit-radial-gradient(ellipse at 50% -50% , #71260f 0px, rgba(255, 255, 255, 0) 80%) repeat scroll 0 0 rgba(0, 0, 0, 0);background:-moz-radial-gradient(ellipse at 50% -50% , #71260f 0px, rgba(255, 255, 255, 0) 80%) repeat scroll 0 0 rgba(0, 0, 0, 0);background:-o-radial-gradient(ellipse at 50% -50% , #71260f 0px, rgba(255, 255, 255, 0) 80%) repeat scroll 0 0 rgba(0, 0, 0, 0);\"><\/div><\/div><div class=\"fusion-sep-clear\"><\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><p><b>Cinq artistes polyn\u00e9siens en r\u00e9sidence \u00e0 Paris<\/b><\/p>\n<p><i>RENCONTRE AVEC MAUIKE BUNKLEY, JENNYFER FAREMIRO, THOD\u00c9, SOPHIE SMIDT, WARREN HUHINA ET TAUNATERE TEROOATEA, ARTISTES &#8211; TEXTE ET PHOTOS : ISABELLE LESOURD<\/i><\/p>\n<p>Pour la 6e \u00e9dition du concours Firi Anoihi, organis\u00e9 par le minist\u00e8re de la Culture de Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise, cinq artistes polyn\u00e9siens s&rsquo;envoleront prochainement pour Paris o\u00f9 ils s\u00e9journeront trois mois en r\u00e9sidence au c\u0153ur de la Cit\u00e9 internationale des arts. Tous partagent la m\u00eame ambition : profiter de cette parenth\u00e8se pour exp\u00e9rimenter, enrichir leur pratique et faire \u00e9voluer leur art, avant de mieux le transmettre \u00e0 leur retour au fenua.<\/p>\n<p>Rencontrer des artistes venus d&rsquo;autres horizons, d\u00e9couvrir de nouvelles techniques, mati\u00e8res et formes d&rsquo;expression, confronter les regards et les sensibilit\u00e9s, nouer des contacts, gagner en visibilit\u00e9, produire autrement ou simplement sortir de son cadre de cr\u00e9ation habituel et de son \u00eele\u2026 les raisons ne manquent pas pour un artiste polyn\u00e9sien de tenter l&rsquo;exp\u00e9rience de la Cit\u00e9 internationale des arts de Paris. Implant\u00e9e au c\u0153ur de la capitale, sur ses sites du Marais et de Montmartre, la Cit\u00e9 accueille chaque mois plus de 300 artistes venus du monde entier. Musiciens, sculpteurs, peintres, cin\u00e9astes, chor\u00e9graphes, \u00e9crivains, graphistes, autant de disciplines et d&rsquo;univers qui se c\u00f4toient, se croisent et se rencontrent.<\/p>\n<p><b>Faire \u00e9voluer leur pratique<\/b><\/p>\n<p>Chaque r\u00e9sident dispose d&rsquo;un atelier-logement o\u00f9 il peut travailler \u00e0 son rythme et faire avancer ses projets. Mais l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la r\u00e9sidence va bien au-del\u00e0 de cet espace personnel. Les artistes peuvent participer \u00e0 des ateliers collectifs de s\u00e9rigraphie, de gravure ou de c\u00e9ramique, d\u00e9couvrir le travail des autres r\u00e9sidents directement dans leurs ateliers, \u00e9changer autour de leurs pratiques et s&rsquo;inspirer de nouvelles approches. Ils ont \u00e9galement la possibilit\u00e9 de pr\u00e9senter leurs cr\u00e9ations aux autres artistes ainsi qu&rsquo;aux invit\u00e9s de leur choix. Plus qu&rsquo;un simple s\u00e9jour \u00e0 Paris, cette immersion offre aux artistes polyn\u00e9siens un temps privil\u00e9gi\u00e9 pour cr\u00e9er, un espace de libert\u00e9 pour exp\u00e9rimenter, se confronter \u00e0 d&rsquo;autres univers et \u00e9largir leurs horizons. Une exp\u00e9rience artistique et humaine particuli\u00e8rement enrichissante, qui constitue aussi une v\u00e9ritable chance pour faire \u00e9voluer leur pratique.<\/p>\n<p><b>Un concours lanc\u00e9 en 2021<\/b><\/p>\n<p>Cr\u00e9\u00e9 en 2021 et rebaptis\u00e9 Firi Anoihi, \u00ab Le lien par l&rsquo;art \u00bb, le programme a retenu cette ann\u00e9e cinq artistes parmi les vingt-trois candidatures d\u00e9pos\u00e9es aupr\u00e8s de la Direction de la culture. Durant leurs trois mois de r\u00e9sidence, les laur\u00e9ats b\u00e9n\u00e9ficient, gr\u00e2ce au partenariat entre la Direction de la culture de Polyn\u00e9sie fran\u00e7aise et la Mission aux affaires culturelles, d&rsquo;un accompagnement artistique, d&rsquo;une bourse de vie et de production de 191 092 Fcfp par mois, d&rsquo;un atelier-logement ainsi que d&rsquo;un billet d&rsquo;avion aller-retour offert par Air Tahiti Nui. Du 3 septembre au 27 novembre, Mauike Bunkley, Jennyfer Faremiro, Thod\u00e9, Sophie Smidt et Warren Huhina pourront ainsi enrichir leur pratique et tisser des liens entre la Polyn\u00e9sie et la sc\u00e8ne artistique internationale.<\/p>\n<p><b>La parole aux artistes :\u00a0<\/b><\/p>\n<p><b>Mauike Bunkley<\/b><br \/>\n<i>Styliste, couturier, mod\u00e9liste<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>Cette r\u00e9sidence va me permettre de relancer la machine<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Autodidacte, Mauike apprend la couture gr\u00e2ce \u00e0 des tutoriels sur Internet. Il se fait conna\u00eetre en 2022 avec la robe \u00ab Punu \u00bb, port\u00e9e par l&rsquo;actrice Pahoa Mahagafanau lors du 75e Festival de Cannes, \u00e0 l&rsquo;occasion de la pr\u00e9sentation du film <i>Pacifiction<\/i>. Il remporte ensuite un concours de design avec une robe en patchwork enti\u00e8rement r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 partir de chutes de tissu. Mais en 2023, il range sa machine \u00e0 coudre pour privil\u00e9gier un emploi plus stable. \u00ab <i>Financi\u00e8rement, j&rsquo;avais trouv\u00e9 un \u00e9quilibre, mais la cr\u00e9ation me manquait. \u00c0 Paris, j&rsquo;ai envie d&rsquo;apprendre de nouvelles techniques, de d\u00e9couvrir d&rsquo;autres mati\u00e8res et de m&rsquo;inspirer de cette \u00e9nergie artistique venue du monde entier.<\/i> \u00bb<\/p>\n<p><b>Jennyfer Faremiro<\/b><br \/>\n<i>Cr\u00e9atrice contemporaine, inspir\u00e9e du patrimoine<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>C&rsquo;est l&rsquo;opportunit\u00e9 d&rsquo;une vie !<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Originaire de Kauehi, Jennyfer Faremiro cr\u00e9e des tenues et parures d&rsquo;exception en fibres v\u00e9g\u00e9tales, tapa, plumes et coquillages, remarqu\u00e9es notamment lors de la Tahiti Fashion Week et des soir\u00e9es Miss et Mister Tahiti. \u00ab <i>J&rsquo;ai grandi dans un monde o\u00f9 tout ce que nous n&rsquo;avions pas, nous le fabriquions. Apr\u00e8s des \u00e9tudes de design de mode au Canada, le Centre des m\u00e9tiers d&rsquo;art a \u00e9t\u00e9 un v\u00e9ritable tremplin. J&rsquo;y ai pris conscience, au-del\u00e0 de la pratique de la sculpture sur bois, de l&rsquo;immense richesse de notre patrimoine culturel. Aujourd&rsquo;hui, cette r\u00e9sidence est l&rsquo;opportunit\u00e9 d&rsquo;une vie : apprendre de nouvelles techniques, cr\u00e9er des liens et faire rayonner notre fenua. Apr\u00e8s, et gr\u00e2ce au Centre des m\u00e9tiers d&rsquo;art, j&rsquo;ai l&rsquo;audace de me dire : \u00ab\u00a0Pourquoi pas moi !\u00a0\u00bb<\/i> \u00bb Avec son projet \u00ab R\u00e9sonances ancestrales \u00bb, elle souhaite \u00e9galement explorer les collections polyn\u00e9siennes des mus\u00e9es fran\u00e7ais pour nourrir sa cr\u00e9ation.<\/p>\n<p><b>Sophie Smidt<\/b><br \/>\n<i>Artiste visuelle<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>Partir, c&rsquo;est faire rayonner notre culture \u00e0 Paris<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Sophie Smidt, artiste visuelle, s&rsquo;est form\u00e9e aux Beaux-Arts de Marseille avant de revenir au fenua. Depuis, elle d\u00e9veloppe un travail de peinture sur tissu, support charg\u00e9 de m\u00e9moire, sur lequel elle repr\u00e9sente des figures embl\u00e9matiques de Polyn\u00e9sie. \u00ab <i>Apr\u00e8s avoir enseign\u00e9 les arts plastiques \u00e0 Ua Pou puis \u00e0 Mahina, j&rsquo;ai eu envie de d\u00e9velopper davantage ma pratique. Cette r\u00e9sidence est une chance de rencontrer d&rsquo;autres artistes, d&rsquo;exp\u00e9rimenter de nouveaux supports et de confronter nos cultures. J&rsquo;aimerais travailler sur des tissus venus d&rsquo;autres pays, mais aussi d\u00e9couvrir d&rsquo;autres pratiques comme le vitrail. Partir, c&rsquo;est se nourrir de nouvelles exp\u00e9riences artistiques, mais aussi faire rayonner notre culture \u00e0 Paris.<\/i> \u00bb<\/p>\n<p><b>Warren Huhina<\/b><br \/>\n<i>Sculpteur, graveur<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>Ce voyage est la continuit\u00e9 de mon chemin d&rsquo;artiste<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Warren Huhina, sculpteur et graveur originaire de Hiva Oa, inscrit son travail dans une qu\u00eate identitaire profond\u00e9ment li\u00e9e \u00e0 son h\u00e9ritage marquisien. \u00ab <i>Mon p\u00e8re, sculpteur, m&rsquo;a transmis son savoir-faire et cette recherche permanente de nos sources et de nos savoirs ancestraux.<\/i> \u00bb Apr\u00e8s le bac, il poursuit des \u00e9tudes \u00e0 Tahiti en langues \u00e9trang\u00e8res appliqu\u00e9es et en commerce. Il choisit finalement de se consacrer pleinement \u00e0 l&rsquo;art. \u00ab <i>Ce voyage \u00e0 Paris n&rsquo;est pas une finalit\u00e9, mais la continuit\u00e9 du chemin d&rsquo;artiste que j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 de prendre. Je repr\u00e9sente ma famille et mon archipel.<\/i> \u00bb Avec son projet \u00ab L&rsquo;art tiki comme force de transmission et de gu\u00e9rison collective \u00bb, il souhaite explorer la capacit\u00e9 de l&rsquo;art \u00e0 transmettre, rassembler et r\u00e9concilier.<\/p>\n<p><b>Thod\u00e9<\/b><br \/>\n<i>Plasticien multidisciplinaire<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>J&rsquo;ai envie d&rsquo;exp\u00e9rimenter de nouvelles techniques<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Pour Thod\u00e9, architecte et plasticien multidisciplinaire, cette r\u00e9sidence marque son premier long s\u00e9jour en France depuis son installation en Polyn\u00e9sie, il y a plus de vingt ans. Un retour transform\u00e9. Sa vocation artistique s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e lors d&rsquo;un stage \u00e0 la Sagrada Fam\u00edlia de Barcelone, aux c\u00f4t\u00e9s d&rsquo;un sculpteur. Avec son projet \u00ab M\u00e9moire et R\u00e9sistance \u00bb, centr\u00e9 sur le <i>penu<\/i>, il explore les notions de transmission et d&rsquo;h\u00e9ritage \u00e0 travers la superposition, le frottement et l&#8217;empreinte, faisant dialoguer gestes ancestraux et cr\u00e9ation contemporaine. \u00ab <i>Cette r\u00e9sidence repr\u00e9sente une prise de risque par rapport \u00e0 mon activit\u00e9 d&rsquo;architecte, mais elle va aussi me nourrir. Je suis le plus \u00e2g\u00e9 du groupe ! Nous sommes cinq artistes tr\u00e8s diff\u00e9rents : \u00e0 nous de d\u00e9couvrir ce qui nous lie. C&rsquo;est tout le sens de Firi Anoihi, le lien par l&rsquo;art.<\/i> \u00bb<\/p>\n<p><b>Retour d&rsquo;exp\u00e9rience<\/b><\/p>\n<p><b>Taunatere Terooatea<\/b><br \/>\n<i>Sculptrice sur bois et peintre, promotion 2025<\/i><\/p>\n<p><b>\u00ab <em>J&rsquo;ai envie d&rsquo;en faire d&rsquo;autres ! Paris n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;un d\u00e9but<\/em> \u00bb<\/b><\/p>\n<p>Form\u00e9e \u00e0 la sculpture sur bois au Centre des m\u00e9tiers d&rsquo;art de Pape&rsquo;ete, Taunatere Terooatea a particip\u00e9 \u00e0 la r\u00e9sidence parisienne en 2025. Cette premi\u00e8re exp\u00e9rience, loin de son \u00eele et de sa famille, a profond\u00e9ment fait \u00e9voluer son projet. \u00ab <i>Je suis partie avec une id\u00e9e qui, une fois \u00e0 Paris, s&rsquo;est compl\u00e8tement transform\u00e9e. J&rsquo;ai visit\u00e9 beaucoup de mus\u00e9es, rencontr\u00e9 des artistes de diff\u00e9rents pays et suivi une formation au vitrail avec un ma\u00eetre verrier. J&rsquo;y ai retrouv\u00e9 des similitudes avec mon travail : assembler des morceaux de verre comme j&rsquo;assemble des morceaux de bois.<\/i> \u00bb<\/p>\n<p>Aux nouveaux laur\u00e9ats, elle conseille de rester fid\u00e8les \u00e0 leur identit\u00e9 : \u00ab <i>\u00c0 Paris, on est comme des \u00e9ponges tellement il y a d&rsquo;informations. Il ne faut pas se perdre, mais profiter au maximum et cr\u00e9er des liens.<\/i> \u00bb Une exp\u00e9rience qui lui a donn\u00e9 envie de poursuivre l&rsquo;aventure : \u00ab <i>Il existe des r\u00e9sidences d&rsquo;artistes partout dans le monde. J&rsquo;ai envie d&rsquo;en faire d&rsquo;autres !<\/i> \u00bb<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-text fusion-text-2\" style=\"--awb-margin-right:30px;--awb-margin-left:30px;\"><h4><a href=\"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/Cinq-artistes-polynesiens-en-residence-a-Paris.pdf\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-12578 size-medium\" src=\"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-300x170.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"170\" srcset=\"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-200x113.png 200w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-300x170.png 300w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-400x226.png 400w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-600x339.png 600w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-768x435.png 768w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-800x453.png 800w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-1024x579.png 1024w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-1200x679.png 1200w, https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/hiro_a_225_combined-1536x869.png 1536w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/h4>\n<h4>Document \u00e0 t\u00e9l\u00e9charger :<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/Cinq-artistes-polynesiens-en-residence-a-Paris.pdf\">Cinq artistes polyn\u00e9siens en r\u00e9sidence \u00e0 Paris (Hiro&rsquo;a n\u00b0 225 &#8211; Septembre 2026)<\/a><\/h4>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":588,"featured_media":12578,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"gallery","meta":{"_seopress_titles_title":"%%post_title%%","_seopress_titles_desc":"%%post_excerpt%%","_seopress_robots_index":"","_seopress_robots_follow":"","_seopress_robots_imageindex":"","_seopress_robots_snippet":"","_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_robots_breadcrumbs":"","_seopress_robots_freeze_modified_date":"","_seopress_robots_custom_modified_date":"","_seopress_robots_canonical":"","_seopress_social_fb_title":"","_seopress_social_fb_desc":"","_seopress_social_fb_img":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-content\/uploads\/sites\/25\/2026\/09\/Cinq-artistes-polynesiens-en-residence-a-Paris.pdf","_seopress_social_fb_img_attachment_id":0,"_seopress_social_fb_img_width":0,"_seopress_social_fb_img_height":0,"_seopress_social_twitter_title":"","_seopress_social_twitter_desc":"","_seopress_social_twitter_img":"","_seopress_social_twitter_img_attachment_id":0,"_seopress_social_twitter_img_width":0,"_seopress_social_twitter_img_height":0,"_seopress_redirections_value":"","_seopress_redirections_enabled":"","_seopress_redirections_enabled_regex":"","_seopress_redirections_logged_status":"both","_seopress_redirections_param":"","_seopress_redirections_type":301,"_seopress_analysis_target_kw":"","_seopress_news_disabled":"","_seopress_video_disabled":"","_seopress_video":[],"_seopress_pro_schemas_manual":[],"_seopress_pro_rich_snippets_disable_all":"","_seopress_pro_rich_snippets_disable":[],"_seopress_pro_schemas":[],"footnotes":""},"categories":[8,55],"tags":[],"class_list":["post-12576","post","type-post","status-publish","format-gallery","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites","category-hiroa","post_format-post-format-gallery"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12576","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/588"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12576"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12576\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12586,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12576\/revisions\/12586"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12578"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12576"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12576"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.service-public.pf\/dcp\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12576"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}