Annuaire des structures de la Direction de la santé
Dossier de presse
La campagne de promotion des sucres naturels
Résumé:
Parmi les projets de promotion de la santé menés dans le cadre de la lutte contre le surpoids et l’obésité (grande priorité du pays fixé par la Schéma d’Organisation Sanitaire), la Direction de la santé a mis en œuvre une stratégie de communication afin de valoriser les produits naturellement sucrés au détriment des produits industriels contenant des sucres ajoutés.
La campagne se base sur 3 visuels avec un message simple et facile à mémoriser : « Préférez le naturel ! ». A travers l’expression d’émotions, le message se veut informatif pour amener le consommateur à réfléchir sur ses choix alimentaires et le guider de façon éclairée vers le bon choix pour sa santé.
L’objectif est d’interpeller les Polynésiens sur leurs consommations de sucre et de consommer des produits sucrés de meilleure qualité nutritionnelle.
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Communiqué de presse – Cas concomitants de Salmonellose sur Taravao 2017
Trois cas de Salmonellose entre le 20 et le 28 novembre 2017
« Préférez le naturel » La nouvelle campagne anti sucres ajoutés

Privilégier les produits naturellement sucrés plutôt que ceux bourrés de sucres ajoutés, c’est le message de la campagne de prévention que lance, lundi, la Direction de la santé. Trois visuels modernes montrent des sucettes faites de pastèque ou de litchi, et un ananas en forme de canette de soda, avec le slogan « Préférez le naturel. » Le ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, a présenté cette nouvelle campagne de communication, entouré du Dr Merehau Mervin, directrice adjointe de la santé, du Dr Bruno Cojean, responsable du département des programmes de prévention, de Marjorie Bourges, responsable du bureau des maladies liées au mode de vie, et de la diététicienne Hélène Thual. Les messages seront déclinés en affichage, presse, Internet et réseaux sociaux pour “amener le consommateur à réfléchir à sa consommation de sucre, et consommer des produits sucrés de meilleurs qualité nutritionnelle”. Le Dr Cojean a rappelé que les besoins en sucre d’un homme adulte n’excèdent pas 30g par jour, soit l’équivalent de six morceaux de sucre. L’OMS recommande que les sucres ajoutés n’en représentent pas plus de 10%, soit trois grammes par jour.
Préférer plutôt qu’interdire : les autorités se veulent pédagogues vis-à-vis des Polynésiens. Les chiffres sont stables depuis quelques années, a rappelé le ministre, mais ils sont alarmants : 70% de la population en surpoids, dont 40% d’obèses. 18% de la population présente un diabète de type II. 56 % des enfants de 7 à 9 ans prennent deux à trois goûters par jour. Les enquêtes montrent qu’un ménage moyen polynésien consacre plus de 25 000 francs par mois aux boissons et produits sucrés, soit 40% de leur budget alimentaire mensuel. Au cœur de l’attirance pour les sucres ajoutés, la notion de plaisir, de satisfaction immédiate à laquelle on cède jusqu’à mettre sa santé en danger. “Ça ne peut pas se faire en cinq minutes”, dit le ministre,“ mais je suis persuadé que progressivement, ça va changer.”
La fiscalité comportementale face aux lobbies
Cette campagne assez “soft” n’est pas le seul angle d’attaque, a indiqué Jacques Raynal, qui reconnaît que “les habitudes alimentaires sont influencées par une offre peu adaptée”. Ses services travaillent avec les acteurs agricoles et les distributeurs pour rendre plus accessibles les produits naturels et sains, assure-t-il. De plus, la “fiscalité comportementale” sur les produits alimentaires trop sucrés, trop salés et trop gras sera bien mise en place en 2018, et Jacques Raynal indique que des discussions sur ce sujet, ainsi que sur la révision de la liste des PPN et des PGC sont également en cours avec les industriels et les importateurs, même s’il ne cache pas que le lobbying va bon train. Au final, les produits mauvais pour la santé seront plus chers, mais Jacques Raynal invite le public à ne pas considérer ces hausses de prix comme une punition, mais plutôt comme une indication pour l’aider à mieux se nourrir.
Les recettes fiscales ainsi dégagées seront fléchées pour alimenter un fonds de prévention, promet encore le ministre, sans toutefois envisager la renaissance de l’Épap (l’Établissement pour la prévention, dissous en 2010) : “Même si c’était une bonne démarche au départ, l’Épap était mal construit sur le plan de la promotion des actions”, dit Jacques Raynal. “C’était une banque pour les associations qui montaient leurs actions, mais ça partait un peu dans tous les sens.”
Cette campagne et celles qui suivront l’an prochain représentent la mise en œuvre de mesures du schéma d’organisation sanitaire adopté en 2016. Une autre campagne est prévue en 2018, qui ciblera aussi les produits excessivement gras ou salés.
-Source: La Dépêche de Tahiti –
Communiqué de presse du Bulletin de Surveillance Sanitaire des S45-S46 2017
Données du 06 au 19 novembre 2017
La lutte contre le diabète en Polynésie Française

Mardi 14 Novembre, Titaua Doom a reçu le docteur Maire Tuheiava, dans son émission « Invité café ». Elle est venue nous parler de la journée mondiale contre le diabète.
En Polynésie, 11.000 patients atteints de diabète. Ce sont des chiffres déclarées à la CPS en longue maladie mais ces données sont en dessous de la réalité. Le coût des dépenses liées à leur prise en charge s’élève à 3 milliards de francs pacifique.
-Source: Polynésie première –
Communiqué de presse du Bulletin de Surveillance Sanitaire des S43-S44 2017
Données du 23 octobre au 05 novembre 2017
Les professionnels de santé de la Direction de la Santé en Formation en santé primaire en Polynésie
![IMG_8481[1]](https://www.service-public.pf/dsp/wp-content/uploads/sites/12/2017/11/IMG_84811.jpg)
Dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle organisation des soins de santé primaire, 15 responsables de santé de proximité de la Direction de la santé se sont réunis pour une formation de base en santé publique.
Cette formation consistait en un enseignement en e-learning à distance pendant cinq semaines suivi d’une session de cinq jours de regroupement en présentiel. Cette session de cinq jours de regroupement en présentiel s’est déroulée du 30 octobre au 03 novembre 2017 à l’Institut de Formation des Professionnels de Santé.
Cette formation a permis aux participants d’acquérir une terminologie commune des concepts afin de :
- comprendre les principes fondamentaux de l’action en santé publique ;
- maîtriser les différentes étapes de la mise en œuvre d’un projet dans le champ de la santé publique et de la promotion de la santé ;
- mobiliser les outils méthodologiques adéquats à la mise en œuvre d’une action de terrain.
Cette formation a été animée par deux expertes en santé publique, Mesdames Joëlle KIVITS et Justine TROMPETTE, de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Lorraine.
La Semaine du Diabète et la Promotion de la Ea’ttitude

En 2017, le thème mondial est « la femme et le diabète ». L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite attirer l’attention sur l’accessibilité équitable pour toutes les femmes quelles que soit leurs conditions socioéconomiques, à la prévention, au dépistage précoce, au diagnostic, ainsi qu’au traitement et aux soins. Actuellement, il y a plus de 199 millions de femmes atteintes du diabète dans le monde et ce chiffre va en augmentant : 313 millions d’ici 2040 (source OMS).
En Polynésie, 11% des femmes enceintes sont affectées par le diabète gestationnel (vs prévalence estimée autour de 4% en France métropolitaine) Aussi, les professionnels de santé préconisent un dépistage systématique du diabète gestationnel pour toutes les femmes enceintes afin de mener les grossesses à terme en toute sécurité.Dans ce cadre, la Direction de la santé avec ses partenaires mettent en place des actions d’informations et de sensibilisation à la prévention du diabète auprès de la population à travers de deux actions fortes pour mobilisation la population :
• Du 13 au 17 novembre, les professionnels de santé de la Direction de la santé se mobilisent
Durant cette semaine, les dispensaires et toutes les structures de santé invitent la population à se faire dépister du diabète et renforce la sensibilisation envers les futures femmes enceintes et celles ayant eu un diabète gestationnel.• Novembre 2017 : Bouger pour sa santé partout en Polynésie
Aux quatre coins de la Polynésie, la Direction de la santé encourage chacun à bouger : au travail, à la maison, dans les temps libres.EA’TTITUDE : parlons POSITIF !
C’EST UNE APPROCHE POSITIVE POUR PREVENIR LES FACTEURS DE RISQUE
– Promouvoir et inciter à une alimentation de bonne qualité nutritionnelle et riche en saveurs, associant le plaisir et la santé
– Inciter à un mode de vie actif et à la pratique d’une activité physique ou sportive régulière
– Aider pour une vie sans tabac
– Modérer la consommation des boissons alcoolisées
– Favoriser le bien-être personnel et l’estime de soiDossier de presse
La Semaine du Diabète et la promotion de la Ea’ttitude
Résumé:
Cette année, le thème mondial est « la femme et le diabète ». L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite attirer l’attention sur l’accessibilité équitable pour toutes les femmes quelles que soit leurs conditions socioéconomiques, à la prévention, au dépistage précoce, au diagnostic, ainsi qu’au traitement et aux soins. Actuellement, il y a plus de 199 millions de femmes atteintes du diabète dans le monde et ce chiffre va en augmentant : 313 millions d’ici 2040 (source OMS).
En Polynésie, 11% des femmes enceintes sont affectées par le diabète gestationnel (vs prévalence estimée autour de 4% en France métropolitaine) Aussi, les professionnels de santé préconisent un dépistage systématique du diabète gestationnel pour toutes les femmes enceintes afin de mener les grossesses à terme en toute sécurité.Comme chaque année, la Direction de la santé organise une campagne de communication qui sera déclinée autour de deux temps forts. La mobilisation du grand public est un élément prépondérant pour agir contre le diabète car, nous avons tous dans notre entourage quelqu’un qui souffre du diabète ou d’une maladie de surcharge.
1er temps fort : une campagne radio du 6 au 17 novembre pour inciter la population à se faire dépister dans les structures de soins de la Direction de la santé pendant la semaine du 13 au 17 novembre.
2nd temps fort : une série de teaser diffusée sur les réseaux sociaux pour inviter la population à venir bouger et s’informer dans le parc Paofai pour la EA’ttitude nocturne le vendredi 17 novembre à partir de 17h00.Téléchargez le dossier de presse complet : Dossier de Presse – La Semaine du Diabète et la promotion de la Ea’ttitude
Communiqué de presse du Bulletin de Surveillance Sanitaire des S41-S42 2017
Données du 09 au 22 octobre 2017




