La petite fourmi de feu

Wasmannia auropunctata

Aussi appelée PFF ou fourmi électrique, la petite fourmi de feu est une espèce exotique envahissante originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.

Très petite et discrète, elle peut atteindre des densités extrêmement importantes. Ses piqûres sont douloureuses et sa présence peut avoir des conséquences importantes sur la biodiversité, les animaux domestiques et la qualité de vie des habitants.

En Polynésie française, sa présence a été officiellement signalée pour la première fois à Mahina, sur l’île de Tahiti, en juillet 2004.

Aujourd’hui, la prévention de sa dispersion, notamment entre les îles, constitue un enjeu majeur.

Vous pensez avoir trouvé des petites fourmis de feu ?

Faites un test de détection

La petite fourmi de feu est attirée par les aliments gras.

Une méthode simple consiste à utiliser une petite quantité de beurre de cacahuète comme appât.

Déposez plusieurs petits appâts dans les endroits susceptibles d’abriter les fourmis :

  • au pied des arbres ;
  • dans les zones ombragées et humides ;
  • près des pots de fleurs ;
  • autour des tas de végétaux ;
  • à proximité des murs, murets et matériaux stockés au sol.

Laissez les appâts en place environ 30 à 60 minutes, puis observez les fourmis qui viennent s’y nourrir.

Attention

Ne déplacez pas de terre, de plantes ou de matériaux provenant de la zone suspecte avant d’avoir vérifié la présence éventuelle de la PFF.

En cas de doute, prenez des photographies rapprochées ou recueillez prudemment quelques spécimens pour permettre leur identification.

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Où trouve-t-on la petite fourmi de feu en Polynésie française ?

La petite fourmi de feu est actuellement connue sur les îles suivantes :

Tahiti – Moorea – Bora Bora – Huahine – Raiatea – Taha’a – Rurutu

Sa présence sur une île ne signifie pas pour autant que toute l’île est infestée.

Des communes, vallées, quartiers ou secteurs naturels peuvent encore être indemnes. La prévention de nouvelles introductions reste donc importante, y compris à l’intérieur d’une île déjà touchée.

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Comment se propage-t-elle ?

Sur de courtes distances, la petite fourmi de feu peut progressivement coloniser les terrains voisins.

Mais ses déplacements sur plusieurs kilomètres ou entre les îles sont principalement liés aux activités humaines.

Elle peut être transportée involontairement dans :

  • les plantes et plants en pot ;
  • la terre et les supports de culture ;
  • les déchets verts ;
  • les branches, feuilles et végétaux ;
  • les matériaux de construction stockés au sol ;
  • les agrégats ;
  • les engins et matériels de chantier ;
  • différents équipements entreposés dans une zone infestée ;
  • le fret transporté d’une île à une autre.

Une nouvelle infestation peut ainsi apparaître très loin de la colonie d’origine.

Le principal moyen de lutter contre sa propagation est donc de ne pas la transporter.

Avant de déplacer des végétaux, de la terre, des matériaux ou du matériel provenant d’une zone infestée, il convient de vérifier qu’ils ne transportent pas de fourmis.

Pourquoi la petite fourmi de feu pose-t-elle problème ?

La petite fourmi de feu peut atteindre des densités très importantes et affecter simultanément la biodiversité, les animaux, les habitants et plusieurs secteurs économiques.

Pour la biodiversité

La petite fourmi de feu peut modifier profondément les communautés d’invertébrés présentes dans les milieux qu’elle colonise.

Elle entre en compétition avec les autres espèces de fourmis, prédatent de nombreux petits organismes et peut perturber le fonctionnement des écosystèmes.

Elle entretient également des relations avec certains insectes producteurs de miellat, notamment les cochenilles et les pucerons, qu’elle protège contre leurs prédateurs naturels.

Ces perturbations peuvent avoir des effets indirects sur d’autres espèces, notamment les oiseaux insectivores et certaines espèces endémiques particulièrement sensibles.

Pour les animaux

Les animaux domestiques vivant dans les zones fortement infestées peuvent subir des piqûres répétées.

Les chiens et les chats peuvent notamment présenter des lésions au niveau des zones sensibles, en particulier autour des yeux.

La petite fourmi de feu peut également affecter la faune sauvage lorsqu’elle atteint des densités importantes.

Pour les habitants

Sa piqûre provoque généralement une sensation de brûlure vive.

Dans les zones très infestées, les fourmis peuvent être présentes dans les jardins, les arbres, les terrasses et à proximité des habitations.

Une infestation importante peut ainsi dégrader fortement le confort de vie et limiter l’utilisation des espaces extérieurs.

Pour l’agriculture

La petite fourmi de feu peut représenter une contrainte importante pour les exploitations agricoles.

Elle peut :

  • gêner les travailleurs par ses piqûres ;
  • coloniser les cultures, arbres fruitiers, pépinières et zones de stockage ;
  • favoriser certaines cochenilles, pucerons et autres insectes producteurs de miellat ;
  • compliquer le transport et la commercialisation de plants, végétaux, terre ou matériel provenant de zones infestées ;
  • augmenter les coûts liés à la surveillance et aux traitements.

Les pépinières et les filières impliquant des mouvements fréquents de plants ou de substrats sont particulièrement concernées par le risque de dispersion.

Pour le tourisme

Une infestation importante peut affecter directement l’expérience des visiteurs.

Les piqûres répétées peuvent rendre inconfortables certains espaces fréquentés : jardins, plages végétalisées, sentiers, hébergements touristiques, terrasses ou espaces de loisirs.

La présence de PFF peut également nécessiter des opérations régulières de surveillance et de traitement dans les hôtels, pensions, sites touristiques ou espaces paysagers.

Dans les îles encore indemnes ou peu touchées, prévenir son introduction constitue donc également un enjeu touristique.

Pour les entreprises et les chantiers

Les entreprises de travaux publics, de terrassement, de paysagisme ou de transport peuvent involontairement déplacer des colonies avec :

  • la terre ;
  • les engins ;
  • les matériaux ;
  • les déchets verts ;
  • les végétaux ;
  • les équipements stockés dans des zones infestées.

La présence de PFF peut ainsi générer des contraintes supplémentaires de nettoyage, de désinsectisation, de contrôle et d’organisation des transports.

Un enjeu économique collectif

Au-delà des coûts directs de traitement, la petite fourmi de feu peut entraîner des dépenses importantes liées à la surveillance, à la prévention, à la désinsectisation des matériels et à la protection des secteurs encore indemnes.

Plus une nouvelle infestation est détectée tôt, moins son contrôle est généralement complexe et coûteux.

Que faire lorsqu’un terrain est infesté ?

La stratégie dépend essentiellement de la surface infestée, de l’environnement du foyer et de son ancienneté.

Un petit foyer vient d’être découvert

Agissez rapidement.

Plus une infestation est détectée tôt et sur une petite surface, plus les chances de la maîtriser sont importantes.

Il faut également rechercher l’origine possible du foyer : plante récemment introduite, terre, déchets verts, matériaux ou engins provenant d’une autre zone.


Un jardin ou une propriété est infesté

Il est généralement nécessaire de traiter l’ensemble de la zone infestée.

Un traitement limité à quelques mètres autour de l’endroit où les fourmis sont visibles risque de laisser subsister des colonies.

La petite fourmi de feu peut en effet installer ses nids :

  • dans le sol ;
  • sous les pierres ;
  • dans les végétaux ;
  • dans les arbres ;
  • jusque dans la canopée.

Lorsque plusieurs propriétés voisines sont infestées, une coordination des traitements améliore fortement les chances de maîtrise du foyer et limite les recolonisations.

Comment limiter et traiter la petite fourmi de feu ?

La lutte contre la petite fourmi de feu ne repose pas uniquement sur l’utilisation d’insecticides.

La priorité consiste à limiter les conditions favorables à son installation, empêcher sa dispersion et intervenir rapidement sur les nouveaux foyers.

1. Réduire les zones favorables

Pour limiter sa prolifération, il est essentiel de réduire autant que possible les zones propices à son développement.

La petite fourmi de feu apprécie notamment les secteurs ombragés, humides et riches en abris.

Il est donc recommandé de :

  • éviter l’accumulation de déchets verts ;
  • enlever les amas de feuilles, branches et végétaux en décomposition ;
  • limiter les objets et matériaux durablement entreposés directement au sol ;
  • entretenir les abords des habitations et des bâtiments ;
  • réduire les recoins humides et les zones offrant de nombreux abris ;
  • surveiller particulièrement les pots, jardinières, tas de bois et zones de compostage.

Ces mesures ne permettent pas à elles seules d’éliminer une infestation installée, mais elles rendent le milieu moins favorable et facilitent la surveillance et les traitements éventuels.

2. Empêcher son transport

La prévention de la dispersion constitue l’un des moyens de lutte les plus importants.

Il est primordial de ne pas transporter de reines ou de fragments de colonies vers des zones indemnes.

Une attention particulière doit être portée au déplacement :

  • des plantes en pot ;
  • des mottes et supports de culture ;
  • de la terre ;
  • des déchets verts ;
  • des branches et végétaux ;
  • des matériaux stockés au sol ;
  • des engins de chantier ;
  • des équipements ayant séjourné dans une zone infestée.

Avant tout déplacement, il convient de vérifier que ces éléments ne sont pas contaminés.

Cette précaution est particulièrement importante pour les transports entre deux secteurs éloignés d’une même île et, plus encore, entre les îles.

3. Privilégier la prévention avant la lutte chimique

La DIREN recommande de limiter autant que possible le recours aux traitements chimiques.

Les insecticides peuvent présenter des risques pour la santé humaine, les animaux et l’environnement, notamment lorsqu’ils sont utilisés de manière répétée, à mauvais dosage ou à proximité des milieux aquatiques.

Avant tout traitement chimique, il convient donc de privilégier :

  • la détection précise de la zone infestée ;
  • l’entretien du terrain ;
  • la suppression des abris favorables ;
  • la prévention des transports de matériaux contaminés ;
  • la coordination avec les propriétés voisines lorsque l’infestation dépasse une seule parcelle.

4. Lorsque le recours à un traitement est nécessaire

Il existe dans le commerce différentes solutions destinées à lutter contre les fourmis.

Pour la petite fourmi de feu, il est important de privilégier les appâts insecticides à effet retardé.

Les produits à action immédiate peuvent tuer les ouvrières visibles sans nécessairement atteindre l’ensemble de la colonie.

À l’inverse, un appât à effet retardé peut être consommé ou transporté par les ouvrières et progressivement diffusé au sein de la colonie.

L’objectif est d’atteindre :

  • les ouvrières ;
  • les larves ;
  • le couvain ;
  • et surtout les reines.

C’est cette action sur l’ensemble de la colonie qui permet d’obtenir un traitement plus efficace et plus durable.

5. Traiter toute la zone infestée

La petite fourmi de feu peut installer ses nids aussi bien au sol que dans la végétation ou dans les arbres.

Un traitement limité uniquement aux endroits où les ouvrières sont visibles peut donc être insuffisant.

Il convient de déterminer autant que possible les limites du foyer et de traiter de manière cohérente l’ensemble de la zone concernée.

Lorsque plusieurs propriétés voisines sont infestées, des traitements coordonnés permettent de réduire le risque de recolonisation.

6. Une vigilance particulière près de l’eau

L’utilisation d’insecticides doit faire l’objet d’une prudence renforcée à proximité :

  • des rivières ;
  • des cours d’eau ;
  • du lagon ;
  • des zones humides ;
  • des bassins ;
  • des captages et autres milieux aquatiques.

Les produits utilisés doivent être strictement employés conformément à leur étiquetage et aux conditions réglementaires applicables.

En cas de doute ou pour une infestation importante, il est préférable de faire appel à un professionnel de la désinsectisation.

Il n’existe pas d’agrément spécifique « petite fourmi de feu », mais le prestataire doit proposer une méthode adaptée à cette espèce et au contexte environnemental du site.


Plus de 20 ans de lutte en Polynésie française

2004 — Identification de la petite fourmi de feu à Tahiti

La présence de Wasmannia auropunctata est officiellement signalée à Mahina en juillet 2004.

L’espèce était vraisemblablement présente à Tahiti depuis plusieurs années avant son identification.


2005-2009 — Premières campagnes de lutte à grande échelle

Les premiers foyers sont cartographiés et d’importantes opérations de traitement sont engagées.

Les premières méthodes reposent principalement sur l’épandage d’appâts insecticides granulés au sol.

L’expansion de la PFF se poursuit néanmoins.

L’expérience acquise au cours de ces premières années montre notamment la difficulté de traiter une espèce capable d’occuper simultanément le sol, la végétation et les arbres.


À partir de 2010 — Adaptation de la stratégie

Face à l’extension de l’espèce et à l’augmentation des surfaces infestées, la stratégie évolue.

La priorité est progressivement donnée :

  • à la détection rapide des nouveaux foyers ;
  • au traitement des infestations encore limitées ;
  • à la protection de sites présentant de forts enjeux écologiques ;
  • à la prévention de nouvelles dispersions.

2011-2016 — Propagation vers d’autres îles

La petite fourmi de feu est successivement détectée sur plusieurs îles de Polynésie française.

Ces introductions montrent l’importance du transport involontaire de fourmis avec des végétaux, de la terre, des matériaux ou différents équipements.


Des méthodes de lutte adaptées aux colonies arboricoles

Les techniques de lutte évoluent avec le développement d’appâts liquides ou gélifiés pouvant être appliqués dans la végétation.

Ces techniques permettent de mieux atteindre une espèce dont les colonies ne sont pas limitées au sol.


Protection de sites à haute valeur écologique

Des opérations de lutte ciblées sont également conduites dans certains espaces naturels présentant des enjeux majeurs de conservation.

À Tahiti, la lutte contre la petite fourmi de feu contribue notamment à la protection de secteurs abritant le Monarque de Tahiti (Pomarea nigra), l’un des oiseaux les plus menacés de Polynésie française.

Dans certains secteurs particulièrement difficiles d’accès, des traitements par drone ont également été expérimentés et développés.


La stratégie aujourd’hui

Il n’est plus réaliste d’envisager l’éradication simultanée de l’ensemble des populations de petite fourmi de feu installées depuis de nombreuses années sur de vastes superficies.

Cela ne signifie pas pour autant que la lutte est abandonnée.

La stratégie repose désormais sur plusieurs objectifs complémentaires :

1. Détecter rapidement les nouveaux foyers

Une infestation découverte précocement sur une faible superficie présente de bien meilleures perspectives de maîtrise.

2. Empêcher la création de nouvelles colonies

La limitation des transports involontaires de PFF est essentielle, aussi bien entre deux secteurs d’une même île qu’entre les îles.

3. Protéger les îles et secteurs encore indemnes

Chaque nouvelle introduction évitée représente une infestation de moins à gérer dans le futur.

4. Intervenir sur les sites prioritaires

Certaines infestations peuvent justifier des opérations spécifiques en raison de leur faible superficie, de leur localisation ou de la présence d’espèces et d’habitats particulièrement sensibles.

5. Améliorer les méthodes de lutte

La DIREN et ses partenaires suivent l’évolution des techniques et connaissances développées en Polynésie française et dans les autres territoires confrontés à la petite fourmi de feu.

Et demain ? De nouvelles pistes de lutte

La petite fourmi de feu est présente dans de nombreux territoires tropicaux. Elle fait donc l’objet de programmes de recherche internationaux.

De nouvelles approches de lutte biologique sont notamment étudiées afin de rechercher des organismes naturellement associés à Wasmannia auropunctata dans son aire d’origine.

Plusieurs virus associés à cette fourmi ont ainsi été identifiés en Amérique du Sud.

Ces recherches pourraient permettre, à terme, d’identifier des agents susceptibles d’affaiblir durablement les colonies.

Cette piste reste toutefois expérimentale.

Avant toute utilisation en milieu naturel, il est indispensable de démontrer :

  • que l’agent infecte réellement la petite fourmi de feu ;
  • qu’il réduit suffisamment la survie ou la reproduction des colonies ;
  • qu’il peut se transmettre efficacement entre les individus ;
  • et surtout qu’il ne présente pas de risque pour les autres espèces.

Il n’existe donc actuellement aucun traitement viral disponible contre la petite fourmi de feu en Polynésie française.

Les bons réflexes contre la petite fourmi de feu

ENTRETENIR
Réduisez les zones favorables : amas de végétaux, déchets verts, matériaux au sol, recoins humides et autres abris.

NE PAS TRANSPORTER
Ne déplacez pas de plantes, terre, déchets verts, matériaux ou équipements provenant d’une zone infestée sans précaution. Une reine transportée peut être à l’origine d’un nouveau foyer.

DÉTECTER TÔT
En cas de suspicion, réalisez un test de détection. Plus un foyer est découvert tôt et sur une petite surface, plus il est facile à maîtriser.

TRAITER SI NÉCESSAIRE
Limitez autant que possible le recours aux insecticides. Si un traitement est nécessaire, privilégiez les appâts à effet retardé, capables d’atteindre le couvain et les reines.

PROTÉGER LES ZONES INDEMNES
Avant tout transport vers une autre île ou un secteur non infesté, vérifiez que végétaux, matériels et matériaux ne transportent pas de petites fourmis de feu.

Un doute ? Un nouveau foyer ?

Signalez-le à la DIREN.

Ressources utiles

Carte des détections de petite fourmi de feu

Consultez la cartographie disponible pour la Polynésie française.

Biosécurité de la Polynésie française

Consultez les conditions applicables au transport inter-insulaire des végétaux, terres, supports de culture, matériaux et marchandises à risque.

Hawaii Ant Lab

Le Hawaii Ant Lab développe depuis plusieurs années des méthodes de détection et de lutte contre la petite fourmi de feu.

Pacific Invasive Ant Toolkit

Le Pacific Invasive Ant Toolkit rassemble des outils techniques consacrés aux principales espèces de fourmis invasives du Pacifique.

Besoin d’aide ?

Vous suspectez la présence de petite fourmi de feu ou souhaitez obtenir des informations sur les mesures à prendre ?

Direction de l’environnement – DIREN

Tél. : 40 47 66 66
Courriel : secretariat.diren@administration.gov.pf

[BOUTON : Contacter la DIREN]

Les ouvrières

  • Taille : 1,5 à 2 mm

  • Se déplacent lentement

  • Espérance de vie :  au plus une quarantaine de jours

Les reines

  • Taille : 5 mm

  • Espérance de vie : 11 à 14 mois

  • Fécondité maximale : 70 œufs par jour

Les mâles

  • Espérance de vie :  au plus une quelques semaines

Liens utiles:

Le Hawaii Ant Lab dispose d’un site internet étoffé sur le sujet (en anglais) : www.littlefireants.com

Le Pacific Invasive Ant Toolkit, est une « boite à outils » qui rassemble diverses ressources pour lutter contre les fourmis invasives dans le Pacifique

Références :