La DPAM procède à une consultation pour un marché de travaux maritimes pour la fourniture et la pose de dispositifs fixes d’amarrage sur les îles de Fakarava et Huahine.

Déposez votre offre avant le mardi 7 juillet 2026 à 11h00 (heure de Tahiti) par courrier ou en mains propres à l’adresse suivante :

Direction des Affaires Maritimes Polynésiennes

Fare Ute, voie M, n° 12, Immeuble SAT NUI

Adresse postale : B.P. 9005 – 98716  PIRAE  – TAHITI  – Polynésie française

Téléphone : (689) 40 54 45 00 Fax : (689) 40 54 45 04

Courriel : accueil.dpam@administration.gov.pf

Les documents relatifs à  la consultation sont téléchargeables ci-dessous :

00_RC 

01_CCAP

02_CCTP Lot 1 Fakarava

02_CCTP Lot 2 Huahine

03_BP Lot 1 Fakarava

03 BP Lot 2 Huahine

04 DQE Lot 1 Fakarava

04_DQE Lot 2 Huahine

05_AE Lot 1 Fakarava

05_AE Lot 2 Huahine

06_EC2

07_LC1

07_LC1bis

08_LC2

09_LC3 Déclaration sur l’honneur

10_LC4 Déclaration sous-traitant

11_LC5 Déclaration sous-traitant en cours marché

Questions et réponses aux opérateurs économiques :
 
 
Date de la question Date de la publication sur Lexpol Questions posées dans le cadre de l’appel d’offres Réponses apportées
03/06/2026 (réponse au candidat – 04/06/2026 à 11:07) 04/06/2026 1/ Si on respecte les 1,5 fois la hauteur d’eau pour les longueurs de lignes, il y a des problèmes d’évitage dans certaines zones par exemple sur Huahine : Bourayne 2 avec 33m de fond cela implique des rayons d’évitage de 58m permettant d’implanter seulement 2 cercles d’evitage non sécantes sur les 3 mouillages demandés.  Ou encore Ofaiorio ou le respect du CCTP ne permet pas de placer plus de 7 mouillages sur les 15 ? Pouvez-vous nous confirmer que les cercles d’évitage doivent être entièrement contenu dans les zones limitées ou s’agit-il des ancrages qui doivent être à l’intérieur des zones concernées ?

2/ Nous aurions besoin d’autres informations concernant la répartition à avoir sur certaine zone où au contraire l’espace est largement supérieur au nombre de mouillages à installer : devons nous privilégier les mouillages proches de la cote ? Devons nous privilégier une disposition regroupée ou une disposition en occupation maximale de la surface disponible ? Doit on privilégier une moindre profondeur ou la proximité de la terre ? Exemple la zone de Faaua.

3/ Nos lignes seront assemblées et expédiées préassemblées depuis la métropole vers Papeete, puis acheminées sur site. Dans ce contexte, quel est l’objectif recherché par le marquage individuel de chaque élément constitutif de la ligne (§6.5) ? Le marquage de l’ensemble de la ligne assemblée par un identifiant unique (numéro de bouée) nous semble répondre à l’objectif de traçabilité : cette approche serait-elle acceptée ?

4/ Choix du cordage polyester 8 torons
Le CCTP impose un cordage polyester 8 torons (§8.5). Des constructions en 16 ou 32 torons présentent des propriétés mécaniques équivalentes ou supérieures, notamment une meilleure résistance à l’abrasion et une durabilité accrue en milieu marin. Une alternative sur ce point (justifiée techniquement), serait-elle recevable ?

5/ Émerillon galvanisé en partie basse de ligne
Le plan type positionne un émerillon galvanisé en dessous du flotteur de subsurface. Or un émerillon galvanisé n’est pas conçu pour travailler en pré-tension permanente ni pour être immergé en continu, ce qui représente un risque d’usure accélérée et de défaillance. Une Alternative sur la nature de l’acier de l’émerillon, justifiée par les conditions de service, serait-elle acceptée ?

6/ Ligne traversante dans la bouée
La configuration traversante de la ligne au niveau de la bouée de surface (§2.2.6) génère une zone d’usure concentrée au point de contact entre la ligne et la cheminée, imposant à terme le remplacement de la ligne dans son intégralité. Une tige de liaison textile permettrait d’isoler cette zone d’usure et de faciliter la maintenance. Cette alternative est-elle envisageable ?

7/ Possibilité d’alernatives sur les lignes de mouillage
De manière générale, est-il possible de proposer des alternatives techniques sur certains éléments de la ligne de mouillage, sous réserve de justifications mécaniques et de ne pas modifier le concept général retenu au CCTP ?

8/ La répartition entre : ancrages à déploiement, ancrages à vis, ancrages à scellement et corps-morts telle qu’indiquée dans le DQE appelle une question de notre part : sur quelle base cette répartition a-t-elle été établie ? S’agit-il de données issues des reconnaissances de sol préalables ?

9/ Cette répartition dans le DQE pourrait fortement impacter la notation. 

1/ Seuls les ancrages doivent impérativement positionnés au sein des zones concernées.

2/ Les plans de répartition des mouillages seront à fournir à l’issue de l’étude préliminaire sur la base des investigations réalisées, et après échange avec le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre.

3/ Le marquage individuel vise à assurer la traçabilité des différentes parties du mouillage, notamment au regard des tests et essais dont ils doivent faire l’objet. L’Entreprise proposera sa méthodologie de tag  au visa du Maître d’œuvre en phase d’exécution.

4/ Un des objectifs poursuivis par le Maître d’ouvrage est l’homogénéisation des équipements entre les différentes zones de mouillage à l’échelle du Pays. Aussi, les caractéristiques des équipements envisagés dans le CCTP devront être respectés, y compris pour le cordage polyester 8 torons.

5/ Toujours dans un souci d’homogénéisation des équipements, les caractéristiques des équipements envisagés dans le CCTP devront être respectés.

6/ Toujours dans un souci d’homogénéisation des équipements, les caractéristiques des équipements envisagés dans le CCTP devront être respectés.

7/ Toujours dans un souci d’homogénéisation des équipements, les caractéristiques des équipements envisagés dans le CCTP devront être respectés.

8/ Les quantités indiquées au sein du DQE sont indicatives. Seule l’étude préliminaire permettra de déterminer les quantités réelles qui devront être émises en œuvre et qui feront l’objet d’un bon de commande.

9/ Le DQE doit être rempli de manière complète quelque soit la solution retenue suite aux essais préliminaires.

04/06/2026 (réponse au candidat – 05/06/2026à 10:14) 05/06/2026 Le CCTP prévoit le positionnement du flotteur de subsurface à la cote −5,00 m CM. Or certaines zones présentent des hauteurs d’eau moyennes de l’ordre de 2 à 3 m (par exemple la zone de Hiumoo). Dans cette configuration, la cote −5,00 m CM est inaccessible, ce qui rend la prescription techniquement inapplicable en l’état.

Comment le Maître d’Ouvrage envisage-t-il le positionnement du flotteur de subsurface sur ce type de zones ? Une adaptation de la cote de positionnement au cas par cas (en fonction de la hauteur d’eau réelle) est-elle prévue, ou une configuration spécifique sans ligne de subsurface est-elle envisagée ?

Ce point sera traité à la remise des études préliminaires et notamment au regard des levés bathymétriques à réaliser sur ces zones.