Annuaire des structures de la Direction de la santé

  • Conduites à tenir face aux risques sanitaires liés aux fortes pluies

    Alerte sanitaire face aux fortes intempéries en Polynésie

    Les intempéries actuelles et leurs conséquences sur la salubrité des habitats (inondations, boue, détritus, coupure d’eau…) sont extrêmement favorables à la transmission d’agents infectieux et aux accidents. Ces risques persisteront même lorsque les conditions climatiques s’amélioreront.

    La Direction de la Santé appelle toutes les familles et les personnes à une forte vigilance et à la prudence.

    1. La leptospirose

    La leptospirose est le risque infectieux le plus fréquent. Marcher pieds nus dans l’eau sale ou la boue augmente les risques de contact entre la peau et ces germes infectieux.
    La leptospirose est une maladie grave causée par des bactéries (leptospires) qui pénètrent à travers la peau, les muqueuses ou par des blessures (même petites), lors de contacts prolongés avec la boue ou de l’eau sale, souillée par les urines d’animaux (rats, cochons, vaches, chiens…).
    Après une incubation en moyenne de 10 jours (pouvant aller de 2 à 30 jours), la maladie débute comme une forte grippe avec une fièvre élevée, des maux de têtes, des douleurs musculaires et articulaires. Une consultation médicale doit avoir lieu le plus tôt possible.
    Si le traitement n’est pas débuté assez tôt, des signes de complications peuvent apparaitre : atteintes du foie et des reins (jaunisse, urines rouge foncé), hémorragies… Le décès peut survenir dans 5 à 10 % des cas.

    La leptospirose est soignée efficacement par des antibiotiques, à condition de consulter un médecin dès les premiers signes.
    Consultez rapidement un médecin dès l’apparition des signes suivants, surtout s’il ya eu des contacts avec de l’eau ou de la boue potentiellement souillées durant les 3 semaines précédentes :
    o fièvre élevée et brutale, avec malaise
    o douleurs dans les muscles, les articulations, le ventre
    o forts maux de tête.

    2. La gastro-entérite

    Les fortes pluies favorisent également le risque de propagation des germes fécaux (à partir de fosses septiques défectueuses) ainsi que d’autres germes pathogènes.
    Assurez-vous que l’eau que vous buvez est propre à la consommation. Il est possible de récupérer de l’eau des fontaines publiques ou chez des personnes.
    De même, cuisez bien les aliments et veillez à une bonne hygiène corporelle.

    3. La dengue

    La saison des pluies est propice à la prolifération des gîtes larvaires et des moustiques. Pour éviter les risques de dengue, maladie à potentiel épidémique, protégez-vous contre les piqûres de moustiques. Eliminez les gîtes larvaires.

    Recommandations générales à suivre :

    • Ne marchez pas pieds nus dans la boue et dans des eaux susceptibles d’être souillées
    • Ne vous baignez pas à la rivière ou à la mer
    • Lavez-vous les mains fréquemment, gardez une peau propre
    • Désinfectez rapidement toute blessure au niveau de la peau
    • Assurez-vous que l’eau que vous consommez est potable :
    o buvez de l’eau embouteillée
    o faites bouillir l’eau du robinet pendant 10 à 15 minutes
    o si vous récupérez de l’eau des fontaines publiques ou chez des personnes, utilisez des contenants propres et uniquement pour contenir de l’eau (bouteilles, bonbonnes d’eau…). Ces eaux doivent être bouillies pendant 10 à 15 minutes avant de les consommer.
    • Cuisez bien les aliments avant de les consommer
    • Contre les piqûres de moustiques, appliquez un répulsif cutané efficace. Utilisez des moustiquaires de lits, des diffuseurs insecticides, des raquettes électriques…
    • Recherchez et éliminez les gîtes larvaires au moins une fois par semaine : eaux stagnantes, seaux à boutures, vases, sous-pots, récipients, pneus, gouttières, caniveaux…
    • En cas de fièvres brutales, de douleurs musculaires ou articulaires, n’attendez pas pour consulter un médecin.
    Redoublez de vigilance pour les personnes fragiles : personnes âgées, bébés et enfants, femmes enceintes, malades chroniques

    Contacts à la Direction de la Santé :
    Bureau de Veille Sanitaire – Tél. 40 488 201
    Département des Programmes de Prévention – Tél. 40 488 200
    Centre d’Hygiène et de Salubrité Publique – Tél. 40 503 745

    Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site du Centre d’hygiène et de salubrité publique et de la Direction de la santé :
    https://www.hygiene-publique.gov.pf – https://www.service-public.pf/dsp/

  • Santé en entreprise

    Remise du prixAriihee de l'équipe de la Direction de la santé a relevé et gagné ce défi. Il a perdu plus de 100kg sur 3 ans.

    Dans le cadre du programme santé entreprise active initiée par le Ministère de la santé et la Direction de la santé en décembre 2015, la Caisse de prévoyance sociale a organisé un Challenge « Rame pour ta santé » en invitant les entreprises à y participer et aussi en leur mettant à disposition des pirogues pour s’entraîner. Le Challenge est d’améliorer les modes de vie et de travail des salariés de l’entreprise avec une alimentation saine et la pratique de l’activité physique régulière. Des régates de Va’a ont été organisées. Et chaque équipe devait avoir un ambassadeur représentant ce défi, ayant adopté une alimentation saine et pratiqué une activité physique régulière et assidue. En 2017, Ariihee Legayic a remporté ce défi de l’équipe de la Direction de la santé. Il a gagné le Va’a mis en jeu à cette occasion.

  • Cérémonie d’inauguration de la chapelle œcuménique du CHPF

    Le Président Edouard Fritch était présent, samedi matin, à la cérémonie d’inauguration de la chapelle œcuménique du Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) – Te Aroha, à Pirae, en présence du ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, d’autres membres du gouvernement et des représentants des confessions religieuses.

    Ce lieu de receuillement s’adresse à l’ensemble des fidèles des différentes confessions et communauté religieuses qui se rendent à l’hôpital pour des soins ou pour rendre visite à un proche, mais également aux membres du personnel du CHPF.La chapelle, qui peut accueillir 55 personnes, est implantée au milieu d’un espace végétalisé et minéralisé.

    La construction a été lancée en décembre dernier par le gouvernement, sur fonds propres, pour un montant de 110 millions Fcfp. Le Président exprimé sa satisfaction quant à la réalisation de la chapelle – Te Aroha, qui permettra aux familles, patients et personnels de se recueillir et de trouver du réconfort, et ce dès ces fêtes de fin d’année.

    – Source: La Présidence –

  • Signature d’un protocole de coopération avec les îles Cook

    Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a signé ce vendredi, à la Présidence, un protocole de coopération avec le ministre de la Santé des îles Cook, Nandi Glassie, en présence notamment du ministre des Solidarités et de la santé, Jacques Raynal.

    Le ministre de la Santé des îles Cook, Nandi Glassie, était accompagné d’une délégation ministérielle composée de sa directrice des services hospitaliers, le Dr Yin Yin May, et de Valentino Wichman, en charge de la planification et des programmes.

    Lors de la 12ème réunion des ministres de la Santé du Pacifique, organisée en août dernier, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la région Pacifique occidentale, une réunion bilatérale a été organisée par le ministre de la Santé des îles Cook avec le ministre des Solidarités et de la santé, le Dr Jaques Raynal. Les deux ministres se sont accordés, à cette occasion, pour développer une coopération en santé entre les deux pays, qui partagent de nombreuses similitudes en termes de population, de culture, et de problématiques sanitaires.

    Cette coopération vise à améliorer la santé de leurs citoyens respectifs au travers d’actions telles que le développement du personnel œuvrant dans le domaine de la santé, le renforcement de la collaboration et de l’échange d’informations sur divers sujets de santé, et la continuité de la collaboration avec l’Institut Louis Malardé.

    La région Pacifique de l’OMS comprend 21 pays et territoires dont les trois collectivités françaises du Pacifique. Dans une stratégie de promotion et de protection de la santé, sous le thème d’une vision « Iles-santé », l’OMS insiste sur la nécessité de collaboration et d’entraide entre pays voisins.

    Source: La Présidence

  • Comité de direction de la Direction de la santé


    Le 14 décembre 2017, la Direction de la Santé a tenu son Comité de direction élargi au Fare Potee de la Direction de la santé. A cette occasion, la Direction de la santé a invité tous les responsables des départements, des structures de santé (Subdivisions et des Formations sanitaires, des Centres de consultations spécialisées ...) de Tahiti et des îles, pour leur présenter un point d'étapes sur la mise en oeuvre des actions du SOS et les nouveaux projets à mettre en oeuvre au cours de l'année 2018.

  • Charte d’engagement des entreprises actives pour la santé des salariés : sept nouveaux signataires


    Le ministre des Solidarités et de la santé, le Dr Jacques Raynal, accompagné de la directrice de la Direction de la Santé, Laurence Théron, a procédé, mercredi, à la signature de la charte d’engagement des entreprises actives pour la santé des salariés, avec les représentants de sept nouvelles entreprises locales qui s’impliquent dans ce programme.

    En effet, Avis, Vini, la TEP (Société de Transport d’énergie électrique en Polynésie), la Banque de Tahiti, Nestlé, Plastiserd, et WanD ont intégré le réseau des Entreprises actives (EA), qui était déjà composé de 12 entreprises souhaitant bénéficier d’un programme d’accompagnement de la Direction de la santé.

    Ce programme consiste principalement à mettre en œuvre des actions favorisant une alimentation saine et équilibrée ainsi que la pratique régulière d’une activité physique auprès des salariés. Sous la supervision technique du Département des programmes de prévention de la Direction de la Santé, un soutien méthodologique et une aide à la prise de décision sont notamment proposés.

    Le ministère et la Direction de la santé, suite à une évaluation du programme obésité en 2015, ont considéré la promotion de la Santé comme un axe dominant et transversal qui prône des environnements favorables à l’alimentation, à un mode de vie physiquement actif, à la prévention des problèmes reliés au poids, au maintien et à l’amélioration de la santé par chacun. Le lieu de travail représentant un terrain privilégié pour sensibiliser une partie de la population que sont les salariés, la Direction de la santé s’est rapprochée des entreprises locales dans le but d’encourager l’adoption de comportements de vie sains.

    Le réseau des Entreprises actives a été lancé, en 2015, avec huit entreprises (Air Tahiti Nui, Hôtel Le Méridien, Electricité de Tahiti, Hôtel Intercontinental Tahiti, Polynésienne des Eaux, Tahitienne de Secteur Public, Brasserie de Tahiti et la Caisse de Prévoyance Sociale). En février dernier, les entreprises privées Newrest, Interoute, Intercontinental Bora Bora Resort & Spa et SIPAC ont à leur tour signé la charte d’engagement des entreprises actives pour la santé des salariés.

     

    Source de la Présidence de Polynésie française

  • Remise des diplômes universitaires d’infirmier d’Etat en soins de santé primaire

    Le ministre des Solidarités et de la santé, Jacques Raynal, a remis, vendredi après-midi, à dix agents leur diplôme universitaire d’infirmier d’Etat, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée sous le fare potee de la Direction de la santé.

    En tout, 59 Infirmières et infirmiers diplômés d’Etat (IDE) de la Direction de la santé exercent dans les centres de santé isolés des archipels des Marquises, des Australes des Tuamotu. Parmi ces 59 agents, 26 d’entre eux exercent dans un centre de santé sans médecin, 20 autres exercent sous la supervision d’un médecin sur place, mais assurent eux-mêmes une astreinte de première ligne. En outre, 13 agents itinérants basés à la Direction de la santé effectuent des missions régulières dans l’ensemble de ces structures.

    Les infirmiers et infirmières des centres de santé primaire de Polynésie assurent de multiples missions de terrain, ils mettent notamment en œuvre des actions de prévention, d’hygiène publique et de promotion de la santé tout en collaborant étroitement avec les communes, le service de l’éducation et les services sociaux. Afin d’améliorer la qualité des prestations offertes aux usagers des archipels et de conforter les agents IDE dans leurs missions multiples et complexes, la Direction de la santé a mis en place en 2016 un diplôme universitaire intitulé « Infirmières à compétences élargies en soins de santé primaire insulaire ».

    Le contenu de cette formation de neuf semaines réparties sur une année, a été établi en collaboration avec l’université de Polynésie Française et le département de médecine générale de l’université de médecine de Bordeaux. Le programme comprend cinq semaines de cours et quatre semaines de stages pratiques. Les principaux domaines abordés sont la gestion et management des centres de santé, les compétences en santé primaire, techniques de prévention et promotion de santé, l’approfondissement des connaissances en physiopathologie et thérapeutique ainsi que les techniques de consultation et de prise en charge des urgences.

    Cette formation est proposée aux IDE volontaires de la Direction de la santé et en priorité aux 59 agents exerçants déjà en centre de santé insulaire des trois archipels éloignés. Sont admis les agents ayant un projet professionnel d’au moins trois années en centre de santé insulaire après l’obtention du diplôme.

    Huit infirmiers et infirmières ont été diplômés lors de la première promotion de 2016, et dix IDE ont été diplômés lors de cette deuxième promotion de 2017. Ces agents pourront désormais utiliser leurs compétences au bénéfice des populations insulaires.

    Source de la Présidence de Polynésie française

  • CONTAMINATION A SALMONELLA AGONA DE JEUNES ENFANTS EN METROPOLE

    A la suite du signalement d’un nombre inhabituel, en métropole, de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 moins ayant consommé des produits de nutrition infantile des marques Picot, Milumel, Lémiel, Pepti Junior et Carrefour, il a été procédé aux retraits des produits et lots concernés localement.

    En Polynésie, des mesures de retrait et rappel de produits de nutrition infantiles ont été prises par le Ministère des solidarités et de la santé suite à une contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants en Métropole.

    -Source: ARASS-

  • « Préférez le naturel » La nouvelle campagne anti sucres ajoutés

    Interview sur le lancement de la campagne anti sucres ajoutés "préférez au naturel"

    Privilégier les produits naturellement sucrés plutôt que ceux bourrés de sucres ajoutés, c’est le message de la campagne de prévention que lance, lundi, la Direction de la santé. Trois visuels modernes montrent des sucettes faites de pastèque ou de litchi, et un ananas en forme de canette de soda, avec le slogan « Préférez le naturel. » Le ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, a présenté cette nouvelle campagne de communication, entouré du Dr Merehau Mervin, directrice adjointe de la santé, du Dr Bruno Cojean, responsable du département des programmes de prévention, de Marjorie Bourges, responsable du bureau des maladies liées au mode de vie, et de la diététicienne Hélène Thual. Les messages seront déclinés en affichage, presse, Internet et réseaux sociaux pour “amener le consommateur à réfléchir à sa consommation de sucre, et consommer des produits sucrés de meilleurs qualité nutritionnelle”. Le Dr Cojean a rappelé que les besoins en sucre d’un homme adulte n’excèdent pas 30g par jour, soit l’équivalent de six morceaux de sucre. L’OMS recommande que les sucres ajoutés n’en représentent pas plus de 10%, soit trois grammes par jour.

    Préférer plutôt qu’interdire : les autorités se veulent pédagogues vis-à-vis des Polynésiens. Les chiffres sont stables depuis quelques années, a rappelé le ministre, mais ils sont alarmants : 70% de la population en surpoids, dont 40% d’obèses. 18% de la population présente un diabète de type II. 56 % des enfants de 7 à 9 ans prennent deux à trois goûters par jour. Les enquêtes montrent qu’un ménage moyen polynésien consacre plus de 25 000 francs par mois aux boissons et produits sucrés, soit 40% de leur budget alimentaire mensuel. Au cœur de l’attirance pour les sucres ajoutés, la notion de plaisir, de satisfaction immédiate à laquelle on cède jusqu’à mettre sa santé en danger. “Ça ne peut pas se faire en cinq minutes”, dit le ministre,“ mais je suis persuadé que progressivement, ça va changer.”

    La fiscalité comportementale face aux lobbies

    Cette campagne assez “soft” n’est pas le seul angle d’attaque, a indiqué Jacques Raynal, qui reconnaît que “les habitudes alimentaires sont influencées par une offre peu adaptée”. Ses services travaillent avec les acteurs agricoles et les distributeurs pour rendre plus accessibles les produits naturels et sains, assure-t-il. De plus, la “fiscalité comportementale” sur les produits alimentaires trop sucrés, trop salés et trop gras sera bien mise en place en 2018, et Jacques Raynal indique que des discussions sur ce sujet, ainsi que sur la révision de la liste des PPN et des PGC sont également en cours avec les industriels et les importateurs, même s’il ne cache pas que le lobbying va bon train. Au final, les produits mauvais pour la santé seront plus chers, mais Jacques Raynal invite le public à ne pas considérer ces hausses de prix comme une punition, mais plutôt comme une indication pour l’aider à mieux se nourrir.

    Les recettes fiscales ainsi dégagées seront fléchées pour alimenter un fonds de prévention, promet encore le ministre, sans toutefois envisager la renaissance de l’Épap (l’Établissement pour la prévention, dissous en 2010) : “Même si c’était une bonne démarche au départ, l’Épap était mal construit sur le plan de la promotion des actions”, dit Jacques Raynal. “C’était une banque pour les associations qui montaient leurs actions, mais ça partait un peu dans tous les sens.”

    Cette campagne et celles qui suivront l’an prochain représentent la mise en œuvre de mesures du schéma d’organisation sanitaire adopté en 2016. Une autre campagne est prévue en 2018, qui ciblera aussi les produits excessivement gras ou salés.

    -Source: La Dépêche de Tahiti –

  • La lutte contre le diabète en Polynésie Française

    Mardi 14 Novembre, Titaua Doom a reçu le docteur Maire Tuheiava, dans son émission « Invité café ». Elle est venue nous parler de la journée mondiale contre le diabète.
    En Polynésie, 11.000 patients atteints de diabète. Ce sont des chiffres déclarées à la CPS en longue maladie mais ces données sont en dessous de la réalité. Le coût des dépenses liées à leur prise en charge s’élève à 3 milliards de francs pacifique.

     

    -Source: Polynésie première –