À ce jour, aucun cas de coronavirus Covid-19 n’a été détecté en Polynésie française.

Coronavirus Covid-19

À l’heure actuelle, le risque d’introduction en Polynésie française du coronavirus Covid-19 (2019-nCov) est considéré comme possible mais de faible probabilité.

Le ministère de la Santé et de la prévention, en lien avec les services de l’État, les ministères du Tourisme, de l’Éducation et des Transports supervise la mise en œuvre de mesures de prévention en Polynésie française.

Bien qu’il n’y ait aucun vol direct en provenance de Chine, des mesures de prévention sont en cours et les informations à destination des voyageurs sont réévaluées en fonction de la situation épidémiologique.

Les services d’urgence, les établissements hospitaliers et les professionnels de santé sont informés sur la situation et les recommandations. Ils disposent des matériels et des procédures adaptés à la prise en charge de patients susceptibles d’être contaminés par le coronavirus. Les moyens habituels de situation d’urgence sanitaire sont prêts et peuvent être mobilisés rapidement si besoin.

Au 28/02/20, à 11h, la situation épidémiologique internationale fait état de :

  • 83 396 cas confirmés de COVID-19, dont 78 855 cas en Chine (PRC) (95%) et 4 541 cas hors Chine (PRC) (5%)
  • 2 789 décès en Chine (PRC), 2 en France, 2 à Hong-Kong, 3 au Japon, 1 aux Philippines, 26 en Iran, 4 sur le bateau de croisière “Diamond Princess”, 1 à Taïwan, 13 en Corée du Sud, 17 en Italie

Au total, 5 continents touchés :

  • Asie hors chine continentale : 2 914 cas
  • Europe : 820 cas
  • Amérique : 75 cas
  • Océanie : 24 cas
  • Afrique : 3 cas

Autres : 705 cas sur un bateau de croisière au large du Japon

Parmi les 50 pays hors Chine ayant signalé des cas, 7 nouveaux pays sont touchés : Nigéria (1 cas), Biélorussie (1 cas), Estonie (1 cas), Lituanie (1 cas), Pays-Bas (1 cas), Saint Marin (1 cas), Géorgie (1 cas), Nouvelle-Zélande (1 cas).

Un certificat médical certifiant l’état de santé exempt de tout signe d’infection à coronavirus, datant de moins de 5 jours, devra être présenté à l’embarquement des vols à destination de la Polynésie française, par tout voyageur ayant séjourné dans une de ces zones dans les 30 jours précédant le voyage :

  • Chine
  • Cambodge
  • Hong-Kong
  • Inde
  • Japan
  • Macao
  • Malaisie
  • Népal
  • Singapour
  • Corée du Sud
  • Sri Lanka
  • Taiwan
  • Thaïlande
  • Vietnam
  • Phillipines
  • Iran
  • Italie : Régions de Lombardie, Vénétie et Émilie-Romagne

Répartition mondiale des cas confirmés d’infection au nouveau coronavirus Covid-19, 28 février 2020

Source : OMS

Nombre quotidien des nouveaux cas confirmés de Covid-19, par continent (dont Asie hors Chine), 28 février 2020

Source : Santé publique France

DANS CETTE RUBRIQUE

Coronavirus Covid-19
Informations aux voyageurs
Informations aux professionnels de santé
Point de situation

Recommandations

La Direction de la santé émet les recommandations suivantes pour les personnes revenant de Chine.

Dans les 14 jours suivant le retour :

  • Surveillez votre température 2 fois par jour.
  • Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…).
  • Portez un masque chirurgical lorsque vous êtes en face d’une autre personne et lorsque vous devez sortir.
  • Lavez-vous les mains régulièrement ou utiliser une solution hydro-alcoolique.
  • Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…).
  • Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…).
  • Evitez toute sortie non indispensable (grands rassemblements, restaurants, cinéma…).

Si vous devez sortir, portez un masque chirurgical :

  • Travailleurs/étudiants : dans la mesure du possible, privilégiez le télétravail et évitez les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…).
  • Les enfants ne doivent pas être envoyés à la crèche ou à l’école, compte tenu de la difficulté à leur faire porter un masque toute la journée.

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires) dans les 14 jours suivant le retour :

  • Contacter le Samu Centre 15 en faisant état des symptômes et du séjour récent en Chine.
  • Evitez tout contact avec votre entourage et conservez votre masque.
  • Ne pas se rendre chez son médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination.

Les voyages vers la Chine sont déconseillés.

ACTUALITÉS

FAQ

Les coronavirus sont une grande famille de virus. Ils provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le MERS ou le SRAS.

Le virus identifié en Chine est un nouveau coronavirus. Il a été dénommé 2019-nCoV.

En l’état actuel des connaissances, les symptômes principaux sont la fièvre et des signes respiratoires de type toux ou essoufflement.

Dans les cas plus sévères, la maladie peut entraîner un décès.

Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes présentant des pathologies chroniques sous-jacentes (détresse respiratoire, personnes fragiles, âgées…) présentent un risque plus élevé.

Les premiers cas recensés sont des personnes s’étant rendues directement sur le marché de Wuhan (fermé depuis le 1er janvier 2020). L’hypothèse d’une zoonose (maladie transmise par les animaux) est donc privilégiée.

La transmission interhumaine est aujourd’hui avérée.

Quand la viande est cuite, les virus sont détruits. La consommation de produits animaux peu ou pas cuits (dont lait et viandes) présente un risque important d’infection par une grande variété d’organismes susceptibles de causer des maladies chez l’Homme.

Les produits animaux préparés de manière appropriée, en les cuisant ou les pasteurisant, peuvent être consommés. Ils doivent aussi être conservés avec soin, pour éviter une contamination croisée avec de la nourriture non cuite.

Le diagnostic est suspecté devant des signes d’infection respiratoire aiguë basse, quelle que soit sa gravité, avec une fièvre ou une sensation de fièvre, chez une personne revenant de Chine dans les 14 jours précédant l’apparition des symptômes.

A ce jour, aucun traitement spécifique n’a été identifié pour ce nouveau coronavirus. Dans l’attente, le traitement est symptomatique.

A ce jour, il n’a pas été rapporté de contamination par l’eau. Cette maladie est à transmission respiratoire et probablement de l’animal à l’homme, mais la source n’est pas encore identifiée.

La transmission interhumaine est avérée mais le nombre de cas secondaires liés à un cas initial n’est pas encore déterminé. Des investigations sont en cours pour déterminer le degré de contagiosité et les modes de transmission. Des cas intrafamiliaux sont décrits et certains soignants ont été contaminés en ne respectant pas les précautions d’hygiène.

La maladie se transmet par les postillons (éternuements, toux). On considère donc que les contacts étroits avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie, contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en l’absence de mesures de protection.

Le port du masque chirurgical est recommandé pour les personnes qui ont séjourné en Chine pendant les 14 jours suivant leur retour et pour malades symptomatiques pour éviter de diffuser la maladie par voie aérienne. Le port de ce type de masque par la population non malade et n’ayant pas voyagé afin d’éviter d’attraper la maladie n’est pas recommandé et son efficacité n’est pas démontrée. Comme pour l’épisode de grippe saisonnière, les “mesures barrières” sont efficaces.

Parmi les cas rapportés à date, plusieurs patients ont développé une forme sévère de la maladie, dont certains sont décédés.

L’information disponible suggère que le virus peut causer des symptômes similaires à ceux d’une grippe modérée, mais aussi des symptômes plus sévères. La maladie peut également progresser dans le temps chez un patient. Les patients avec des maladies chroniques préexistantes telles que l’hypertension, maladies cardiovasculaires, diabète, maladies hépatiques, maladies respiratoires semblent plus susceptibles de développer des formes sévères, de même que les personnes âgées. L’analyse des informations disponibles sur les cas actuels et les nouveaux cas permettra d’accroître les connaissances sur la maladie.

Des travaux de modélisation sont en cours. Les autorités sanitaires suivent attentivement l’évolution de la situation dans le monde. Il est bien sûr trop tôt pour avoir des certitudes.

Il n’y a aucun élément en faveur d’une transmission par les fluides sexuels à ce stade.

Au vu des données disponibles sur la survie des coronavirus dans le milieu extérieur (quelques heures sur des surfaces inertes sèches) et compte tenu des temps et conditions de transport avec la Chine, le risque d’être infecté par le nouveau coronavirus en touchant un objet importé de Chine est considéré comme extrêmement faible.

Les mesures d’hygiène standard (lavage des mains, nettoyage de surfaces) sont efficaces.

Concernant les colis provenant de Chine potentiellement touchés par des sécrétions respiratoires, ils sont livrés par bateau, le délai est donc trop long pour la survie du virus, ou par avion où les conditions de transport en soute (air sec) n’est pas favorable à la survie du virus.

Il n’y pas de restrictions particulières concernant l’utilisation des médicaments provenant de la Chine.

RÉFÉRENCES

À ce jour, aucun cas de coronavirus Covid-19 n’a été détecté en Polynésie française.

Coronavirus Covid-19

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Point de situation

À l’heure actuelle, le risque d’introduction en Polynésie française du coronavirus Covid-19 (2019-nCov) est considéré comme possible mais de faible probabilité.

Le ministère de la Santé et de la prévention, en lien avec les services de l’État, les ministères du Tourisme, de l’Éducation et des Transports supervise la mise en œuvre de mesures de prévention en Polynésie française.

Bien qu’il n’y ait aucun vol direct en provenance de Chine, des mesures de prévention sont en cours et les informations à destination des voyageurs sont réévaluées en fonction de la situation épidémiologique.

Les services d’urgence, les établissements hospitaliers et les professionnels de santé sont informés sur la situation et les recommandations. Ils disposent des matériels et des procédures adaptés à la prise en charge de patients susceptibles d’être contaminés par le coronavirus. Les moyens habituels de situation d’urgence sanitaire sont prêts et peuvent être mobilisés rapidement si besoin.

Au 28/02/20, à 11h, la situation épidémiologique internationale fait état de :

  • 83 396 cas confirmés de COVID-19, dont 78 855 cas en Chine (PRC) (95%) et 4 541 cas hors Chine (PRC) (5%)
  • 2 789 décès en Chine (PRC), 2 en France, 2 à Hong-Kong, 3 au Japon, 1 aux Philippines, 26 en Iran, 4 sur le bateau de croisière “Diamond Princess”, 1 à Taïwan, 13 en Corée du Sud, 17 en Italie

Au total, 5 continents touchés :

  • Asie hors chine continentale : 2 914 cas
  • Europe : 820 cas
  • Amérique : 75 cas
  • Océanie : 24 cas
  • Afrique : 3 cas

Autres : 705 cas sur un bateau de croisière au large du Japon

Parmi les 50 pays hors Chine ayant signalé des cas, 7 nouveaux pays sont touchés : Nigéria (1 cas), Biélorussie (1 cas), Estonie (1 cas), Lituanie (1 cas), Pays-Bas (1 cas), Saint Marin (1 cas), Géorgie (1 cas), Nouvelle-Zélande (1 cas).

Un certificat médical certifiant l’état de santé exempt de tout signe d’infection à coronavirus, datant de moins de 5 jours, devra être présenté à l’embarquement des vols à destination de la Polynésie française, par tout voyageur ayant séjourné dans une de ces zones dans les 30 jours précédant le voyage :

  • Chine
  • Cambodge
  • Hong-Kong
  • Inde
  • Japan
  • Macao
  • Malaisie
  • Népal
  • Singapour
  • Corée du Sud
  • Sri Lanka
  • Taiwan
  • Thaïlande
  • Vietnam
  • Phillipines
  • Iran
  • Italie : Régions de Lombardie, Vénétie et Émilie-Romagne

Répartition mondiale des cas confirmés d’infection au nouveau coronavirus Covid-19, 28 février 2020

Source : OMS

Nombre quotidien des nouveaux cas confirmés de Covid-19, par continent (dont Asie hors Chine), 28 février 2020

Source : Santé publique France

Recommandations

La Direction de la santé émet les recommandations suivantes pour les personnes revenant de Chine.

Dans les 14 jours suivant le retour :

  • Surveillez votre température 2 fois par jour.
  • Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…).
  • Portez un masque chirurgical lorsque vous êtes en face d’une autre personne et lorsque vous devez sortir.
  • Lavez-vous les mains régulièrement ou utiliser une solution hydro-alcoolique.
  • Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…).
  • Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…).
  • Evitez toute sortie non indispensable (grands rassemblements, restaurants, cinéma…).

Si vous devez sortir, portez un masque chirurgical :

  • Travailleurs/étudiants : dans la mesure du possible, privilégiez le télétravail et évitez les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…).
  • Les enfants ne doivent pas être envoyés à la crèche ou à l’école, compte tenu de la difficulté à leur faire porter un masque toute la journée.

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires) dans les 14 jours suivant le retour :

  • Contacter le Samu Centre 15 en faisant état des symptômes et du séjour récent en Chine.
  • Evitez tout contact avec votre entourage et conservez votre masque.
  • Ne pas se rendre chez son médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination.

Les voyages vers la Chine sont déconseillés.

FAQ

Les coronavirus sont une grande famille de virus. Ils provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le MERS ou le SRAS.

Le virus identifié en Chine est un nouveau coronavirus. Il a été dénommé 2019-nCoV.

En l’état actuel des connaissances, les symptômes principaux sont la fièvre et des signes respiratoires de type toux ou essoufflement.

Dans les cas plus sévères, la maladie peut entraîner un décès.

Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes présentant des pathologies chroniques sous-jacentes (détresse respiratoire, personnes fragiles, âgées…) présentent un risque plus élevé.

Les premiers cas recensés sont des personnes s’étant rendues directement sur le marché de Wuhan (fermé depuis le 1er janvier 2020). L’hypothèse d’une zoonose (maladie transmise par les animaux) est donc privilégiée.

La transmission interhumaine est aujourd’hui avérée.

Quand la viande est cuite, les virus sont détruits. La consommation de produits animaux peu ou pas cuits (dont lait et viandes) présente un risque important d’infection par une grande variété d’organismes susceptibles de causer des maladies chez l’Homme.

Les produits animaux préparés de manière appropriée, en les cuisant ou les pasteurisant, peuvent être consommés. Ils doivent aussi être conservés avec soin, pour éviter une contamination croisée avec de la nourriture non cuite.

Le diagnostic est suspecté devant des signes d’infection respiratoire aiguë basse, quelle que soit sa gravité, avec une fièvre ou une sensation de fièvre, chez une personne revenant de Chine dans les 14 jours précédant l’apparition des symptômes.

A ce jour, aucun traitement spécifique n’a été identifié pour ce nouveau coronavirus. Dans l’attente, le traitement est symptomatique.

A ce jour, il n’a pas été rapporté de contamination par l’eau. Cette maladie est à transmission respiratoire et probablement de l’animal à l’homme, mais la source n’est pas encore identifiée.

La transmission interhumaine est avérée mais le nombre de cas secondaires liés à un cas initial n’est pas encore déterminé. Des investigations sont en cours pour déterminer le degré de contagiosité et les modes de transmission. Des cas intrafamiliaux sont décrits et certains soignants ont été contaminés en ne respectant pas les précautions d’hygiène.

La maladie se transmet par les postillons (éternuements, toux). On considère donc que les contacts étroits avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie, contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en l’absence de mesures de protection.

Le port du masque chirurgical est recommandé pour les personnes qui ont séjourné en Chine pendant les 14 jours suivant leur retour et pour malades symptomatiques pour éviter de diffuser la maladie par voie aérienne. Le port de ce type de masque par la population non malade et n’ayant pas voyagé afin d’éviter d’attraper la maladie n’est pas recommandé et son efficacité n’est pas démontrée. Comme pour l’épisode de grippe saisonnière, les “mesures barrières” sont efficaces.

Parmi les cas rapportés à date, plusieurs patients ont développé une forme sévère de la maladie, dont certains sont décédés.

L’information disponible suggère que le virus peut causer des symptômes similaires à ceux d’une grippe modérée, mais aussi des symptômes plus sévères. La maladie peut également progresser dans le temps chez un patient. Les patients avec des maladies chroniques préexistantes telles que l’hypertension, maladies cardiovasculaires, diabète, maladies hépatiques, maladies respiratoires semblent plus susceptibles de développer des formes sévères, de même que les personnes âgées. L’analyse des informations disponibles sur les cas actuels et les nouveaux cas permettra d’accroître les connaissances sur la maladie.

Des travaux de modélisation sont en cours. Les autorités sanitaires suivent attentivement l’évolution de la situation dans le monde. Il est bien sûr trop tôt pour avoir des certitudes.

Il n’y a aucun élément en faveur d’une transmission par les fluides sexuels à ce stade.

Au vu des données disponibles sur la survie des coronavirus dans le milieu extérieur (quelques heures sur des surfaces inertes sèches) et compte tenu des temps et conditions de transport avec la Chine, le risque d’être infecté par le nouveau coronavirus en touchant un objet importé de Chine est considéré comme extrêmement faible.

Les mesures d’hygiène standard (lavage des mains, nettoyage de surfaces) sont efficaces.

Concernant les colis provenant de Chine potentiellement touchés par des sécrétions respiratoires, ils sont livrés par bateau, le délai est donc trop long pour la survie du virus, ou par avion où les conditions de transport en soute (air sec) n’est pas favorable à la survie du virus.

Il n’y pas de restrictions particulières concernant l’utilisation des médicaments provenant de la Chine.

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