CONTRACEPTION

La contraception désigne l’ensemble des moyens qui permettent d’éviter une grossesse suite à un rapport sexuel. La meilleure contraception est celle que vous choisissez, avec les conseils des professionnels, afin qu’elle convienne au mieux à vos attentes et besoins.

VOS QUESTIONS
SUR LA CONTRACEPTION

Une grossesse ne doit pas être un accident de parcours car elle peut compromettre vos projets personnels ou professionnels. Elle doit être planifiée et décidée à deux car l’arrivée d’un bébé engendre de grands changements dans la vie des parents et représente une lourde responsabilité.

Choisir le bon moment pour avoir un bébé, c’est se préparer à être disponible pour accueillir cet enfant et l’aider à réussir dans la vie. La contraception vous permet de vivre votre vie avant d’en commencer une autre. La contraception est plus facile à gérer qu’une grossesse non désirée.

Il existe de nombreux moyens contraceptifs efficaces permettant à chaque femme de choisir la méthode qui lui convient le mieux.

  • Les préservatifs ou capotes (les seuls à protéger contre les Infections Sexuellement Transmissibles)
  • La pilule contraceptive
  • L’implant sous-cutané, posé sous la peau au bras
  • Les Dispositifs Intra-Utérins (DIU) ou stérilets
  • L’injection intra-musculaire de contraceptif
  • Le patch (à coller sur la peau)
  • L’anneau vaginal
Ces méthodes dites naturelles comme :

  • le retrait ou coït interrompu ou “lâcher dehors” (l’homme se retire avant d’éjaculer pour lâcher le sperme à l’extérieur du vagin)
  • le calendrier ou la méthode Ogino
  • la température
  • la glaire cervicale ou la méthode Billings
  • les capes, diaphragmes ou spermicides

ne sont pas FIABLES car le taux d’échec est très important. Ces méthodes ne doivent pas être utilisées si une grossesse n’est pas souhaitée.

NON. La plupart des méthodes contraceptives (pilules, implant, dispositif intra-utérin, injection, anneau vaginal, patch, préservatifs…) sont réversibles et la femme retrouve une fertilité normale lorsqu’elle les arrête.

Par contre, certaines personnes plus âgées qui ont déjà eu des enfants et qui n’en veulent plus, peuvent demander une contraception définitive ou stérilisation (suppression définitive de la fécondité).

NON, la majorité des contraceptifs (pilules, implants, DIU…) sont pris en charge à 100% par la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), sans avance de frais par l’assuré.

Ce n’est pas une obligation. Les mineures peuvent demander une contraception sans l’autorisation parentale. Les consultations sont confidentielles, « gratuites »(sans avance de frais et prises en charge à 100% par la CPS) et peuvent également être rendues anonymes sur demande.

(Loi du n°2001-588 du 4/7/2001 et loi du pays n°2021-35 du 9 août 2021).

NON, la délibération de 1997 prévoit une prise en charge à 100% des consultations concernant la contraception (prescription, pose/retrait de contraceptifs implantables, suivi). Ces consultations ne sont donc pas payantes dans les structures publiques de santé ni chez les médecins libéraux conventionnés.

Elle sert à éviter une grossesse suite à un rapport sexuel non protégé (absence de moyen de contraception, accident de  préservatif, oubli de pilule…).

Il existe 3 types de contraception d’urgence :

  • Le Levonorgestrel (1.5mg) ou « pilule du lendemain » : 1 comprimé à prendre au plus tôt, dans les 3 jours suivant le rapport à risque.

ou

  • L’Ulipristal (30mg). 1 comprimé à prendre au plus tôt, dans les 5 jours suivant le rapport à risque.

ou

  • Le Dispositif Intra-Utérin (DIU). À poser par un professionnel de santé habileté dans les 5 jours suivant le rapport à risque.

Plus la « contraception d’urgence » est utilisée rapidement et plus elle est efficace !

Les pilules d’urgence peuvent être délivrées gratuitement (prises en charges à 100% par la CPS et sans avance de frais), sans ordonnance (et anonymement pour les mineurs qui le demandent).

  • En pharmacie
  • Dans les infirmeries des collèges, lycées ou universités
  • Dans les structures de santé publique (dispensaires, hôpitaux…).

Ces pilules d’urgence ne sont que des moyens de rattrapage. Leur efficacité n’est pas de 100%. Leur utilisation doit rester occasionnelle.

Aussi, il est conseillé de faire un test de grossesse 1 mois après les avoir utilisées et également prendre une contraception régulière (pilules, implant, dispositif intra-utérin…).

  • Structures de santé publique (dispensaires, postes de soins, hôpitaux, Centre de Protection Maternelle et Infantile)
  • Cabinets privés ou cliniques (médecins généralistes, spécialistes, sages-femmes…)
  • Pharmacies
  • Infirmeries scolaires ou universitaires

VOS QUESTIONS
SUR LA CONTRACEPTION

Une grossesse ne doit pas être un accident de parcours car elle peut compromettre vos projets personnels ou professionnels. Elle doit être planifiée et décidée à deux car l’arrivée d’un bébé engendre de grands changements dans la vie des parents et représente une lourde responsabilité.

Choisir le bon moment pour avoir un bébé, c’est se préparer à être disponible pour accueillir cet enfant et l’aider à réussir dans la vie. La contraception vous permet de vivre votre vie avant d’en commencer une autre. La contraception est plus facile à gérer qu’une grossesse non désirée.

Il existe de nombreux moyens contraceptifs efficaces permettant à chaque femme de choisir la méthode qui lui convient le mieux.

  • Les préservatifs ou capotes (les seuls à protéger contre les Infections Sexuellement Transmissibles)
  • La pilule contraceptive
  • L’implant sous-cutané, posé sous la peau au bras
  • Les Dispositifs Intra-Utérins (DIU) ou stérilets
  • L’injection intra-musculaire de contraceptif
  • Le patch (à coller sur la peau)
  • L’anneau vaginal
Ces méthodes dites naturelles comme :

  • le retrait ou coït interrompu ou “lâcher dehors” (l’homme se retire avant d’éjaculer pour lâcher le sperme à l’extérieur du vagin)
  • le calendrier ou la méthode Ogino
  • la température
  • la glaire cervicale ou la méthode Billings
  • les capes, diaphragmes ou spermicides

ne sont pas FIABLES car le taux d’échec est très important. Ces méthodes ne doivent pas être utilisées si une grossesse n’est pas souhaitée.

NON. La plupart des méthodes contraceptives (pilules, implant, dispositif intra-utérin, injection, anneau vaginal, patch, préservatifs…) sont réversibles et la femme retrouve une fertilité normale lorsque elle les arrête.

Par contre, certaines personnes plus âgées qui ont déjà eu des enfants et qui n’en veulent plus, peuvent demander une contraception définitive ou stérilisation (suppression définitive de la fécondité).

NON, la majorité des contraceptifs (pilules, implants, DIU…) sont pris en charge à 100% par la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS), sans avance de frais par l’assuré.

NON, la délibération de 1997 prévoit une prise en charge à 100% des consultations concernant la contraception (prescription, pose/retrait de contraceptifs implantables, suivi). Ces consultations ne sont donc pas payantes dans les structures publiques de santé et chez les médecins libéraux conventionnés.

Ce n’est pas une obligation. Les mineures peuvent demander une contraception sans l’autorisation parentale. Les consultations sont confidentielles, « gratuites » (sans avance de frais et prise en charge à 100% par la CPS) et peuvent être rendue anonymes sur demande.

(Loi du n°2001-588 du 4/7/2001 et loi du pays n°2021-35 du 9 août 2021).

Elle sert à éviter une grossesse suite à un rapport sexuel non protégé (absence de moyen de contraception, accident de  préservatif, oubli de pilule…).

Il existe 3 types de contraception d’urgence :

  • Le Levonorgestrel (1.5mg) ou « pillule du lendemain » : 1 comprimé à prendre au plus tôt, dans les 3 jours suivant le rapport à risque.

ou

  • L’Ulipristal (30mg). 1 comprimé à prendre au plus tôt, dans les 5 jours suivant le rapport à risque.

ou

  • Le Dispositif Intra-Utérin (DIU). À poser par un professionnel de santé habileté dans les 5 jours suivant le rapport à risque.

Plus la « contraception d’urgence » est utilisée rapidement et plus elle est efficace !

Ces contraceptifs d’urgence sont gratuits dans les structures de santé publique et pris en charge à 100% (sans avance de frais) en pharmacie, avec une ordonnance.

Les pilules d’urgence peuvent être délivrées sans ordonnance en pharmacie.

Ces pilules d’urgence ne sont que des moyens de rattrapage. Leur efficacité n’est pas de 100%. Leur utilisation doit rester occasionnelle.

Aussi, il est conseillé de faire un test de grossesse 1 mois après les avoir utilisées et également prendre une contraception régulière (pilules, implant, dispositif intra-utérin…).

  • Structures de santé publique (dispensaires, postes de soins, hôpitaux, Centre de Protection Maternelle et Infantile)
  • Cabinets privés ou cliniques (médecins généralistes, spécialistes, sages-femmes…)
  • Pharmacies
  • Infirmeries scolaires ou universitaires