Annuaire des structures de la Direction de la santé

  • Remise des diplômes universitaires d’infirmier d’Etat en soins de santé primaire

    Le ministre des Solidarités et de la santé, Jacques Raynal, a remis, vendredi après-midi, à dix agents leur diplôme universitaire d’infirmier d’Etat, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée sous le fare potee de la Direction de la santé.

    En tout, 59 Infirmières et infirmiers diplômés d’Etat (IDE) de la Direction de la santé exercent dans les centres de santé isolés des archipels des Marquises, des Australes des Tuamotu. Parmi ces 59 agents, 26 d’entre eux exercent dans un centre de santé sans médecin, 20 autres exercent sous la supervision d’un médecin sur place, mais assurent eux-mêmes une astreinte de première ligne. En outre, 13 agents itinérants basés à la Direction de la santé effectuent des missions régulières dans l’ensemble de ces structures.

    Les infirmiers et infirmières des centres de santé primaire de Polynésie assurent de multiples missions de terrain, ils mettent notamment en œuvre des actions de prévention, d’hygiène publique et de promotion de la santé tout en collaborant étroitement avec les communes, le service de l’éducation et les services sociaux. Afin d’améliorer la qualité des prestations offertes aux usagers des archipels et de conforter les agents IDE dans leurs missions multiples et complexes, la Direction de la santé a mis en place en 2016 un diplôme universitaire intitulé « Infirmières à compétences élargies en soins de santé primaire insulaire ».

    Le contenu de cette formation de neuf semaines réparties sur une année, a été établi en collaboration avec l’université de Polynésie Française et le département de médecine générale de l’université de médecine de Bordeaux. Le programme comprend cinq semaines de cours et quatre semaines de stages pratiques. Les principaux domaines abordés sont la gestion et management des centres de santé, les compétences en santé primaire, techniques de prévention et promotion de santé, l’approfondissement des connaissances en physiopathologie et thérapeutique ainsi que les techniques de consultation et de prise en charge des urgences.

    Cette formation est proposée aux IDE volontaires de la Direction de la santé et en priorité aux 59 agents exerçants déjà en centre de santé insulaire des trois archipels éloignés. Sont admis les agents ayant un projet professionnel d’au moins trois années en centre de santé insulaire après l’obtention du diplôme.

    Huit infirmiers et infirmières ont été diplômés lors de la première promotion de 2016, et dix IDE ont été diplômés lors de cette deuxième promotion de 2017. Ces agents pourront désormais utiliser leurs compétences au bénéfice des populations insulaires.

    Source de la Présidence de Polynésie française

  • CONTAMINATION A SALMONELLA AGONA DE JEUNES ENFANTS EN METROPOLE

    A la suite du signalement d’un nombre inhabituel, en métropole, de salmonellose chez des enfants âgés de moins de 6 moins ayant consommé des produits de nutrition infantile des marques Picot, Milumel, Lémiel, Pepti Junior et Carrefour, il a été procédé aux retraits des produits et lots concernés localement.

    En Polynésie, des mesures de retrait et rappel de produits de nutrition infantiles ont été prises par le Ministère des solidarités et de la santé suite à une contamination à Salmonella Agona de jeunes enfants en Métropole.

    -Source: ARASS-

  • « Préférez le naturel » La nouvelle campagne anti sucres ajoutés

    Interview sur le lancement de la campagne anti sucres ajoutés "préférez au naturel"

    Privilégier les produits naturellement sucrés plutôt que ceux bourrés de sucres ajoutés, c’est le message de la campagne de prévention que lance, lundi, la Direction de la santé. Trois visuels modernes montrent des sucettes faites de pastèque ou de litchi, et un ananas en forme de canette de soda, avec le slogan « Préférez le naturel. » Le ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, a présenté cette nouvelle campagne de communication, entouré du Dr Merehau Mervin, directrice adjointe de la santé, du Dr Bruno Cojean, responsable du département des programmes de prévention, de Marjorie Bourges, responsable du bureau des maladies liées au mode de vie, et de la diététicienne Hélène Thual. Les messages seront déclinés en affichage, presse, Internet et réseaux sociaux pour “amener le consommateur à réfléchir à sa consommation de sucre, et consommer des produits sucrés de meilleurs qualité nutritionnelle”. Le Dr Cojean a rappelé que les besoins en sucre d’un homme adulte n’excèdent pas 30g par jour, soit l’équivalent de six morceaux de sucre. L’OMS recommande que les sucres ajoutés n’en représentent pas plus de 10%, soit trois grammes par jour.

    Préférer plutôt qu’interdire : les autorités se veulent pédagogues vis-à-vis des Polynésiens. Les chiffres sont stables depuis quelques années, a rappelé le ministre, mais ils sont alarmants : 70% de la population en surpoids, dont 40% d’obèses. 18% de la population présente un diabète de type II. 56 % des enfants de 7 à 9 ans prennent deux à trois goûters par jour. Les enquêtes montrent qu’un ménage moyen polynésien consacre plus de 25 000 francs par mois aux boissons et produits sucrés, soit 40% de leur budget alimentaire mensuel. Au cœur de l’attirance pour les sucres ajoutés, la notion de plaisir, de satisfaction immédiate à laquelle on cède jusqu’à mettre sa santé en danger. “Ça ne peut pas se faire en cinq minutes”, dit le ministre,“ mais je suis persuadé que progressivement, ça va changer.”

    La fiscalité comportementale face aux lobbies

    Cette campagne assez “soft” n’est pas le seul angle d’attaque, a indiqué Jacques Raynal, qui reconnaît que “les habitudes alimentaires sont influencées par une offre peu adaptée”. Ses services travaillent avec les acteurs agricoles et les distributeurs pour rendre plus accessibles les produits naturels et sains, assure-t-il. De plus, la “fiscalité comportementale” sur les produits alimentaires trop sucrés, trop salés et trop gras sera bien mise en place en 2018, et Jacques Raynal indique que des discussions sur ce sujet, ainsi que sur la révision de la liste des PPN et des PGC sont également en cours avec les industriels et les importateurs, même s’il ne cache pas que le lobbying va bon train. Au final, les produits mauvais pour la santé seront plus chers, mais Jacques Raynal invite le public à ne pas considérer ces hausses de prix comme une punition, mais plutôt comme une indication pour l’aider à mieux se nourrir.

    Les recettes fiscales ainsi dégagées seront fléchées pour alimenter un fonds de prévention, promet encore le ministre, sans toutefois envisager la renaissance de l’Épap (l’Établissement pour la prévention, dissous en 2010) : “Même si c’était une bonne démarche au départ, l’Épap était mal construit sur le plan de la promotion des actions”, dit Jacques Raynal. “C’était une banque pour les associations qui montaient leurs actions, mais ça partait un peu dans tous les sens.”

    Cette campagne et celles qui suivront l’an prochain représentent la mise en œuvre de mesures du schéma d’organisation sanitaire adopté en 2016. Une autre campagne est prévue en 2018, qui ciblera aussi les produits excessivement gras ou salés.

    -Source: La Dépêche de Tahiti –

  • La lutte contre le diabète en Polynésie Française

    Mardi 14 Novembre, Titaua Doom a reçu le docteur Maire Tuheiava, dans son émission « Invité café ». Elle est venue nous parler de la journée mondiale contre le diabète.
    En Polynésie, 11.000 patients atteints de diabète. Ce sont des chiffres déclarées à la CPS en longue maladie mais ces données sont en dessous de la réalité. Le coût des dépenses liées à leur prise en charge s’élève à 3 milliards de francs pacifique.

     

    -Source: Polynésie première –

  • Les professionnels de santé de la Direction de la Santé en Formation en santé primaire en Polynésie

    Dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle organisation des soins de santé primaire, 15 responsables de santé de proximité de la Direction de la santé se sont réunis pour une formation de base en santé publique.

    Cette formation consistait en un enseignement en e-learning à distance pendant cinq semaines suivi d’une session de cinq jours de regroupement en présentiel. Cette session de cinq jours de regroupement en présentiel s’est déroulée du 30 octobre au 03 novembre 2017 à l’Institut de Formation des Professionnels de Santé.

    Cette formation a permis aux participants d’acquérir une terminologie commune des concepts afin de :

    • comprendre les principes fondamentaux de l’action en santé publique ;
    • maîtriser les différentes étapes de la mise en œuvre d’un projet dans le champ de la santé publique et de la promotion de la santé ;
    • mobiliser les outils méthodologiques adéquats à la mise en œuvre d’une action de terrain.

    Cette formation a été animée par deux expertes en santé publique, Mesdames Joëlle KIVITS et Justine TROMPETTE, de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Lorraine.


  • La Semaine du Diabète et la Promotion de la Ea’ttitude

    En 2017, le thème mondial est « la femme et le diabète ». L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite attirer l’attention sur l’accessibilité équitable pour toutes les femmes quelles que soit leurs conditions socioéconomiques, à la prévention, au dépistage précoce, au diagnostic, ainsi qu’au traitement et aux soins. Actuellement, il y a plus de 199 millions de femmes atteintes du diabète dans le monde et ce chiffre va en augmentant : 313 millions d’ici 2040 (source OMS).
    En Polynésie, 11% des femmes enceintes sont affectées par le diabète gestationnel (vs prévalence estimée autour de 4% en France métropolitaine) Aussi, les professionnels de santé préconisent un dépistage systématique du diabète gestationnel pour toutes les femmes enceintes afin de mener les grossesses à terme en toute sécurité.

    Dans ce cadre, la Direction de la santé avec ses partenaires mettent en place des actions d’informations et de sensibilisation à la prévention du diabète auprès de la population à travers de deux actions fortes pour mobilisation la population :

    • Du 13 au 17 novembre, les professionnels de santé de la Direction de la santé se mobilisent
    Durant cette semaine, les dispensaires et toutes les structures de santé invitent la population à se faire dépister du diabète et renforce la sensibilisation envers les futures femmes enceintes et celles ayant eu un diabète gestationnel.

    • Novembre 2017 : Bouger pour sa santé partout en Polynésie
    Aux quatre coins de la Polynésie, la Direction de la santé encourage chacun à bouger : au travail, à la maison, dans les temps libres.

    EA’TTITUDE : parlons POSITIF !

    C’EST UNE APPROCHE POSITIVE POUR PREVENIR LES FACTEURS DE RISQUE

    – Promouvoir et inciter à une alimentation de bonne qualité nutritionnelle et riche en saveurs, associant le plaisir et la santé
    – Inciter à un mode de vie actif et à la pratique d’une activité physique ou sportive régulière
    – Aider pour une vie sans tabac
    – Modérer la consommation des boissons alcoolisées
    – Favoriser le bien-être personnel et l’estime de soi

  • Rendez-vous au 7e carrefour de l’emploi public

    Un évènement unique en Polynésie !
    Organisé par l’université de la Polynésie française et les trois fonctions publiques présentes sur le Fenua : Pays, Communes et État, le Carrefour de l’emploi public permet une rencontre concrète entre toutes les personnes intéressées par une carrière dans le secteur public (étudiants, demandeurs d’emploi…) et les professionnels.
    Tous les acteurs du secteur public seront présents sur le campus de l’UPF le 19 octobre prochain. Le Carrefour de l’emploi public est l’occasion unique pour rencontrer les professionnels et pour mieux connaître la fonction publique et comprendre comment y accéder.
    Les chiffres et infos clés de l’événement
    • Date : jeudi 19 octobre 2017
    • Horaires : 8h à 13h
    • Lieu : UPF – campus d’Outumaoro – bâtiment A ;
    • 21 administrations représentées par 80 professionnels environ ;
    • 8 ateliers thématiques ;
    • 27 créneaux de simulations d’entretiens avec un jury de concours ;
    • Plusieurs démonstrations métiers de services actifs et présentations de matériels et de véhicules (Pompiers, Gendarmerie, Police municipale…) ;
    • Plus de 1000 visiteurs attendus.
    A qui s’adresse le Carrefour de l’emploi public ?
    • Aux étudiants de l’UPF et plus généralement les élèves de l’enseignement supérieur (dont les BTS, les classes prépa, l’ECT, ESCB et l’ISEPP).
    • Aux jeunes diplômés sur le marché du travail qui se situent dans une dynamique d’insertion professionnelle ou de demande de stages.
    • Aux demandeurs d’emploi ou toute personne intéressée par une carrière dans le secteur public.
    Les objectifs pour les participants :
    • mieux connaître les différentes fonctions publiques présentes sur le territoire (Etat, Pays, Communes) et les métiers du secteur public ;
    • connaître les perspectives d’emploi, les différents modes de recrutement des administrations et les qualifications requises ;
    • s’entraîner à passer un oral de concours en condition réelle, face à un jury de professionnels ;
    • rencontrer en un seul lieu tous les professionnels, potentiellement recruteurs, pour des emplois ainsi que pour des stages.


  • Le ministre de la santé s’entretient avec la nouvelle directrice de l’hôpital de Nuku Hiva

     

    Le ministre des Solidarités et de la Santé, le Dr Jacques Raynal, s’est entretenu, mardi, avec Murielle Arondeau, la nouvelle directrice de l’hôpital Louis Rollin de Taiohae, à Nuku Hiva, aux Marquises.
    La Direction de la santé accueille en effet une nouvelle directrice pour l’hôpital Louis Rollin aux Marquises. La nouvelle directrice, Murielle Arondeau, aura aussi la responsabilité de la subdivision santé des îles Marquises. Elle prendra ses fonctions le 16 octobre, après avoir été accompagnée sur place par la Directrice de la santé, Laurence Bonnac-Théron.

    Ayant un parcours professionnel riche au sein de différents hôpitaux en métropole et dotée d’une double compétence d’ingénieur en organisation et de directrice d’hôpital, Murielle Arondeau devra inscrire ses actions dans le cadre du schéma d’organisation sanitaire.

    Source de la Présidence de Polynésie française

  • La Direction de la santé est partenaire de la Nuit des Publivores

    La lutte contre les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) a été mise à l’honneur ce samedi 14 octobre 2017 lors de la Nuit des Publivores qui a été organisée au Grand Théâtre de la maison de la Culture à Tahiti.

    Née à Paris, la Nuit des Publivores est devenue en 37 ans le rendez-vous incontournable des amoureux du cinéma publicitaire sur les 5 continents. On oublie le côté commercial des films et on apprécie les publicités pour leurs qualités artistiques et cinématographiques. L’an dernier à Tahiti ce sont plus de 900 personnes (jeunes étudiants principalement) qui étaient venues apprécier une soirée fun faite de jeux, d’animations et de spectacles. Une cible importante dans la campagne de lutte contre les IST. Cette année, environ 700 personnes ont été rassemblées. Lors de cette soirée, des spots de prévention contre les IST ont été diffusés et une distribution de préservatifs a été assurée pour tous les participants


  • Des conseils diététiques aux Marquises Sud

    Du 21 août au 1er septembre 2017, Hélène Thual (diététicienne au Département des Programmes de Prévention) et Stéphanie Nouel (responsable de la  cellule de promotion de la santé de la Subdivision de santé des Marquises) se sont déplacées à l’infirmerie de Vaitahu,  l’infirmerie de Omoa et au Centre médical de Hiva Oa.

    La formation avait pour objectif d’intégrer des conseils diététiques harmonisés dans le suivi des patients atteintes de certaines Maladies Non Transmissibles (MNT) (obésité, HTA, goutte…) et de développer une technique de communication engageante et motivante pour favoriser le changement de comportement vers des habitudes alimentaires plus saines.

    Des temps appréciés par les agents qui ont pu exprimer leurs besoins et difficultés de mise en place du suivi des patients atteints de MNT mais qui sont repartis avec des outils et des méthodes d’application concrètes pour la suite.