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    Psychopérinatalité et addictions : 7 agents de la Direction de la santé engagés dans un DIU (Diplôme Inter-Universitaire)

    La Direction de la santé accompagne 7 de ses professionnels dans le suivi du DIU Psychopérinatalité et Addictions Lyon–Montpellier, qui débute cette semaine en Polynésie française.

    Jusqu’en mai 2027, ils approfondiront leurs compétences sur les dimensions psychiques, environnementales et somatiques de la périnatalité, ainsi que sur les problématiques d’addiction, à travers des apports théoriques, l’analyse de situations cliniques et des enseignements pratiques.

    Proposé à Papeete en partenariat avec Te Hono Tini, réseau de périnatalité de Polynésie, ce DIU offre à nos professionnels l’opportunité d’accéder localement à une formation universitaire spécialisée. Organisé sur plusieurs mois selon un calendrier compatible avec la poursuite de leur activité professionnelle, il favorise l’accès à la formation tout en permettant aux participants de mettre progressivement en pratique les connaissances acquises.

    En accompagnant ses agents dans ce parcours, la Direction de la santé soutient une montée en compétences qui s’inscrit dans la durée et contribue à renforcer l’expertise disponible sur le territoire.

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    Psychopérinatalité et addictions : 7 agents de la Direction de la santé engagés dans un DIU (Diplôme Inter-Universitaire)

    La Direction de la santé accompagne 7 de ses professionnels dans le suivi du DIU Psychopérinatalité et Addictions Lyon–Montpellier, qui débute cette semaine en Polynésie française.

    Jusqu’en mai 2027, ils approfondiront leurs compétences sur les dimensions psychiques, environnementales et somatiques de la périnatalité, ainsi que sur les problématiques d’addiction, à travers des apports théoriques, l’analyse de situations cliniques et des enseignements pratiques.

    Proposé à Papeete en partenariat avec Te Hono Tini, réseau de périnatalité de Polynésie, ce DIU offre à nos professionnels l’opportunité d’accéder localement à une formation universitaire spécialisée. Organisé sur plusieurs mois selon un calendrier compatible avec la poursuite de leur activité professionnelle, il favorise l’accès à la formation tout en permettant aux participants de mettre progressivement en pratique les connaissances acquises.

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    Formation EMDR : développer une expertise locale pour mieux accompagner

    Du 17 au 20 août, des professionnels de la Direction de la santé et des psychologues de la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) se sont réunis à l’IFPS pour suivre une formation à l’EMDR dispensée par le centre CAMEA.

    L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique utilisée notamment pour accompagner les personnes ayant vécu un événement traumatique. Elle les aide à atténuer les effets persistants du traumatisme et à retrouver un mieux-être au quotidien.

    Pendant quatre jours, les participants ont alterné théorie et pratique pour acquérir progressivement les fondamentaux de l’EMDR. Une première étape dans un parcours de montée en compétences, qui se poursuivra par des temps de supervision pour accompagner et consolider leur pratique.

    Cette formation marque également une première collaboration entre la Direction de la santé et la DSFE en matière de formation professionnelle, avec une ambition commune : faire grandir les compétences et l’expertise disponibles localement, renforcer les liens entre professionnels et, surtout, offrir à notre population une prise en charge toujours plus adaptée à ses besoins.

    Formation EMDR : développer une expertise locale pour mieux accompagner

     

    Du 17 au 20 août, des professionnels de la Direction de la santé et des psychologues de la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) se sont réunis à l’IFPS pour suivre une formation à l’EMDR dispensée par le centre CAMEA.

    L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique utilisée notamment pour accompagner les personnes ayant vécu un événement traumatique. Elle les aide à atténuer les effets persistants du traumatisme et à retrouver un mieux-être au quotidien.

    Pendant quatre jours, les participants ont alterné théorie et pratique pour acquérir progressivement les fondamentaux de l’EMDR. Une première étape dans un parcours de montée en compétences, qui se poursuivra par des temps de supervision pour accompagner et consolider leur pratique.

    Cette formation marque également une première collaboration entre la Direction de la santé et la DSFE en matière de formation professionnelle, avec une ambition commune : faire grandir les compétences et l’expertise disponibles localement, renforcer les liens entre professionnels et, surtout, offrir à notre population une prise en charge toujours plus adaptée à ses besoins.

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    Vendredi 21/08/26, fermeture exceptionnelle du CPMI à 13h

    La Direction de la santé vous informe que le vendredi 21 août 2026, le Centre de Protection Maternelle et Infantile de Hamuta (Pirae) sera fermé au public à compter de 13h.

    Une permanence téléphonique sera assurée jusqu’à 14h au 40 47 34 02.

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    La Direction de la santé vous informe que le vendredi 21 août 2026, le Centre de Protection Maternelle et Infantile de Hamuta (Pirae) sera fermé au public à compter de 13h.

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    Information relative à un incident de sécurité

    [ Mise à jour du 19 août 2026 ] À la suite d’un incident de cybersécurité concernant un logiciel français de recueil de données vaccinales, la Direction de la santé vous informe que certaines données personnelles ont pu être affectées. En effet, cette attaque concerne un de ses sous-traitants. À ce jour, l’incident est résolu, et l’outil en question n’était plus exploité par la Direction de la santé depuis 2023.

    Les données concernées sont les suivantes : nom, prénom, date de naissance, sexe et certaines coordonnées (adresse mail ou numéro de téléphone).

    Des données relatives à la santé étaient également concernées, mais celles-ci étaient chiffrées et ne sont donc pas exploitables. Certaines informations relatives à la vaccination pourraient toutefois être déduites du contexte.

    Compte tenu des données concernées, les principaux risques identifiés sont :

    • des tentatives de fraude ou d’usurpation d’identité utilisant les données d’identification.
    • des sollicitations frauduleuses (courriel, SMS ou appel téléphonique) utilisant certaines coordonnées exposées.
    • une atteinte à la vie privée, notamment en cas de déduction d’informations relatives à la vaccination (même codées).

    À ce jour, nous n’avons pas connaissance d’une utilisation frauduleuse de ces données.

    En complément des démarches de sécurisations déjà mises en place par le sous-traitant victime de la fuite des données, la Direction de la santé a engagé les démarches nécessaires afin d’en évaluer les conséquences et de s’assurer que les mesures appropriées avaient été mises en œuvre.

    • Notification à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL)
    • Gestion de l’incident et investigations
    • Évaluation des risques
    • Information du grand public

    Par mesure de précaution, nous vous invitons néanmoins à rester vigilant face à toute sollicitation inhabituelle (courriel, SMS ou appel téléphonique) et à ne pas communiquer d’informations personnelles ou confidentielles en cas de doute sur l’identité de votre interlocuteur.

    La protection des données personnelles constitue une priorité pour la Direction de la santé, toute évolution significative de la situation fera l’objet d’une information complémentaire.

    Pour toute question, veuillez contacter nos services à l’adresse suivante : secretariat.dsp@administration.gov.pf

    Foire aux questions

    SECTION 1 — Comprendre l’incident

    En juin 2026, l’éditeur de logiciel EPICONCEPT, a été alerté par son sous-traitant SYADEM d’un incident de violation de sécurité remontant à novembre 2025. La violation est de type perte de confidentialité : un tiers non autorisé a accédé à certaines données personnelles traitées par la plateforme et en a obtenu une copie. SYADEM indique que l’incident est désormais résolu. 

    En tant que responsable de traitement, en application de l’article 34 du RGPD, la Direction de la santé a l’obligation d’évaluer si la violation est susceptible d’engendrer un risque élevé. 

    Bien que ce module n’ait plus été utilisé après 2023, ces données sont jugées sensibles, car liées à un logiciel de e-santé en lien avec la vaccination. La Direction de la santé a donc notifié la CNIL dans les meilleurs délais et informé le grand public de la situation. 

    Les données concernées sont les suivantes : nom, prénom, date de naissance, sexe, email et numéro de téléphone.  

    Aucun numéro de DN, ni aucunes données bancaires ne sont concernées par cet incident. 

    Seules les données suivantes peuvent être utilisées : nom, prénom, date de naissance, sexe, email et numéro de téléphone.

    Non, le numéro de DN n’était pas renseigné dans ce recueil de données. Ta couverture CPS n’est donc pas à risque. 

    L’origine n’a pas été identifiée, une enquête est en cours après une plainte déposée par SYADEM auprès de la CNIL. 

    Démarches réglementaires effectuées  

    Les démarches suivantes ont été réalisées à ce jour :  

    • Notification à la CNIL : SYADEM a notifié la violation à la CNIL le 15 juin 2026. Epiconcept a également procédé aux démarches internes requises. La Direction de la santé a également notifié cette violation à la CNIL.
    • Notification des personnes concernées : SYADEM a engagé une notification directe des patients dont il détenait l’adresse e-mail, couvrant l’ensemble de sa base d’utilisateurs. La Direction de la santé déploie progressivement plusieurs actions de communication auprès du grand public afin d’informer et sensibiliser aux risques : mise à jour de son site internet, ses réseaux sociaux, communication auprès des médias, affichage dans les structures de santé.
    • Plainte auprès des autorités : SYADEM indique avoir déposé une plainte auprès des autorités compétentes.

    Mesures prises pour remédier à la violation  

    À la suite de cet incident, SYADEM a renforcé ses dispositifs de sécurité afin de mieux protéger les données et les services proposés à ses utilisateurs. 

    Les principales mesures mises en place sont :

    • une vérification approfondie des systèmes concernés
    • un renforcement des contrôles d’accès 
    • une amélioration de la protection des données et des outils utilisés par SYADEM 
    • un renforcement des contrôles de sécurité et des vérifications régulières
    • une mise à jour des procédures internes de sécurité. 

    Ces mesures visent à renforcer durablement la sécurité des services et à réduire le risque qu’un incident similaire se reproduise. 

    Aucune organisation n’est à l’abri d’une attaque informatique : le risque zéro n’existe pas. La Direction de la santé, en étroite collaboration avec les services du Pays, met tout en œuvre pour limiter ces risques et protéger au mieux les données personnelles et de santé des Polynésiens.

    Nos professionnels de santé sont sensibilisés et formés aux bonnes pratiques de sécurité et de confidentialité, afin que chaque information soit traitée avec le plus grand soin.

    Notre priorité est de garantir un environnement numérique de confiance, sécurisé et respectueux de la vie privée.


    SECTION 2 — Suis-je concerné(e) ?

    Pour toute question, veuillez contacter nos services à l’adresse suivante : secretariat.dsp@administration.gov.pf 

    La société SYADEM a averti tous les utilisateurs concernés dont il détenait l’adresse email, toutefois pour les données recueillies en Polynésie française, seuls 2% des utilisateurs avaient renseigné cette données. 

    L’absence de notification individuelle ne garantit pas une absence totale de risque. Tant que l’enquête est en cours, il est recommandé de rester vigilant aux tentatives de hameçonnage ou d’usurpation d’identité. 

    Se référer à la SECTION 3 – Actions concrètes pour les personnes concernées.  


    SECTION 3 — Actions concrètes pour les personnes concernées

    • Ne communiquer aucune donnée sensible (identifiants, coordonnées bancaires, donnée médicale) à un interlocuteur non vérifié
    • Signaler tout appel ou e-mail suspect auprès des autorités compétentes, plus d’informations sur le site cybermalveillance.gouv.fr
    • Activer, si possible, une double authentification sur ses comptes en ligne sensibles
    • Ne pas cliquer sur les liens, ne pas répondre
    • Vérifier l’expéditeur (adresse e-mail complète, pas seulement le nom affiché)
    • Transmettre le message suspect à cybermalveillance.gouv.fr ou auprès de votre opérateur téléphonique pour signalement
    • La Direction de la santé ne demande jamais de mot de passe, code de carte bancaire ou identifiant par e-mail ou téléphone

    La réglementation relative à la protection des données personnelles (la loi « Informatique et Libertés » et le Règlement général sur la protection des données) vous octroie des droits sur vos données personnelles :

    • Accès : obtenir et vérifier les données qu’un organisme détient sur vous
    • Rectification : rectifier les informations inexactes vous concernant
    • Effacement/droit à l’oubli : effacer des données vous concernant
    • Opposition : vous opposer à ce qu’un organisme utilise certaines de vos données
    • Limitation : geler l’utilisation de vos données
    • Portabilité : emporter une copie de vos données pour les réutiliser ailleurs
    • Directives après votre décès : donner des directives relatives à la conservation, à l’effacement et à la communication de vos données après votre décès

    Les droits à l’effacement, à l’opposition, à la limitation, et à la portabilité peuvent être limités dans certaines situations. Par exemple, sauf situation particulière, vous ne pouvez pas vous opposer ou demander l’effacement de vos données lorsque la Direction de la santé les utilise dans le cadre de ses missions fixées par arrêté du Conseil des Ministres ou pour des motifs de santé publique.

    Faire une demande de droit ou poser une question sur l’utilisation de mes données

    Vous pouvez également exercer vos droits par courrier postal : Déléguée à la Protection des Données à Direction du système d’information, BP 4574, 98713 PAPEETE.

    Si vous estimez, après nous avoir contactés, que vos droits « Informatique et Libertés » ne sont pas respectés, vous pouvez adresser une réclamation à la CNIL.

    Toute évolution significative de la situation fera l’objet d’une information complémentaire sur Le site internet de la Direction de la santé (www.service-public.pf/dsp)

    Droit de réponse de la Direction de la santé – Uturoa

     

     

     

    Lors de son déplacement du 5 décembre 2024 à l’hôpital de Uturoa, la Direction de la santé a pu prendre la pleine mesure de la souffrance causée à ses agents par la publication du « Relevé d’échanges et d’observations » récemment paru dans les médias.

    Après s’être excusée des maladresses de communication interne ayant généré une telle situation, elle tient à rassurer la population quant à la qualité des soins fournis aux patients des Raromatai par un personnel dévoué au sein de cet établissement de référence.

    Par ce communiqué, la Directrice de la Santé réaffirme son soutien à l’hôpital de Uturoa et à ses équipes et insiste sur l’importance de poursuivre le travail collectif pour garantir des conditions optimales de soins et renforcer la confiance du public dans l’hôpital et ses professionnels.

    Pour plus d’informations  : Cellule communication
    Téléphone : 40 46 61 79 – 40 46 61 83
    Email : communication.dsp@administration.gov.pf

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    Concours A – Praticiens hospitalier

    La Direction des Talents et de l’Innovation (DTI) informe de l’ouverture des inscriptions au concours de recrutement de la fonction publique de la Polynésie française pour le cadre d’emplois des praticiens hospitalier de catégorie A .

    📅 Période d’inscription : du 20 juillet au 19 août 2026 inclus

    Inscription en ligne :
    Praticien hospitalier – Direction de la Santé : https://shorturl.at/RhMuR
    Praticien hospitalier – Centre hospitalier de Polynésie française : https://shorturl.at/BbfCD

    Les candidats sont invités à effectuer leur inscription en ligne et à consulter les calendriers prévisionnels disponibles sur le site internet de la DTI afin de préparer au mieux les différentes étapes du concours. ​Pour connaître les modalités du concours, les conditions de participation et les calendriers prévisionnels, consultez la page dédiée sur le site de la DTI.

    Droit de réponse de la Direction de la santé – Uturoa

     

     

     

    Lors de son déplacement du 5 décembre 2024 à l’hôpital de Uturoa, la Direction de la santé a pu prendre la pleine mesure de la souffrance causée à ses agents par la publication du « Relevé d’échanges et d’observations » récemment paru dans les médias.

    Après s’être excusée des maladresses de communication interne ayant généré une telle situation, elle tient à rassurer la population quant à la qualité des soins fournis aux patients des Raromatai par un personnel dévoué au sein de cet établissement de référence.

    Par ce communiqué, la Directrice de la Santé réaffirme son soutien à l’hôpital de Uturoa et à ses équipes et insiste sur l’importance de poursuivre le travail collectif pour garantir des conditions optimales de soins et renforcer la confiance du public dans l’hôpital et ses professionnels.

    Pour plus d’informations  : Cellule communication
    Téléphone : 40 46 61 79 – 40 46 61 83
    Email : communication.dsp@administration.gov.pf

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    Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

    Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.

    Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).

    Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.

    La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.

    Résultats par île pour 2025 :

    • Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
    • Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
    • Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
    • Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
    • Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
    • Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.

    Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/

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    Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

    Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.

    Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).

    Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.

    La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.

    Résultats par île pour 2025 :

    • Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
    • Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
    • Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
    • Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
    • Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
    • Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.

    Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/

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