Filariose Lymphatique2022-08-12T05:12:54-10:00

FILARIOSE LYMPHATIQUE

La filariose de Bancroft est une maladie provoquée par un ver parasite, Wuchereria bancrofti, transmis par des moustiques vecteurs sous la forme de minuscules larves (larves infectantes).

Elles circulent dans le sang et atteignent les voies lymphatiques pour se transformer en 4 à 6 mois en filaires adultes (macrofilaires). Les adultes mâles et femelles s’accouplent et donnent naissance à des microfilaires qui passent dans le sang et iront infecter d’autres personnes par l’intermédiaire des moustiques.

FILARIOSE

La filariose de Bancroft est une maladie provoquée par un ver parasite, Wuchereria bancrofti, transmis par des moustiques vecteurs sous la forme de minuscules larves (larves infectantes).

Elles circulent dans le sang et atteignent les voies lymphatiques pour se transformer en 4 à 6 mois en filaires adultes (macrofilaires). Les adultes mâles et femelles s’accouplent et donnent naissance à des microfilaires qui passent dans le sang et iront infecter d’autres personnes par l’intermédiaire des moustiques.

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VOS QUESTIONS SUR
LA FILARIOSE

La filariose lymphatique est une maladie causée en Polynésie française par le développement dans le corps humain d’un ver appelé du doux nom de Wuchereria bancrofti variété pacifica.

Ce ver se transmet d’homme à homme par l’intermédiaire du moustique Aedes polynesiensis qui transmet aussi la filariose cardiaque du chien (Dirofilaria immitis).

Le passage du parasite dans le moustique est indispensable pour l’accomplissement complet de son cycle de développement.
La principale mesure utilisée jusqu’à maintenant pour tenter de juguler la filariose a constitué à distribuer massivement des doses d’albendazole et de diéthylcarbamazine, plus connus sous les noms de « Zentel » et « Notézine ».

Liens informatifs :

Manifestations précoces :

  • signes généraux : fièvre , syndrome algique
  • signes locaux : lymphangites d’un membre +/-
  • orchite

Manifestations tardives (incubation 7 à 15 ans)

  • résultent de la répétition des piqûres
  • adénites chroniques
  • éléphantiasis
  • varices lymphatiques
  • hydrocèle
  • chylurie
La prise en charge de la maladie et la prévention des incapacités sont essentielles.
La chirurgie peut soulager la plupart des cas d’hydrocèle.
La gravité clinique et la progression d’un lymphoedème et de ses épisodes inflammatoires aigus peut être améliorée en utilisant des mesures simples d’hygiène, de soins de la peau, en faisant de l’exercice, et en surélevant les membres affectés.
Les personnes présentant des lymphœdèmes doivent avoir accès à des soins continus tout au long de leur vie, à la fois pour prendre en charge la maladie et pour prévenir sa progression vers des stades plus avancés.

Le diagnostic

  • Une prise de sang permet de confirmer la présence de microfilaire ou le contact avec le parasite

Le traitement

  • DEC ou Notézine® ,albendazole ou zentel ,
  • prise en charge des complications
  • prévention des risques infectieux (soins d’hygiène et prise en charge des plaies)

VOS QUESTIONS SUR
LA FILARIOSE

La filariose lymphatique est une maladie causée en Polynésie française par le développement dans le corps humain d’un ver appelé du doux nom de Wuchereria bancrofti variété pacifica.

Ce ver se transmet d’homme à homme par l’intermédiaire du moustique Aedes polynesiensis qui transmet aussi la filariose cardiaque du chien (Dirofilaria immitis).

Le passage du parasite dans le moustique est indispensable pour l’accomplissement complet de son cycle de développement.
La principale mesure utilisée jusqu’à maintenant pour tenter de juguler la filariose a constitué à distribuer massivement des doses d’albendazole et de diéthylcarbamazine, plus connus sous les noms de « Zentel » et « Notézine ».

Liens informatifs :

Manifestations précoces :

  • signes généraux : fièvre , syndrome algique
  • signes locaux : lymphangites d’un membre +/-
  • orchite

Manifestations tardives (incubation 7 à 15 ans)

  • résultent de la répétition des piqûres
  • adénites chroniques
  • éléphantiasis
  • varices lymphatiques
  • hydrocèle
  • chylurie
La prise en charge de la maladie et la prévention des incapacités sont essentielles.
La chirurgie peut soulager la plupart des cas d’hydrocèle.
La gravité clinique et la progression d’un lymphoedème et de ses épisodes inflammatoires aigus peut être améliorée en utilisant des mesures simples d’hygiène, de soins de la peau, en faisant de l’exercice, et en surélevant les membres affectés.
Les personnes présentant des lymphœdèmes doivent avoir accès à des soins continus tout au long de leur vie, à la fois pour prendre en charge la maladie et pour prévenir sa progression vers des stades plus avancés.

Le diagnostic

  • Une prise de sang permet de confirmer la présence de microfilaire ou le contact avec le parasite

Le traitement

  • DEC ou Notézine® ,albendazole ou zentel ,
  • prise en charge des complications
  • prévention des risques infectieux (soins d’hygiène et prise en charge des plaies)

PROGRAMME DE SANTÉ

En Polynésie française, le principal moustique vecteur est Aedes polynesiensis. Il se reproduit dans les eaux stagnantes à l’intérieur de récipients naturels (trous d’arbre, de crabes, cocos coupées) ou plus rarement artificiels (pneus, boîtes vides).
La plupart des personnes infectées par la filariose lymphatique (FL) restent asymptomatiques. Les symptômes tels que l’hydrocèle et l’éléphantiasis des membres ne surviennent qu’après plusieurs années. Les filaires entraînent une dilatation des vaisseaux lymphatiques qui sont responsables de l’augmentation de volume des membres ou des parties génitales masculines. L’évolution est marquée par des épisodes douloureux des parties atteintes.

Résumé :

Le programme de lutte contre la filariose lymphatique, coordonné par la Direction de la santé avec la collaboration de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), s’appuie sur :

  • les campagnes annuelles de distribution de deux médicaments dans les zones où le portage subsiste (Iles Sous Le Vent et Marquises sud).
  • les enquêtes de surveillance dans les zones où la distribution systématique est stoppée, les enfants de CP et CE1 sont la population concernée
  • les enquêtes d’évaluation dans les zones où le portage est>1% (objectif OMS)
  • la lutte anti vectorielle

Ses objectifs sont l’élimination de la filariose lymphatique en Polynésie française identification et le suivi des cas et la mise en place d’un registre nominatif.

  • Campagne annuelle de chimioprohylaxie
  • Limiter la transmission de la Filariose
  • Plan de lutte OMS
  • Mesure de protection individuelle
  • Mesure de protection collective

PROGRAMME DE SANTÉ

En Polynésie française, le principal moustique vecteur est Aedes polynesiensis. Il se reproduit dans les eaux stagnantes à l’intérieur de récipients naturels (trous d’arbre, de crabes, cocos coupées) ou plus rarement artificiels (pneus, boîtes vides).
La plupart des personnes infectées par la filariose lymphatique (FL) restent asymptomatiques. Les symptômes tels que l’hydrocèle et l’éléphantiasis des membres ne surviennent qu’après plusieurs années. Les filaires entraînent une dilatation des vaisseaux lymphatiques qui sont responsables de l’augmentation de volume des membres ou des parties génitales masculines. L’évolution est marquée par des épisodes douloureux des parties atteintes.

Résumé :

Le programme de lutte contre la filariose lymphatique, coordonné par la Direction de la santé avec la collaboration de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), s’appuie sur :

  • les campagnes annuelles de distribution de deux médicaments dans les zones où le portage subsiste (Iles Sous Le Vent et Marquises sud).
  • les enquêtes de surveillance dans les zones où la distribution systématique est stoppée, les enfants de CP et CE1 sont la population concernée
  • les enquêtes d’évaluation dans les zones où le portage est>1% (objectif OMS)
  • la lutte anti vectorielle

Ses objectifs sont l’élimination de la filariose lymphatique en Polynésie française identification et le suivi des cas et la mise en place d’un registre nominatif.

  • Campagne annuelle de chimioprohylaxie
  • Limiter la transmission de la Filariose
  • Plan de lutte OMS
  • Mesure de protection individuelle
  • Mesure de protection collective

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