Chaque 29 septembre, la Journée mondiale du cœur nous rappelle que la santé cardiaque concerne chacun de nous. Portée par la World Heart Federation (WHF), elle donne aux soignants, aux associations et aux pouvoirs publics l’occasion de parler de prévention, de faire connaître les maladies cardiovasculaires et de rappeler les difficultés que rencontrent encore de nombreuses personnes pour se soigner.

« Le RAA se prévient, protégeons leur coeur ».
En 2026 les maladies cardiaques négligées au premier plan
La WHF a déclaré 2026 « Année des maladies cardiaques négligées ». Ce choix donne une place particulière à la cardiopathie rhumatismale, qui peut survenir à la suite d’un rhumatisme articulaire aigu (RAA). Cette maladie touche souvent des enfants et de jeunes adultes. Il existe pourtant des moyens de la prévenir, de la repérer tôt et d’en limiter les conséquences.
Une réalité bien présente en Polynésie française
Chez nous, le RAA reste fréquent. Les données du Centre du RAA rapportent une incidence annuelle de 69 cas pour 100 000 enfants de 5 à 14 ans et une prévalence de la cardiopathie rhumatismale de 11,1 pour 1 000 habitants, tous âges confondus. Ces chiffres rappellent l’importance de poursuivre les efforts de prévention et de suivi.
Ce travail est déjà engagé. Depuis 2019, La Polynésie française dispose d’un programme de lutte contre le RAA, d’un centre dédié, d’un registre et d’une prévention secondaire organisée. Le dépistage échocardiographique dans les collèges permet d’aller dépister les enfants de 6e: en 2025–2026, 2 284 ont été examinés, soit 90 % de la population cible.
L’enjeu est de prolonger ce dépistage par des soins accessibles et réguliers. Cela suppose de confirmer les anomalies repérées en consultation de cardiologie, d’assurer les traitements et d’accompagner les familles dans la durée. Dans les îles éloignées, la coordination entre les équipes de proximité, le Centre du RAA et les cardiologues est essentielle pour éviter les ruptures de suivi.
Poursuivre les échanges au congrès de Perth
Du 11 au 14 novembre 2026, le 2e Congrès mondial sur les cardiopathies rhumatismales se tiendra à Perth. Organisé par la WHF et la National Heart Foundation of Australia, il réunira soignants, chercheurs, associations et personnes vivant avec la maladie. Ce rendez-vous permettra de partager les expériences et de discuter des solutions qui peuvent améliorer la prévention et les soins.
Pour la Polynésie française, cette Journée mondiale du cœur est l’occasion de mieux faire connaître le RAA, de soutenir le travail des équipes et de rappeler une priorité : permettre à chaque enfant concerné d’être repéré, soigné et suivi, quel que soit son lieu de vie.
Sources : World Heart Federation, initiative 2026 et Congrès mondial sur les cardiopathies rhumatismales ; Centre du RAA, données du registre et du programme de dépistage.
Notre actualité
29 septembre – Journée mondiale du coeur
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
Marché de restauration pour l’hôpital de Afareaitu
Marché de prestation de service de restauration pour l'hôpital de Afareaitu
Psychopérinatalité et addictions : 7 agents de la Direction de la santé engagés dans un DIU
Jusqu’en mai 2027, ils approfondiront leurs compétences sur les dimensions psychiques, environnementales et somatiques de la périnatalité, ainsi que sur les problématiques d’addiction, à travers des apports théoriques, l’analyse de situations cliniques et des enseignements pratiques.
En 2026, la Journée mondiale de la sécurité des patients et patientes met l’accent sur la sécurité des soins liés aux maladies non transmissibles (MNT), comme les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète ou les maladies respiratoires chroniques. Parce que ces pathologies nécessitent souvent un suivi régulier et à long terme, la prévention des préjudices liés aux soins constitue un enjeu majeur.

« Des soins sûrs pour la vie ! ».
— slogan 2026
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
Cette année, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) consacre la Journée mondiale de la sécurité des patients à la sécurité des soins pour les maladies non transmissibles (MNT), autour du slogan : « Des soins sûrs pour la vie ! »
Les personnes vivant avec une maladie chronique sont particulièrement concernées. La durée de leur prise en charge et la fréquence de leurs contacts avec le système de santé nécessitent une vigilance continue pour garantir des soins sûrs et adaptés à l’évolution de leur situation.
Le suivi peut être régulier sans devenir routinier
Lorsqu’un patient est suivi depuis plusieurs mois ou plusieurs années, sa situation devient familière. Cette connaissance est précieuse, mais elle ne doit pas faire oublier qu’entre deux consultations, son état clinique, son traitement, son autonomie ou son environnement peuvent évoluer.
À l’occasion de cette journée, la Direction de la santé invite les professionnels de santé à (re)découvrir ses recommandations pour le suivi des patients porteurs de maladies chroniques courantes.
Ces recommandations proposent des repères pratiques pour accompagner le suivi du diabète de type 2, de la BPCO, de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance rénale chronique : paramètres à surveiller, rythmes de suivi, points de vigilance et situations nécessitant une réévaluation ou un avis médical.
→ Consulter la documentation :
Recommandations pour le suivi des patients porteurs de maladie chronique courante
Retrouvez également ce document et les autres référentiels mis à disposition des professionnels de santé dans notre espace dédié :
Notre actualité
29 septembre – Journée mondiale du coeur
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
17 septembre – Journée mondiale de la sécurité des patients
Marché de restauration pour l’hôpital de Afareaitu
Marché de prestation de service de restauration pour l'hôpital de Afareaitu
[ACTUALITÉS]
Psychopérinatalité et addictions : 7 agents de la Direction de la santé engagés dans un DIU (Diplôme Inter-Universitaire)

La Direction de la santé accompagne 7 de ses professionnels dans le suivi du DIU Psychopérinatalité et Addictions Lyon–Montpellier, qui débute cette semaine en Polynésie française.
Jusqu’en mai 2027, ils approfondiront leurs compétences sur les dimensions psychiques, environnementales et somatiques de la périnatalité, ainsi que sur les problématiques d’addiction, à travers des apports théoriques, l’analyse de situations cliniques et des enseignements pratiques.
Proposé à Papeete en partenariat avec Te Hono Tini, réseau de périnatalité de Polynésie, ce DIU offre à nos professionnels l’opportunité d’accéder localement à une formation universitaire spécialisée. Organisé sur plusieurs mois selon un calendrier compatible avec la poursuite de leur activité professionnelle, il favorise l’accès à la formation tout en permettant aux participants de mettre progressivement en pratique les connaissances acquises.
En accompagnant ses agents dans ce parcours, la Direction de la santé soutient une montée en compétences qui s’inscrit dans la durée et contribue à renforcer l’expertise disponible sur le territoire.
[ACTUALITÉS]
Psychopérinatalité et addictions : 7 agents de la Direction de la santé engagés dans un DIU (Diplôme Inter-Universitaire)

La Direction de la santé accompagne 7 de ses professionnels dans le suivi du DIU Psychopérinatalité et Addictions Lyon–Montpellier, qui débute cette semaine en Polynésie française.
Jusqu’en mai 2027, ils approfondiront leurs compétences sur les dimensions psychiques, environnementales et somatiques de la périnatalité, ainsi que sur les problématiques d’addiction, à travers des apports théoriques, l’analyse de situations cliniques et des enseignements pratiques.
Proposé à Papeete en partenariat avec Te Hono Tini, réseau de périnatalité de Polynésie, ce DIU offre à nos professionnels l’opportunité d’accéder localement à une formation universitaire spécialisée. Organisé sur plusieurs mois selon un calendrier compatible avec la poursuite de leur activité professionnelle, il favorise l’accès à la formation tout en permettant aux participants de mettre progressivement en pratique les connaissances acquises.
En accompagnant ses agents dans ce parcours, la Direction de la santé soutient une montée en compétences qui s’inscrit dans la durée et contribue à renforcer l’expertise disponible sur le territoire.
[ACTUALITÉS]
Formation EMDR : développer une expertise locale pour mieux accompagner

Du 17 au 20 août, des professionnels de la Direction de la santé et des psychologues de la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) se sont réunis à l’IFPS pour suivre une formation à l’EMDR dispensée par le centre CAMEA.
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique utilisée notamment pour accompagner les personnes ayant vécu un événement traumatique. Elle les aide à atténuer les effets persistants du traumatisme et à retrouver un mieux-être au quotidien.
Pendant quatre jours, les participants ont alterné théorie et pratique pour acquérir progressivement les fondamentaux de l’EMDR. Une première étape dans un parcours de montée en compétences, qui se poursuivra par des temps de supervision pour accompagner et consolider leur pratique.
Cette formation marque également une première collaboration entre la Direction de la santé et la DSFE en matière de formation professionnelle, avec une ambition commune : faire grandir les compétences et l’expertise disponibles localement, renforcer les liens entre professionnels et, surtout, offrir à notre population une prise en charge toujours plus adaptée à ses besoins.
Formation EMDR : développer une expertise locale pour mieux accompagner

Du 17 au 20 août, des professionnels de la Direction de la santé et des psychologues de la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) se sont réunis à l’IFPS pour suivre une formation à l’EMDR dispensée par le centre CAMEA.
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique utilisée notamment pour accompagner les personnes ayant vécu un événement traumatique. Elle les aide à atténuer les effets persistants du traumatisme et à retrouver un mieux-être au quotidien.
Pendant quatre jours, les participants ont alterné théorie et pratique pour acquérir progressivement les fondamentaux de l’EMDR. Une première étape dans un parcours de montée en compétences, qui se poursuivra par des temps de supervision pour accompagner et consolider leur pratique.
Cette formation marque également une première collaboration entre la Direction de la santé et la DSFE en matière de formation professionnelle, avec une ambition commune : faire grandir les compétences et l’expertise disponibles localement, renforcer les liens entre professionnels et, surtout, offrir à notre population une prise en charge toujours plus adaptée à ses besoins.
[ACTUALITÉS]
Vendredi 21/08/26, fermeture exceptionnelle du CPMI à 13h

La Direction de la santé vous informe que le vendredi 21 août 2026, le Centre de Protection Maternelle et Infantile de Hamuta (Pirae) sera fermé au public à compter de 13h.
Une permanence téléphonique sera assurée jusqu’à 14h au 40 47 34 02.
Vendredi 21/08/26, fermeture exceptionnelle du CPMI à 13h
La Direction de la santé vous informe que le vendredi 21 août 2026, le Centre de Protection Maternelle et Infantile de Hamuta (Pirae) sera fermé au public à compter de 13h.
Une permanence téléphonique sera assurée jusqu’à 14h au 40 47 34 02.
[ACTUALITÉS]
Information relative à un incident de sécurité
[ Mise à jour du 19 août 2026 ] À la suite d’un incident de cybersécurité concernant un logiciel français de recueil de données vaccinales, la Direction de la santé vous informe que certaines données personnelles ont pu être affectées. En effet, cette attaque concerne un de ses sous-traitants. À ce jour, l’incident est résolu, et l’outil en question n’était plus exploité par la Direction de la santé depuis 2023.
Les données concernées sont les suivantes : nom, prénom, date de naissance, sexe et certaines coordonnées (adresse mail ou numéro de téléphone).
Des données relatives à la santé étaient également concernées, mais celles-ci étaient chiffrées et ne sont donc pas exploitables. Certaines informations relatives à la vaccination pourraient toutefois être déduites du contexte.
Compte tenu des données concernées, les principaux risques identifiés sont :
- des tentatives de fraude ou d’usurpation d’identité utilisant les données d’identification.
- des sollicitations frauduleuses (courriel, SMS ou appel téléphonique) utilisant certaines coordonnées exposées.
- une atteinte à la vie privée, notamment en cas de déduction d’informations relatives à la vaccination (même codées).
À ce jour, nous n’avons pas connaissance d’une utilisation frauduleuse de ces données.
En complément des démarches de sécurisations déjà mises en place par le sous-traitant victime de la fuite des données, la Direction de la santé a engagé les démarches nécessaires afin d’en évaluer les conséquences et de s’assurer que les mesures appropriées avaient été mises en œuvre.
- Notification à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL)
- Gestion de l’incident et investigations
- Évaluation des risques
- Information du grand public
Par mesure de précaution, nous vous invitons néanmoins à rester vigilant face à toute sollicitation inhabituelle (courriel, SMS ou appel téléphonique) et à ne pas communiquer d’informations personnelles ou confidentielles en cas de doute sur l’identité de votre interlocuteur.
La protection des données personnelles constitue une priorité pour la Direction de la santé, toute évolution significative de la situation fera l’objet d’une information complémentaire.
Pour toute question, veuillez contacter nos services à l’adresse suivante : secretariat.dsp@administration.gov.pf
Foire aux questions
SECTION 1 — Comprendre l’incident
SECTION 2 — Suis-je concerné(e) ?
SECTION 3 — Actions concrètes pour les personnes concernées
Droit de réponse de la Direction de la santé – Uturoa
Lors de son déplacement du 5 décembre 2024 à l’hôpital de Uturoa, la Direction de la santé a pu prendre la pleine mesure de la souffrance causée à ses agents par la publication du « Relevé d’échanges et d’observations » récemment paru dans les médias.
Après s’être excusée des maladresses de communication interne ayant généré une telle situation, elle tient à rassurer la population quant à la qualité des soins fournis aux patients des Raromatai par un personnel dévoué au sein de cet établissement de référence.
Par ce communiqué, la Directrice de la Santé réaffirme son soutien à l’hôpital de Uturoa et à ses équipes et insiste sur l’importance de poursuivre le travail collectif pour garantir des conditions optimales de soins et renforcer la confiance du public dans l’hôpital et ses professionnels.
Pour plus d’informations : Cellule communication
Téléphone : 40 46 61 79 – 40 46 61 83
Email : communication.dsp@administration.gov.pf
[ACTUALITÉS]
Concours A – Praticiens hospitalier

Droit de réponse de la Direction de la santé – Uturoa
Lors de son déplacement du 5 décembre 2024 à l’hôpital de Uturoa, la Direction de la santé a pu prendre la pleine mesure de la souffrance causée à ses agents par la publication du « Relevé d’échanges et d’observations » récemment paru dans les médias.
Après s’être excusée des maladresses de communication interne ayant généré une telle situation, elle tient à rassurer la population quant à la qualité des soins fournis aux patients des Raromatai par un personnel dévoué au sein de cet établissement de référence.
Par ce communiqué, la Directrice de la Santé réaffirme son soutien à l’hôpital de Uturoa et à ses équipes et insiste sur l’importance de poursuivre le travail collectif pour garantir des conditions optimales de soins et renforcer la confiance du public dans l’hôpital et ses professionnels.
Pour plus d’informations : Cellule communication
Téléphone : 40 46 61 79 – 40 46 61 83
Email : communication.dsp@administration.gov.pf
[ACTUALITÉ]
Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.
Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).
Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.
La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.
Résultats par île pour 2025 :
- Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
- Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
- Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
- Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
- Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
- Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.
Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/
[ACTUALITÉ]
Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.
Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).
Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.
La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.
Résultats par île pour 2025 :
- Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
- Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
- Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
- Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
- Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
- Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.
Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/
[ACTUALITÉ]
Juin Vert 2026 : des actions gratuites de prévention à Taravao et Teahupo’o

Dans le cadre de Juin Vert 2026, mois de sensibilisation à la prévention du cancer du col de l’utérus, des actions gratuites sont organisées à Taravao et Teahupo’o afin de renforcer l’information, le dépistage et la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV).
Des dépistages et vaccinations sans rendez-vous à Taravao
Tout au long du mois de juin, le CPM de Taravao – Hôpital de Taravao propose des consultations gratuites et sans rendez-vous :
– tous les mardis : frottis et test HPV ;
– tous les mercredis : vaccination anti-HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans.
Ces actions visent à faciliter l’accès au dépistage et à la vaccination, deux leviers essentiels dans la prévention du cancer du col de l’utérus.
Une journée d’information et de prévention à Teahupo’o
Une journée dédiée à la prévention se tiendra également :
Mercredi 24 juin 2026
Au programme :
– stands d’information sur le cancer du col de l’utérus ;
– information sur le dépistage, notamment le frottis et le test HPV ;
– vaccination contre le HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans ;
– informations sur les soins de support ;
– sensibilisation à la puberté et aux premières règles ;
– stand d’information et de dépistage des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH-SIDA et la syphilis ;
– animations et ateliers autour du bien-être, dont un voyage sonore aux bols chantants de cristal et un Tamure Marathon.
Pour l’atelier de voyage sonore, les participantes et participants sont invités à prévoir un pe’ue, un tapis ou un pareo.
Informations pratiques
Ces actions sont gratuites et ouvertes à toutes et tous.
À travers Juin Vert, la Direction de la santé rappelle l’importance de la prévention, du dépistage régulier et de la vaccination contre le HPV pour protéger durablement la santé de la population.
[ACTUALITÉ]
Juin Vert 2026 : des actions gratuites de prévention à Taravao et Teahupo’o

Dans le cadre de Juin Vert 2026, mois de sensibilisation à la prévention du cancer du col de l’utérus, des actions gratuites sont organisées à Taravao et Teahupo’o afin de renforcer l’information, le dépistage et la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV).
Des dépistages et vaccinations sans rendez-vous à Taravao
Tout au long du mois de juin, le CPM de Taravao – Hôpital de Taravao propose des consultations gratuites et sans rendez-vous :
– tous les mardis : frottis et test HPV ;
– tous les mercredis : vaccination anti-HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans.
Ces actions visent à faciliter l’accès au dépistage et à la vaccination, deux leviers essentiels dans la prévention du cancer du col de l’utérus.
Une journée d’information et de prévention à Teahupo’o
Une journée dédiée à la prévention se tiendra également :
Mercredi 24 juin 2026
Au programme :
– stands d’information sur le cancer du col de l’utérus ;
– information sur le dépistage, notamment le frottis et le test HPV ;
– vaccination contre le HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans ;
– informations sur les soins de support ;
– sensibilisation à la puberté et aux premières règles ;
– stand d’information et de dépistage des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH-SIDA et la syphilis ;
– animations et ateliers autour du bien-être, dont un voyage sonore aux bols chantants de cristal et un Tamure Marathon.
Pour l’atelier de voyage sonore, les participantes et participants sont invités à prévoir un pe’ue, un tapis ou un pareo.
Informations pratiques
Ces actions sont gratuites et ouvertes à toutes et tous.
À travers Juin Vert, la Direction de la santé rappelle l’importance de la prévention, du dépistage régulier et de la vaccination contre le HPV pour protéger durablement la santé de la population.
Annuaire des structures de la Direction de la santé
[ACTUALITÉ] L’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti.

Dans un contexte de développement des maladies non transmissibles (surpoids, l’obésité, diabète…) l’alimentation devient un enjeu majeur de santé publique. Les produits de la terre, définis par l’ensemble des fruits, légumes et produits vivriers locaux disponibles en Polynésie française, apparaissent comme un élément stratégique à valoriser, en raison de leurs nombreux bienfaits pour la santé (richesse en fibres, en vitamines, en minéraux, en composés antioxydants…).
Cette étude porte sur l’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti, à travers une étude transversale descriptives. Elle vise notamment à évaluer si la recommandation de l’OMS de consommer au moins 5 portons de fruits et légumes par jour est atteinte, et d’identifier les principaux freins à leur consommation (économiques, physiques, informationnels, culturels…).
Pour se faire, un questionnaire adapté à l’enquête sera diffusé auprès des établissements situés entre Punaauia et Mahina ayant donné leur accord (maison de quartier, associations, services publics…). Les adultes âgés entre 18 et 69 ans issus de maisons de quartier, d’associations, de services publics, etc… pourront répondre au questionnaire.
La diffusion du questionnaire se fera en ligne via un Microsoft forms, ou en version papier si les participants ne disposent pas d’outil numérique. Des possibles interventions physiques (stagiaires) sont à prévoir, afin que le déroulé de la passation se fasse dans les meilleures conditions possibles. Le but serait de récolter le plus de participants possible afin d’obtenir des résultats statistiquement interprétables.
Par ailleurs, les résultats obtenus permettront d’établir des outils et/ou des dispositifs de sensibilisation et de promotion à la consommation des produits de la terre. Cela permettra de mettre en lumière l’intérêt nutritionnel des fruits et légumes, mais également des produits vivriers locaux.
Finalement, les résultats de cette enquête pourront être utilisés comme un support pour d’autres études futures, mais également dans le cadre de la promotion à la santé, ainsi que la promotion à la consommation de ressources végétales locales basées sur les productions agricoles du Fenua.
Participe à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : https://forms.office.com/e/GVzcMB9CDf?origin=lprLink
[ACTUALITÉ] L’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti.

Dans un contexte de développement des maladies non transmissibles (surpoids, l’obésité, diabète…) l’alimentation devient un enjeu majeur de santé publique. Les produits de la terre, définis par l’ensemble des fruits, légumes et produits vivriers locaux disponibles en Polynésie française, apparaissent comme un élément stratégique à valoriser, en raison de leurs nombreux bienfaits pour la santé (richesse en fibres, en vitamines, en minéraux, en composés antioxydants…).
Cette étude porte sur l’accessibilité, la représentation e la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti, à travers une étude transversale descriptives. Elle vise notamment à évaluer si la recommandation de l’OMS de consommer au moins 5 portons de fruits et légumes par jour est atteinte, et d’identifier les principaux freins à leur consommation (économiques, physiques, informationnels, culturels…).
Pour se faire, un questionnaire adapté à l’enquête sera diffusé auprès des établissements situés entre Punaauia et Mahina ayant donné leur accord (maison de quartier, associations, services publics…). Les adultes âgés entre 18 et 69 ans issus de maisons de quartier, d’associations, de services publics, etc… pourront répondre au questionnaire.
La diffusion du questionnaire se fera en ligne via un Microsoft forms, ou en version papier si les participants ne disposent pas d’outil numérique. Des possibles interventions physiques (stagiaires) sont à prévoir, afin que le déroulé de la passation se fasse dans les meilleures conditions possibles. Le but serait de récolter le plus de participants possible afin d’obtenir des résultats statistiquement interprétables.
Par ailleurs, les résultats obtenus permettront d’établir des outils et/ou des dispositifs de sensibilisation et de promotion à la consommation des produits de la terre. Cela permettra de mettre en lumière l’intérêt nutritionnel des fruits et légumes, mais également des produits vivriers locaux.
Finalement, les résultats de cette enquête pourront être utilisés comme un support pour d’autres études futures, mais également dans le cadre de la promotion à la santé, ainsi que la promotion à la consommation de ressources végétales locales basées sur les productions agricoles du Fenua.
Participe à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : https://forms.office.com/e/GVzcMB9CDf?origin=lprLink








