Annuaire des structures de la Direction de la santé

  • [ACTUALITÉ]

    Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

    Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.

    Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).

    Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.

    La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.

    Résultats par île pour 2025 :

    • Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
    • Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
    • Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
    • Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
    • Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
    • Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.

    Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/

    [ACTUALITÉ]

    Rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai

    Ce mercredi 29 juillet 2026, la ministre de la Santé a présenté une communication relative au rapport 2024-2025 sur la qualité bactériologique des eaux de baignade en Polynésie française.

    Ce contrôle régulier des eaux de baignade permet d’informer la population sur les risques sanitaires liés à la baignade en mer, aux embouchures de rivières et en eau douce, et d’orienter les usagers vers les sites les plus sûrs. Une eau de qualité insuffisante peut en effet exposer les baigneurs à des risques pour la santé, tels que des conjonctivites, des otites, des dermatites ou encore des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées).

    Ce suivi est assuré depuis 1985 par le Centre de santé environnementale (CSE), structure rattachée à la Direction de la santé, dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population. En 2025, 1 389 prélèvements ont été réalisés, dont 266 par la commune de Bora Bora, 101 par la commune de Punaauia et 117 par la communauté de communes Terehēamanu, permettant le classement de 125 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Hiva Oa et Tubuai.

    La qualité de chaque site est évaluée selon quatre niveaux (excellente, bonne, suffisante ou insuffisante), sur la base des résultats des contrôles microbiologiques réalisés chaque mois pendant les quatre dernières années, conformément à la directive européenne n° 2006-7-CE du 15 février 2006.

    Résultats par île pour 2025 :

    • Tahiti : sur 60 points en mer classés, 55 % sont propres à la baignade, avec un écart de moins en moins marqué entre la zone urbaine (57 %) et la zone rurale (53 %). En revanche, aucun des 16 points contrôlés aux embouchures de rivières n’est propre à la baignade, une situation inchangée depuis 2019. En eau douce, la source Vaima conserve une qualité excellente.
    • Moorea : sur 11 points en mer classés, 73 % sont propres à la baignade. La qualité s’est améliorée depuis 2023 sur six plages (Le Hilton, le Manava Beach Resort, le Mareto, Pahani point 1, la plage publique de Temae et le Sofitel Ia Ora). Les embouchures de rivières restent quant à elles impropres à la baignade depuis 2010.
    • Bora Bora : la qualité des eaux de baignade reste excellente.
    • Raiatea : les eaux en mer restent propres à la baignade. Un point de contrôle en eau douce reste toutefois de qualité insuffisante depuis 2018.
    • Hiva Oa : la qualité des eaux de baignade s’est dégradée.
    • Tubuai : la qualité des eaux de baignade reste bonne.

    Le rapport complet 2024-2025, ainsi que la carte de qualité des eaux de baignade, sont consultables sur le site internet du Centre de santé environnementale : https://www.service-public.pf/cse/2026/07/29/rapport-et-cartes-sur-la-qualite-des-eaux-de-baignade-en-polynesie-en-2024-2025/

  • [ACTUALITÉ]

    Juin Vert 2026 : des actions gratuites de prévention à Taravao et Teahupo’o

     

    Dans le cadre de Juin Vert 2026, mois de sensibilisation à la prévention du cancer du col de l’utérus, des actions gratuites sont organisées à Taravao et Teahupo’o afin de renforcer l’information, le dépistage et la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV).

    Des dépistages et vaccinations sans rendez-vous à Taravao

    Tout au long du mois de juin, le CPM de Taravao – Hôpital de Taravao propose des consultations gratuites et sans rendez-vous :

    tous les mardis : frottis et test HPV ;
    tous les mercredis : vaccination anti-HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans.

    Ces actions visent à faciliter l’accès au dépistage et à la vaccination, deux leviers essentiels dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

    Une journée d’information et de prévention à Teahupo’o

    Une journée dédiée à la prévention se tiendra également :

    Mercredi 24 juin 2026

    De 9h00 à 15h00
    À la mairie de Teahupo’o

    Au programme :

    – stands d’information sur le cancer du col de l’utérus ;
    – information sur le dépistage, notamment le frottis et le test HPV ;
    – vaccination contre le HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans ;
    – informations sur les soins de support ;
    – sensibilisation à la puberté et aux premières règles ;
    – stand d’information et de dépistage des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH-SIDA et la syphilis ;
    – animations et ateliers autour du bien-être, dont un voyage sonore aux bols chantants de cristal et un Tamure Marathon.

    Pour l’atelier de voyage sonore, les participantes et participants sont invités à prévoir un pe’ue, un tapis ou un pareo.

    Informations pratiques

    Ces actions sont gratuites et ouvertes à toutes et tous.

    À travers Juin Vert, la Direction de la santé rappelle l’importance de la prévention, du dépistage régulier et de la vaccination contre le HPV pour protéger durablement la santé de la population.

    [ACTUALITÉ]

    Juin Vert 2026 : des actions gratuites de prévention à Taravao et Teahupo’o

     

    Dans le cadre de Juin Vert 2026, mois de sensibilisation à la prévention du cancer du col de l’utérus, des actions gratuites sont organisées à Taravao et Teahupo’o afin de renforcer l’information, le dépistage et la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV).

    Des dépistages et vaccinations sans rendez-vous à Taravao

    Tout au long du mois de juin, le CPM de Taravao – Hôpital de Taravao propose des consultations gratuites et sans rendez-vous :

    tous les mardis : frottis et test HPV ;
    tous les mercredis : vaccination anti-HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans.

    Ces actions visent à faciliter l’accès au dépistage et à la vaccination, deux leviers essentiels dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

    Une journée d’information et de prévention à Teahupo’o

    Une journée dédiée à la prévention se tiendra également :

    Mercredi 24 juin 2026

    De 9h00 à 15h00
    À la mairie de Teahupo’o

    Au programme :

    – stands d’information sur le cancer du col de l’utérus ;
    – information sur le dépistage, notamment le frottis et le test HPV ;
    – vaccination contre le HPV pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans ;
    – informations sur les soins de support ;
    – sensibilisation à la puberté et aux premières règles ;
    – stand d’information et de dépistage des infections sexuellement transmissibles, dont le VIH-SIDA et la syphilis ;
    – animations et ateliers autour du bien-être, dont un voyage sonore aux bols chantants de cristal et un Tamure Marathon.

    Pour l’atelier de voyage sonore, les participantes et participants sont invités à prévoir un pe’ue, un tapis ou un pareo.

    Informations pratiques

    Ces actions sont gratuites et ouvertes à toutes et tous.

    À travers Juin Vert, la Direction de la santé rappelle l’importance de la prévention, du dépistage régulier et de la vaccination contre le HPV pour protéger durablement la santé de la population.

  • [ACTUALITÉ] L’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti.

    Dans un contexte de développement des maladies non transmissibles (surpoids, l’obésité, diabète…) l’alimentation devient un enjeu majeur de santé publique. Les produits de la terre, définis par l’ensemble des fruits, légumes et produits vivriers locaux disponibles en Polynésie française, apparaissent comme un élément stratégique à valoriser, en raison de leurs nombreux bienfaits pour la santé (richesse en fibres, en vitamines, en minéraux, en composés antioxydants…).

    Cette étude porte sur l’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti, à travers une étude transversale descriptives. Elle vise notamment à évaluer si la recommandation de l’OMS de consommer au moins 5 portons de fruits et légumes par jour est atteinte, et d’identifier les principaux freins à leur consommation (économiques, physiques, informationnels, culturels…).

    Pour se faire, un questionnaire adapté à l’enquête sera diffusé auprès des établissements situés entre Punaauia et Mahina ayant donné leur accord (maison de quartier, associations, services publics…). Les adultes âgés entre 18 et 69 ans issus de maisons de quartier, d’associations, de services publics, etc… pourront répondre au questionnaire.

    La diffusion du questionnaire se fera en ligne via un Microsoft forms, ou en version papier si les participants ne disposent pas d’outil numérique. Des possibles interventions physiques (stagiaires) sont à prévoir, afin que le déroulé de la passation se fasse dans les meilleures conditions possibles. Le but serait de récolter le plus de participants possible afin d’obtenir des résultats statistiquement interprétables.

    Par ailleurs, les résultats obtenus permettront d’établir des outils et/ou des dispositifs de sensibilisation et de promotion à la consommation des produits de la terre. Cela permettra de mettre en lumière l’intérêt nutritionnel des fruits et légumes, mais également des produits vivriers locaux.

    Finalement, les résultats de cette enquête pourront être utilisés comme un support pour d’autres études futures, mais également dans le cadre de la promotion à la santé, ainsi que la promotion à la consommation de ressources végétales locales basées sur les productions agricoles du Fenua.

    Participe à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : https://forms.office.com/e/GVzcMB9CDf?origin=lprLink

    [ACTUALITÉ] L’accessibilité, la représentation et la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti.

    Dans un contexte de développement des maladies non transmissibles (surpoids, l’obésité, diabète…) l’alimentation devient un enjeu majeur de santé publique. Les produits de la terre, définis par l’ensemble des fruits, légumes et produits vivriers locaux disponibles en Polynésie française, apparaissent comme un élément stratégique à valoriser, en raison de leurs nombreux bienfaits pour la santé (richesse en fibres, en vitamines, en minéraux, en composés antioxydants…).

    Cette étude porte sur l’accessibilité, la représentation e la consommation des produits de la terre en zone urbaine à Tahiti, à travers une étude transversale descriptives. Elle vise notamment à évaluer si la recommandation de l’OMS de consommer au moins 5 portons de fruits et légumes par jour est atteinte, et d’identifier les principaux freins à leur consommation (économiques, physiques, informationnels, culturels…).

    Pour se faire, un questionnaire adapté à l’enquête sera diffusé auprès des établissements situés entre Punaauia et Mahina ayant donné leur accord (maison de quartier, associations, services publics…). Les adultes âgés entre 18 et 69 ans issus de maisons de quartier, d’associations, de services publics, etc… pourront répondre au questionnaire.

    La diffusion du questionnaire se fera en ligne via un Microsoft forms, ou en version papier si les participants ne disposent pas d’outil numérique. Des possibles interventions physiques (stagiaires) sont à prévoir, afin que le déroulé de la passation se fasse dans les meilleures conditions possibles. Le but serait de récolter le plus de participants possible afin d’obtenir des résultats statistiquement interprétables.

    Par ailleurs, les résultats obtenus permettront d’établir des outils et/ou des dispositifs de sensibilisation et de promotion à la consommation des produits de la terre. Cela permettra de mettre en lumière l’intérêt nutritionnel des fruits et légumes, mais également des produits vivriers locaux.

    Finalement, les résultats de cette enquête pourront être utilisés comme un support pour d’autres études futures, mais également dans le cadre de la promotion à la santé, ainsi que la promotion à la consommation de ressources végétales locales basées sur les productions agricoles du Fenua.

    Participe à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : https://forms.office.com/e/GVzcMB9CDf?origin=lprLink 

  • [ACTUALITÉ] L’hôpital d’Uturoa s’équipe d’un réseau WiFi gratuit pour les patients et visiteurs

    L’hôpital d’Uturoa met à disposition des patients et visiteurs un accès gratuit à Internet via un réseau WiFi.

    Ce service est soumis à des conditions d’utilisation visant à garantir un usage conforme à la réglementation, au bon fonctionnement du réseau ainsi qu’au respect des droits et libertés des personnes.

    Charte d’utilisation du réseau WiFi de l’hôpital d’Uturoa.

    Toute utilisation du réseau WiFi de l’établissement vaut acceptation et entière de la présente charte.

    1. Conditions d’accès au service

    L’accès au réseaux WiFi est réservé aux personnes disposant d’un équipement personnel compatible (smartphone, tablette, ordinateur portable).

    L’établissement se réserve le droit de restreindre, suspendre ou interrompre l’accès au service, temporairement ou définitivement, à tout moment et sans préavis, notamment pour des raisons techniques, de sécurité ou de maintenance, sans que l’utilisateur puisse prétendre à une quelconque indemnisation.

    2. Responsabilité de l’utilisateur

    L’utilisateur est seul responsable de l’usage qu’il fait du réseau WiFi mis à disposition.

    Il assume notamment la responsabilité des contenus qu’il consulte, publie, transmet ou diffuse, ainsi que des conséquences de ses actes à l’égard des tiers.

    La responsabilité de l’établissement ne saurait en aucun cas être engagée pour les dommages directs ou indirects subis par l’utilisateur, ni pour les préjudices causés à des tiers du fait de l’utilisation du réseau WiFi.

    L’établissement n’exerce aucun contrôle sur les contenus accessibles via Internet et n’en garantit ni la qualité, ni l’exactitude, ni la licéité.

    3. Règles générales d’utilisation du réseau WiFi

    Le WiFi public est réservé à un usage ponctuel et raisonnable : afin de garantir une connexion stable pour tous, l’utilisateur doit éviter les téléchargements ou le streaming intensifs ainsi que le nombre d’appareils connectés simultanément.

    L’utilisateur s’engage à utiliser le service dans le respect des lois et règlements en vigueur et à ne pas en faire un usage illicite, interdit ou contraire à l’ordre public.

    Il lui est strictement interdit de collecter ou exploiter des données sans consentement, de diffuser des contenus illicites ou haineux, d’usurper une identité, d’accéder frauduleusement à des systèmes, d’introduire des logiciels malveillants ou de perturber le fonctionnement du réseau.

    4. Mesures de sécurité

    Comme tout accès à Internet, le réseau WiFi ne peut offrir une sécurité absolue. La confidentialité et l’intégrité des échanges ne peuvent être totalement garanties.

    L’utilisateur utilise le service sous sa propre responsabilité et doit prendre les précautions nécessaires pour protéger son équipement et ses données, notamment par l’utilisation d’outils de sécurité adaptés et la sauvegarde régulière de ses informations. Il lui est recommandé de ne pas transmettre d’informations sensibles via le réseau WiFi.

    L’établissement ne saurait être tendu responsable en cas d’intrusion, d’interception ou de perte de données.

    5. Interdiction de filmer, photographier et enregistrer

    Toute prise de vues ou d’enregistrement au sein de l’établissement est interdite sans autorisation écrite préalable, afin de garantir le respect de la vie privée, de la dignité des personnes et du secret médical.

    6. Interdiction de diffusion et de publication de contenus

    La diffusion ou la publication de tout contenu réalisé au sein de l’établissement. L’utilisateur demeure responsable des contenus diffusés.

    7. Données à caractère personnel

    L’utilisation du réseau WiFi entraîne la collecte de données techniques de connexion à des fins de sécurité et de gestion du réseau. Le responsable de ce traitement est le Gouvernement de la Polynésie française (Direction de la santé – BP 611, 98713 Papeete). Le traitement est fondé sur son intérêt légitime d’assurer la sécurité du système d’information. Les données sont conservées un an. Elles sont accessibles aux personnels habilités et au prestataire en charge de la gestion du réseau WiFi, ainsi qu’aux autorités légalement autorisées à en demander communication.

    L’utilisateur dispose des roits d’accès, de rectification, de limitation, d’effacement et d’opposition qu’il peut exercer à l’adresse rgpd.dsp@administration.gov.pf ou auprès du délégué à la protection des données Contacter le DPO.

    8. Sanctions

    Tout manquement à la présente charte peut entraîner la suspension de l’accès au réseau WiFi et, le cas échéant, des poursuites conformément à la réglementation.

    9. Acceptation de la charte

    L’utilisateur reconnaît avoir pris connaissance de la charte et s’engage à la respecter.

    [ACTUALITÉ] L’hôpital d’Uturoa s’équipe d’un réseau WiFi gratuit pour les patients et visiteurs

    L’hôpital d’Uturoa met à disposition des patients et visiteurs un accès gratuit à Internet via un réseau WiFi.

    Ce service est soumis à des conditions d’utilisation visant à garantir un usage conforme à la réglementation, au bon fonctionnement du réseau ainsi qu’au respect des droits et libertés des personnes.

    Charte d’utilisation du réseau WiFi de l’hôpital d’Uturoa.

    Toute utilisation du réseau WiFi de l’établissement vaut acceptation et entière de la présente charte. 

    1. Conditions d’accès au service 

    L’accès au réseaux WiFi est réservé aux personnes disposant d’un équipement personnel compatible (smartphone, tablette, ordinateur portable).

    L’établissement se réserve le droit de restreindre, suspendre ou interrompre l’accès au service, temporairement ou définitivement, à tout moment et sans préavis, notamment pour des raisons techniques, de sécurité ou de maintenance, sans que l’utilisateur puisse prétendre à une quelconque indemnisation.

    2. Responsabilité de l’utilisateur 

    L’utilisateur est seul responsable de l’usage qu’il fait du réseau WiFi mis à disposition.

    Il assume notamment la responsabilité des contenus qu’il consulte, publie, transmet ou diffuse, ainsi que des conséquences de ses actes à l’égard des tiers.

    La responsabilité de l’établissement ne saurait en aucun cas être engagée pour les dommages directs ou indirects subis par l’utilisateur, ni pour les préjudices causés à des tiers du fait de l’utilisation du réseau WiFi.

    L’établissement n’exerce aucun contrôle sur les contenus accessibles via Internet et n’en garantit ni la qualité, ni l’exactitude, ni la licéité.

    3. Règles générales d’utilisation du réseau WiFi

    Le WiFi public est réservé à un usage ponctuel et raisonnable : afin de garantir une connexion stable pour tous, l’utilisateur doit éviter les téléchargements ou le streaming intensifs ainsi que le nombre d’appareils connectés simultanément.

    L’utilisateur s’engage à utiliser le service dans le respect des lois et règlements en vigueur et à ne pas en faire un usage illicite, interdit ou contraire à l’ordre public.

    Il lui est strictement interdit de collecter ou exploiter des données sans consentement, de diffuser des contenus illicites ou haineux, d’usurper une identité, d’accéder frauduleusement à des systèmes, d’introduire des logiciels malveillants ou de perturber le fonctionnement du réseau.

    4. Mesures de sécurité 

    Comme tout accès à Internet, le réseau WiFi ne peut offrir une sécurité absolue. La confidentialité et l’intégrité des échanges ne peuvent être totalement garanties.

    L’utilisateur utilise le service sous sa propre responsabilité et doit prendre les précautions nécessaires pour protéger son équipement et ses données, notamment par l’utilisation d’outils de sécurité adaptés et la sauvegarde régulière de ses informations. Il lui est recommandé de ne pas transmettre d’informations sensibles via le réseau WiFi.

    L’établissement ne saurait être tendu responsable en cas d’intrusion, d’interception ou de perte de données.

    5. Interdiction de filmer, photographier et enregistrer 

    Toute prise de vues ou d’enregistrement au sein de l’établissement est interdite sans autorisation écrite préalable, afin de garantir le respect de la vie privée, de la dignité des personnes et du secret médical.

    6. Interdiction de diffusion et de publication de contenus 

    La diffusion ou la publication de tout contenu réalisé au sein de l’établissement. L’utilisateur demeure responsable des contenus diffusés.

    7. Données à caractère personnel 

    L’utilisation du réseau WiFi entraîne la collecte de données techniques de connexion à des fins de sécurité et de gestion du réseau. Le responsable de ce traitement est le Gouvernement de la Polynésie française (Direction de la santé – BP 611, 98713 Papeete). Le traitement est fondé sur son intérêt légitime d’assurer la sécurité du système d’information. Les données sont conservées un an. Elles sont accessibles aux personnels habilités et au prestataire en charge de la gestion du réseau WiFi, ainsi qu’aux autorités légalement autorisées à en demander communication.

    L’utilisateur dispose des roits d’accès, de rectification, de limitation, d’effacement et d’opposition qu’il peut exercer à l’adresse rgpd.dsp@administration.gov.pf ou auprès du délégué à la protection des données Contacter le DPO.

    8. Sanctions 

    Tout manquement à la présente charte peut entraîner la suspension de l’accès au réseau WiFi et, le cas échéant, des poursuites conformément à la réglementation.

    9. Acceptation de la charte 

    L’utilisateur reconnaît avoir pris connaissance de la charte et s’engage à la respecter. 

  • [ACTUALITÉ] Félicitations aux premiers diplômés du D.U. d’échoscopie de dépistage !

     

    Le RAA (Rhumatisme Articulaire Aigu) est une maladie grave qui touche nos enfants en Polynésie française. Cette infection peut provoquer des lésions irréversibles des valves cardiaques. Elle touche principalement les enfants de 5 à 14 ans, ainsi que certains jeunes adultes, et représente un véritable défi de santé publique pour notre fenua.

    Le Centre de Lutte contre le RAA (basé au CME de Hamuta), mène une action prioritaire : le dépistage des élèves de 6e grâce à l’échoscopie cardiaque. Ce programme est organisé durant les périodes scolaires dans les collèges de Tahiti et des archipels.

    Pour répondre au manque de professionnels formés à cet examen spécialisé, un diplôme universitaire (D.U.) a été mis en place en Polynésie en collaboration avec l’Université de Bordeaux : c’est le D.U. « Échoscopie de dépistage des cardiopathies rhumatismales chroniques en zone d’endémie »

    Pendant un an, 14 professionnels des santé (7 médecins, 5 infirmier(e)s et 2 sages-femmes) ont suivi une formation exigeante combinant : enseignements théoriques, séminaires et stages cliniques, afin d’acquérir les compétences nécessaires pour renforcer le dépistage précoce.

    La première session du D.U. s’est terminée en novembre 2025. L’ensemble des apprenants ont obtenu le diplôme. Félicitations à eux !

    Cette initiative est reproduite désormais en Nouvelle-Calédonie. A terme, cette formation sera proposée à d’autres pays confrontés, comme la Polynésie française, à cette endémie.

    Toute la promotion souhaite exprimer sa profonde gratitude au Professeur Stéphane LAFITTE de l’université de Bordeaux , pour son engagement, sa disponibilité et la qualité exceptionnelle de son enseignement !

    [ACTUALITÉ] Félicitations aux premiers diplômés du D.U. d’échoscopie de dépistage !

     

    Le RAA (Rhumatisme Articulaire Aigu) est une maladie grave qui touche nos enfants en Polynésie française. Cette infection peut provoquer des lésions irréversibles des valves cardiaques. Elle touche principalement les enfants de 5 à 14 ans, ainsi que certains jeunes adultes, et représente un véritable défi de santé publique pour notre fenua.

    Le Centre de Lutte contre le RAA (basé au CME de Hamuta), mène une action prioritaire : le dépistage des élèves de 6e grâce à l’échoscopie cardiaque. Ce programme est organisé durant les périodes scolaires dans les collèges de Tahiti et des archipels.

    Pour répondre au manque de professionnels formés à cet examen spécialisé, un diplôme universitaire (D.U.) a été mis en place en Polynésie en collaboration avec l’Université de Bordeaux : c’est le D.U. « Échoscopie de dépistage des cardiopathies rhumatismales chroniques en zone d’endémie »

    Pendant un an, 14 professionnels des santé (7 médecins, 5 infirmier(e)s et 2 sages-femmes) ont suivi une formation exigeante combinant : enseignements théoriques, séminaires et stages cliniques, afin d’acquérir les compétences nécessaires pour renforcer le dépistage précoce.

    La première session du D.U. s’est terminée en novembre 2025. L’ensemble des apprenants ont obtenu le diplôme. Félicitations à eux !

    Cette initiative est reproduite désormais en Nouvelle-Calédonie. A terme, cette formation sera proposée à d’autres pays confrontés, comme la Polynésie française, à cette endémie.

    Toute la promotion souhaite exprimer sa profonde gratitude au Professeur Stéphane LAFITTE de l’université de Bordeaux , pour son engagement, sa disponibilité et la qualité exceptionnelle de son enseignement !

  • [ACTUALITÉ] POD à Moorea : derniers jours pour éliminer la filariose !

    𝗗𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗢𝗗 𝗲𝘁 𝗲́𝗹𝗶𝗺𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗹𝗮𝗿𝗶𝗼𝘀𝗲 ! 💪

    Pour protéger la population de Moorea contre la filariose, au moins 65% des habitants de l’île doivent avoir fait leur POD d’ici la fin de l’année ! Aussi, la distribution de médicaments contre la filariose est prolongée jusqu’au mercredi 31 décembre.

    Rendez-vous pour faire votre POD gratuitement à l’𝗵𝗼̂𝗽𝗶𝘁𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗔𝗳𝗮𝗿𝗲𝗮𝗶𝘁𝘂

    ✅ au dispensaire en heures ouvrables,

    ✅ aux urgences hors heures ouvrables.

    👉 𝗟𝗮 𝗣𝗢𝗗, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 ?

    La POD, ou prise observée directe, c’est lorsqu’un professionnel de santé te donne des médicaments à avaler devant lui. Ca permet de s’assurer que le traitement a bien été pris. Actuellement à Moorea on POD pour traiter les habitants contre la filariose lymphatique et éradiquer la maladie !

    👉 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗹𝗮𝗿𝗶𝗼𝘀𝗲 ?

    C’est une maladie transmise par les moustiques, qui évolue souvent sans symptômes, mais qui peut provoquer à long terme de graves déformations physiques (bras, jambes, parties intimes) et un handicap durable. La maladie ne se soigne pas, mais on peut l’éviter avec la POD !

    👉 𝗤𝘂𝗶 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗮 𝗣𝗢𝗗 ?

    Tous les résidents de Moorea de plus de 2 ans (sauf contre-indication ou poids inférieur à 15 kg) et les personnes qui passent au moins 3 mois par an sur l’île.

    𝗙𝗮𝗶𝘀-𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝗶, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝘁𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́ ⵑ

    [ACTUALITÉ] POD à Moorea : derniers jours pour éliminer la filariose !

    𝗗𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗢𝗗 𝗲𝘁 𝗲́𝗹𝗶𝗺𝗶𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗹𝗮𝗿𝗶𝗼𝘀𝗲 ! 💪

    Pour protéger la population de Moorea contre la filariose, au moins 65% des habitants de l’île doivent avoir fait leur POD d’ici la fin de l’année ! Aussi, la distribution de médicaments contre la filariose est prolongée jusqu’au mercredi 31 décembre.

    Rendez-vous pour faire votre POD gratuitement à l’𝗵𝗼̂𝗽𝗶𝘁𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗔𝗳𝗮𝗿𝗲𝗮𝗶𝘁𝘂

    ✅ au dispensaire en heures ouvrables,

    ✅ aux urgences hors heures ouvrables.

    👉 𝗟𝗮 𝗣𝗢𝗗, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 ?

    La POD, ou prise observée directe, c’est lorsqu’un professionnel de santé te donne des médicaments à avaler devant lui. Ca permet de s’assurer que le traitement a bien été pris. Actuellement à Moorea on POD pour traiter les habitants contre la filariose lymphatique et éradiquer la maladie !

    👉 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗹𝗮𝗿𝗶𝗼𝘀𝗲 ?

    C’est une maladie transmise par les moustiques, qui évolue souvent sans symptômes, mais qui peut provoquer à long terme de graves déformations physiques (bras, jambes, parties intimes) et un handicap durable. La maladie ne se soigne pas, mais on peut l’éviter avec la POD !

    👉 𝗤𝘂𝗶 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗮 𝗣𝗢𝗗 ?

    Tous les résidents de Moorea de plus de 2 ans (sauf contre-indication ou poids inférieur à 15 kg) et les personnes qui passent au moins 3 mois par an sur l’île.

    𝗙𝗮𝗶𝘀-𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝗶, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝘁𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́ ⵑ

  • [ACTUALITÉ]

    VIH en Polynésie française : 25 nouvelles contaminations en 2025

    À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, ce 1er décembre, le Centre des Maladies Infectieuses et Tropicales (CMIT) alerte sur la hausse des nouvelles infections au VIH ces deux dernières années au fenua.
    Cette année, 25 nouveaux cas ont été enregistrés (23 hommes et 2 femmes, âgés de 22 à 67 ans), un chiffre comparable à celui de 2024 (26 cas) et deux fois supérieur à la moyenne annuelle observée pendant plus d’une décennie.
    Fait marquant : les contaminations locales sont désormais trois fois plus nombreuses que les cas importés. Ce qui confirme que le virus circule activement sur le territoire.
    Des facteurs de risque qui se multiplient
    Le CMIT estime que ces chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité.

    Le manque de protection, le faible recours au dépistage et la multiplication des partenaires favorisent la progression du VIH.

    Les rencontres anonymes via les réseaux sociaux compliquent également le repérage des cas contact, entraînant une transmission silencieuse.

    Autre source d’inquiétude : certaines personnes déjà diagnostiquées ne suivent pas régulièrement leur traitement et continuent d’avoir des comportements à risque.
    Les professionnels rappellent l’importance de l’usage systématique du préservatif.
    Dépistage à l’UPF ce 1er décembre
    Pour sensibiliser les jeunes, le CMIT sera présent à l’Université de la Polynésie française, de 8h30 à 15h30, pour proposer des tests diagnostiques rapides, gratuits et anonymes, ainsi que des préservatifs et des flyers.
    Aujourd’hui, 210 personnes, âgées de 16 à 80 ans, vivent avec le VIH en Polynésie française et sont suivies par le CMIT.

    [ACTUALITÉ] VIH en Polynésie française : 25 nouvelles contaminations en 2025

    À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, ce 1er décembre, le Centre des Maladies Infectieuses et Tropicales (CMIT) alerte sur la hausse des nouvelles infections au VIH ces deux dernières années au fenua.
    Cette année, 25 nouveaux cas ont été enregistrés (23 hommes et 2 femmes, âgés de 22 à 67 ans), un chiffre comparable à celui de 2024 (26 cas) et deux fois supérieur à la moyenne annuelle observée pendant plus d’une décennie.
    Fait marquant : les contaminations locales sont désormais trois fois plus nombreuses que les cas importés. Ce qui confirme que le virus circule activement sur le territoire.
    Des facteurs de risque qui se multiplient
    Le CMIT estime que ces chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité.

    Le manque de protection, le faible recours au dépistage et la multiplication des partenaires favorisent la progression du VIH.

    Les rencontres anonymes via les réseaux sociaux compliquent également le repérage des cas contact, entraînant une transmission silencieuse.

    Autre source d’inquiétude : certaines personnes déjà diagnostiquées ne suivent pas régulièrement leur traitement et continuent d’avoir des comportements à risque.
    Les professionnels rappellent l’importance de l’usage systématique du préservatif.
    Dépistage à l’UPF ce 1er décembre
    Pour sensibiliser les jeunes, le CMIT sera présent à l’Université de la Polynésie française, de 8h30 à 15h30, pour proposer des tests diagnostiques rapides, gratuits et anonymes, ainsi que des préservatifs et des flyers.
    Aujourd’hui, 210 personnes, âgées de 16 à 80 ans, vivent avec le VIH en Polynésie française et sont suivies par le CMIT.
  • [ACTUALITÉ]

    Pose de la première pierre à l’hôpital de Taravao

    La cérémonie de pose de la première pierre du chantier de réhabilitation des services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et de Long Séjour (LS) de l’hôpital de Taravao s’est tenue ce mardi 25 novembre 2025, en présence d’Alexandre ROCHATTE, Haut-commissaire de la République en Polynésie française, de Cédric MERCADAL, ministre de la Santé, en charge de la prévention et de la protection sociale généralisée, de Patricia JENNINGS, présidente de la commission de la santé et des solidarités à l’Assemblée de la Polynésie française, d’Anthony JAMET, Vice-président de la communauté de communes Tereheamanu et tāvana de Taiarapu-Est, de Ueva HAMBLIN, tāvana de Tautira, ainsi que de Roniu TUPANA-POAREU, maire déléguée de Teahupo’o, commune associée de Taiarapu-Ouest.

    Cet événement marque une étape essentielle d’un projet État-Pays destiné à améliorer durablement l’accès aux soins pour les 47 000 habitants de la presqu’île et 70 000 habitants à moins d’une demi-heure. Le chantier, d’un montant total de 1,137 milliard de F CFP, a été cofinancé par l’État (385 millions F CFP) et le Pays (555 millions F CFP), le solde étant assuré sur fonds propres.

    Ce programme ambitieux prévoit la rénovation complète des chambres de long séjour et de soins de suite, ainsi que la réorganisation de la pharmacie et de la salle de rééducation. Il permettra d’offrir aux patients des conditions d’accueil modernisées, plus confortables et plus proches de leur cadre de vie et de leur famille.

    Pour le ministre de la Santé, ce chantier « incarne un engagement fort en faveur d’un accès plus simple, plus humain et plus équitable aux soins ». Il a salué l’implication conjointe de l’État, du Pays, des équipes de santé et des partenaires institutionnels qui œuvrent depuis des mois à la concrétisation de ce projet tant attendu par les habitants.

    Aux côtés des représentantes des services et établissements de santé du Pays, Karine VANNES, directrice adjointe de la direction de la santé, Marie-Pierre TEFAAFANA, directrice de l’hôpital de Taravao, et de Hani TERIIPAIA-OTT, directrice du Centre Hospitalier de Polynésie française, il a annoncé trois mesures fortes pour faire de Taravao un centre de santé complet.

    Un Appel à Manifestation d’Intérêt pour une clinique privée sera lancé d’ici la fin de l’année, pour apporter, sur le site de l’hôpital, une maternité, un service d’imagerie moderne, et des blocs opératoires pour les actes courants, partagés avec l’hôpital public.

    Aussi, la capacité d’accueil sera massivement renforcée, avec la possibilité de créer plusieurs étages de lits supplémentaires au-dessus du bâtiment réhabilité de la pharmacie.

    Enfin, une mini-réanimation sera installée sur ce site, afin de pouvoir stabiliser les patients les plus fragiles en urgence et de pouvoir répondre à une demande pressante des équipes de santé.

    Au-delà de l’acte symbolique, cette pose de la première pierre marque l’ouverture d’une nouvelle étape pour l’hôpital de Taravao et pour les familles de la presqu’île : la construction d’un environnement de soins moderne, sécurisé et adapté à chaque parcours de vie.

    [ACTUALITÉ] Pose de la première pierre à l’hôpital de Taravao

    La cérémonie de pose de la première pierre du chantier de réhabilitation des services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et de Long Séjour (LS) de l’hôpital de Taravao s’est tenue ce mardi 25 novembre 2025, en présence d’Alexandre ROCHATTE, Haut-commissaire de la République en Polynésie française, de Cédric MERCADAL, ministre de la Santé, en charge de la prévention et de la protection sociale généralisée, de Patricia JENNINGS, présidente de la commission de la santé et des solidarités à l’Assemblée de la Polynésie française, d’Anthony JAMET, Vice-président de la communauté de communes Tereheamanu et tāvana de Taiarapu-Est, de Ueva HAMBLIN, tāvana de Tautira, ainsi que de Roniu TUPANA-POAREU, maire déléguée de Teahupo’o, commune associée de Taiarapu-Ouest.

    Cet événement marque une étape essentielle d’un projet État-Pays destiné à améliorer durablement l’accès aux soins pour les 47 000 habitants de la presqu’île et 70 000 habitants à moins d’une demi-heure. Le chantier, d’un montant total de 1,137 milliard de F CFP, a été cofinancé par l’État (385 millions F CFP) et le Pays (555 millions F CFP), le solde étant assuré sur fonds propres.

    Ce programme ambitieux prévoit la rénovation complète des chambres de long séjour et de soins de suite, ainsi que la réorganisation de la pharmacie et de la salle de rééducation. Il permettra d’offrir aux patients des conditions d’accueil modernisées, plus confortables et plus proches de leur cadre de vie et de leur famille.

    Pour le ministre de la Santé, ce chantier « incarne un engagement fort en faveur d’un accès plus simple, plus humain et plus équitable aux soins ». Il a salué l’implication conjointe de l’État, du Pays, des équipes de santé et des partenaires institutionnels qui œuvrent depuis des mois à la concrétisation de ce projet tant attendu par les habitants.

    Aux côtés des représentantes des services et établissements de santé du Pays, Karine VANNES, directrice adjointe de la direction de la santé, Marie-Pierre TEFAAFANA, directrice de l’hôpital de Taravao, et de Hani TERIIPAIA-OTT, directrice du Centre Hospitalier de Polynésie française, il a annoncé trois mesures fortes pour faire de Taravao un centre de santé complet.

    Un Appel à Manifestation d’Intérêt pour une clinique privée sera lancé d’ici la fin de l’année, pour apporter, sur le site de l’hôpital, une maternité, un service d’imagerie moderne, et des blocs opératoires pour les actes courants, partagés avec l’hôpital public.

    Aussi, la capacité d’accueil sera massivement renforcée, avec la possibilité de créer plusieurs étages de lits supplémentaires au-dessus du bâtiment réhabilité de la pharmacie.

    Enfin, une mini-réanimation sera installée sur ce site, afin de pouvoir stabiliser les patients les plus fragiles en urgence et de pouvoir répondre à une demande pressante des équipes de santé.

    Au-delà de l’acte symbolique, cette pose de la première pierre marque l’ouverture d’une nouvelle étape pour l’hôpital de Taravao et pour les familles de la presqu’île : la construction d’un environnement de soins moderne, sécurisé et adapté à chaque parcours de vie.

  • [ACTUALITÉ]

    Lancement de la campagne de vaccination contre la grippe et la covid-19 saison 2025-2026

    La Direction de la santé lance, à compter du 3 novembre 2025 sa campagne annuelle de vaccination conjointe contre la grippe saisonnière et le Covid-19. Cette campagne s’étendra jusqu’au 30 avril 2026 inclus et vise comme chaque année, à protéger les populations les plus vulnérables face aux risques graves liés à ces infections respiratoires, à savoir :

    • les personnes âgées de plus de 60 ans,
    • les patients atteints de pathologies chroniques,
    • les femmes enceintes,
    • et les professionnels exposées, tels que les professionnels de santé et les professionnels navigants (aérien et maritime).

    Pour rappel, la grippe saisonnière est une infection respiratoire aigüe qui se caractérise, après une période d’incubation de 1 à 4 jours, , par l’apparition brutale d’une fièvre, d’une =sensation de malaise, de maux de tête, de maux de gorge, d’un écoulement nasal, d’une toux généralement sèche et de douleurs musculaires et articulaires. Les symptômes du Covid-19 sont globalement similaires. Ces symptômes peuvent parfois évoluer vers des complications graves, notamment des pneumonies sévères, susceptibles d’entraîner des hospitalisations, des passages en réanimation et, dans les cas les plus critiques, des décès, en particulier chez les personnes vulnérables.

    Le bilan de la campagne saisonnière 2024-2025 fait état de 182 hospitalisations liées à la grippe et 12 décès, ainsi que 50 hospitalisations attribuées au Covid-19.

    Parmi les décès liés à la grippe, 70% des décès sont survenus chez des personnes de plus de 60 ans et 100% des personnes décédées souffraient d’une pathologie à risque de complication. Alors que l’objectif de l’Organisation Mondiale de la Santé est d’atteindre au moins 75% de couverture vaccinale parmi les populations cibles, la couverture vaccinale des personnes vulnérables et des professionnels à leur contact reste très basse en Polynésie française.

    La vaccination conjointe permet une administration simultanée des deux vaccins, sans délai d’attente entre les deux injections, pour simplifier et renforcer la protection des personnes à risque et réduire les risques de complications. Les vaccins sont disponibles gratuitement avec ou sans ordonnance pour les publics cibles dans toutes les structures de soins de la Direction de la santé ainsi que dans les établissements de santé et dans les pharmacies. L’injection vaccinale peut également être réalisée par un professionnel libéral habilité (médecin, sage-femme ou IDE).

    Pour les personnes ne faisant pas partie des populations cibles, les vaccins sont commercialisés dans les pharmacies mais seront à la charge financière de la personne.

    La Direction de la santé appelle donc chacun à sensibiliser ses proches et à inciter les personnes fragiles à consulter leur professionnel de santé ou à se rendre dans ses centres médicaux. La vaccination reste le moyen le plus efficace pour prévenir les complications pour les populations cibles, même si on se sent en bonne santé. La Direction de la santé rappelle également l’importance des mesures barrières, comme le port du masque et l’hygiène des mains, pour limiter la propagation des virus.

    Retrouvez les pharmacies conventionnées via ce lien : https://www.service-public.pf/dsp/grippe-saisonniere/

    Pour des fêtes de fin d’année sereines en famille, faisons ensemble le choix de la prévention : faisons -nous vacciner !

    [ACTUALITÉ]

    Lancement de la campagne de vaccination contre la grippe et la covid-19 saison 2025-2026

    La Direction de la santé lance, à compter du 3 novembre 2025 sa campagne annuelle de vaccination conjointe contre la grippe saisonnière et le Covid-19. Cette campagne s’étendra jusqu’au 30 avril 2026 inclus et vise comme chaque année, à protéger les populations les plus vulnérables face aux risques graves liés à ces infections respiratoires, à savoir :

    • les personnes âgées de plus de 60 ans,
    • les patients atteints de pathologies chroniques,
    • les femmes enceintes,
    • et les professionnels exposées, tels que les professionnels de santé et les professionnels navigants (aérien et maritime).

    Pour rappel, la grippe saisonnière est une infection respiratoire aigüe qui se caractérise, après une période d’incubation de 1 à 4 jours, , par l’apparition brutale d’une fièvre, d’une =sensation de malaise, de maux de tête, de maux de gorge, d’un écoulement nasal, d’une toux généralement sèche et de douleurs musculaires et articulaires. Les symptômes du Covid-19 sont globalement similaires. Ces symptômes peuvent parfois évoluer vers des complications graves, notamment des pneumonies sévères, susceptibles d’entraîner des hospitalisations, des passages en réanimation et, dans les cas les plus critiques, des décès, en particulier chez les personnes vulnérables.

    Le bilan de la campagne saisonnière 2024-2025 fait état de 182 hospitalisations liées à la grippe et 12 décès, ainsi que 50 hospitalisations attribuées au Covid-19.

    Parmi les décès liés à la grippe, 70% des décès sont survenus chez des personnes de plus de 60 ans et 100% des personnes décédées souffraient d’une pathologie à risque de complication. Alors que l’objectif de l’Organisation Mondiale de la Santé est d’atteindre au moins 75% de couverture vaccinale parmi les populations cibles, la couverture vaccinale des personnes vulnérables et des professionnels à leur contact reste très basse en Polynésie française.

    La vaccination conjointe permet une administration simultanée des deux vaccins, sans délai d’attente entre les deux injections, pour simplifier et renforcer la protection des personnes à risque et réduire les risques de complications. Les vaccins sont disponibles gratuitement avec ou sans ordonnance pour les publics cibles dans toutes les structures de soins de la Direction de la santé ainsi que dans les établissements de santé et dans les pharmacies. L’injection vaccinale peut également être réalisée par un professionnel libéral habilité (médecin, sage-femme ou IDE).

    Pour les personnes ne faisant pas partie des populations cibles, les vaccins sont commercialisés dans les pharmacies mais seront à la charge financière de la personne.

    La Direction de la santé appelle donc chacun à sensibiliser ses proches et à inciter les personnes fragiles à consulter leur professionnel de santé ou à se rendre dans ses centres médicaux. La vaccination reste le moyen le plus efficace pour prévenir les complications pour les populations cibles, même si on se sent en bonne santé. La Direction de la santé rappelle également l’importance des mesures barrières, comme le port du masque et l’hygiène des mains, pour limiter la propagation des virus.

    Retrouvez les pharmacies conventionnées via ce lien : https://www.service-public.pf/dsp/grippe-saisonniere/

    Pour des fêtes de fin d’année sereines en famille, faisons ensemble le choix de la prévention : faisons -nous vacciner !

  • [LUTTE CONTRE LA FILARIOSE]

    Campagne de POD 2025 à Moorea

    Lutte contre la filariose lymphatique : mobilisation à Moorea du 17 au 29 novembre 2025

    La Direction de la santé informe la population de Moorea du lancement de la campagne annuelle de distribution de masse du traitement contre la filariose lymphatique, qui se déroulera du 17 au 29 novembre 2025, sur l’ensemble de l’île.

    La filariose lymphatique est une maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques. Si elle n’est pas traitée, elle peut évoluer silencieusement et entraîner à long terme de graves complications, telles que des déformations importantes (jambes, bras, testicules) et un handicap durable.

    Après plusieurs enquêtes auprès de différents quartiers, la maladie circule toujours à Moorea, même si les signes ne sont pas toujours visibles. Il est donc essentiel de traiter toute la population pour interrompre la chaîne de transmission.

    Durant la campagne, des équipes de la Direction de la santé seront mobilisées tout autour de l’île pour proposer un traitement gratuit, simple et efficace. Le traitement se compose de trois médicaments, à prendre sur place devant les professionnels de santé (en POD : Prise Observée Directe).

    Une distribution est organisée au sein des établissements scolaires de l’île sœur, et pour le grand public, des points de distribution éphémères seront installés tout autour de l’île :

    Stands éphémères (lieux et horaires):

    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • le dimanche 23 novembre de 6h à 9h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • mardi 18 novembre de 13h à 15h

    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • le dimanche 23 novembre de 6h à 9h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • lundi 24 et mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • du mercredi 26 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • lundi 24 et mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • lundi 17 et mardi 18 novembre de 15h à 19h
    • du mercredi 26 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h

    La distribution de médicaments sera également disponible en continu du 17 au 29 novembre dans les lieux suivants :

    • à l’hôpital de Afareaitu de 8h à 18h,
    • dans les trois pharmacies de l’île,
    • et avec les médecins ou infirmiers libéraux de Moorea.

     

    Un traitement sûr et adapté à chacun :

    Le traitement est sans danger et validé par les autorités sanitaires. Il est administré selon le poids de chaque personne, afin de garantir une posologie personnalisée et bien tolérée.

    Les équipes de santé sur le terrain sont formées pour accompagner chaque personne, répondre aux questions, et assurer une prise en charge sécurisée.

    Qui doit prendre le traitement ?

    Tous les résidents de Moorea à partir de 2 ans, sauf contre-indications médicales spécifiques ou poids inférieur à 15 kilos.

    Pourquoi prendre le traitement si on se sent bien ?

    La filariose peut être présente sans symptômes visibles pendant des années ; prendre le traitement permet de stopper la transmission de la maladie, donc de protéger sa santé et celle de sa communauté.

    « Se protéger individuellement, c’est protéger collectivement toute l’île », rappellent les équipes de la Direction de la santé.

    Pour plus de renseignements : secretariat.dsp@administration.gov.pf

    [LUTTE CONTRE LA FILARIOSE]

    Campagne de POD 2025 à Moorea

    Lutte contre la filariose lymphatique : mobilisation à Moorea du 17 au 29 novembre 2025

    La Direction de la santé informe la population de Moorea du lancement de la campagne annuelle de distribution de masse du traitement contre la filariose lymphatique, qui se déroulera du 17 au 29 novembre 2025, sur l’ensemble de l’île.

    La filariose lymphatique est une maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques. Si elle n’est pas traitée, elle peut évoluer silencieusement et entraîner à long terme de graves complications, telles que des déformations importantes (jambes, bras, testicules) et un handicap durable.

    Après plusieurs enquêtes auprès de différents quartiers, la maladie circule toujours à Moorea, même si les signes ne sont pas toujours visibles. Il est donc essentiel de traiter toute la population pour interrompre la chaîne de transmission.

    Durant la campagne, des équipes de la Direction de la santé seront mobilisées tout autour de l’île pour proposer un traitement gratuit, simple et efficace. Le traitement se compose de trois médicaments, à prendre sur place devant les professionnels de santé (en POD : Prise Observée Directe).

    Une distribution est organisée au sein des établissements scolaires de l’île sœur, et pour le grand public, des points de distribution éphémères seront installés tout autour de l’île :

    Stands éphémères (lieux et horaires):

    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • le dimanche 23 novembre de 6h à 9h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • mardi 18 novembre de 13h à 15h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • le dimanche 23 novembre de 6h à 9h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • lundi 24 et mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • du mercredi 26 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • lundi 24 et mardi 25 novembre de 15h à 19h
    • lundi 17 et mardi 18 novembre de 15h à 19h
    • du mercredi 26 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • samedi 29 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 17 au mercredi 19 novembre de 15h à 19h
    • le jeudi 20 novembre de 8h à 12h
    • le vendredi 21 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 22 novembre de 8h à 12h
    • du lundi 24 au vendredi 28 novembre de 15h à 19h
    • le samedi 29 novembre de 8h à 12h

    La distribution de médicaments sera également disponible en continu du 17 au 29 novembre dans les lieux suivants :

    • à l’hôpital de Afareaitu de 8h à 18h,
    • dans les trois pharmacies de l’île,
    • et avec les médecins ou infirmiers libéraux de Moorea.

     

    Un traitement sûr et adapté à chacun :

    Le traitement est sans danger et validé par les autorités sanitaires. Il est administré selon le poids de chaque personne, afin de garantir une posologie personnalisée et bien tolérée.

    Les équipes de santé sur le terrain sont formées pour accompagner chaque personne, répondre aux questions, et assurer une prise en charge sécurisée.

    Qui doit prendre le traitement ?

    Tous les résidents de Moorea à partir de 2 ans, sauf contre-indications médicales spécifiques ou poids inférieur à 15 kilos.

    Pourquoi prendre le traitement si on se sent bien ?

    La filariose peut être présente sans symptômes visibles pendant des années ; prendre le traitement permet de stopper la transmission de la maladie, donc de protéger sa santé et celle de sa communauté.

    « Se protéger individuellement, c’est protéger collectivement toute l’île », rappellent les équipes de la Direction de la santé.

    Pour plus de renseignements : secretariat.dsp@administration.gov.pf