IST2022-04-03T09:43:06-10:00

INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

Les IST ou  Infections Sexuellement Transmissibles qu’on appelait avant les MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) sont des maladies qui se transmettent par des relations sexuelles avec une ou des personnes déjà contaminées.

Il existe 3 sortes de relations sexuelles : Sexe-sexe, sexe-anus, sexe-bouche.

Les IST peuvent être dues à différents microbes : bactéries, virus, parasites et champignons.

Parmi les IST les plus connues, on peut citer : le VIH/Sida, les hépatites B et C, l’herpès, les chlamydioses, les condylomes, la syphilis, les papillomavirus, l’herpès génital et la trichomonase.

I.S.T.

Les IST ou  Infections Sexuellement Transmissibles qu’on appelait avant les MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) sont des maladies qui se transmettent par des relations sexuelles avec une ou des personnes déjà contaminées.

Il existe 3 sortes de relations sexuelles : Sexe-sexe, sexe-anus, sexe-bouche.

Les IST peuvent être dues à différents microbes : bactéries, virus, parasites et champignons.

Parmi les IST les plus connues, on peut citer : le VIH/Sida, les hépatites B et C, l’herpès, les chlamydioses, les condylomes, la syphilis, les papillomavirus, l’herpès génital et la trichomonase.

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VOS QUESTIONS SUR LES INFECTIONS
SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

La blennorragie gonococcique

Communément appelée la « chaude-pisse », la blennorragie est causée par une bactérie : neisseria gonorrhoeae ou gonocoque.

En 2013, le nombre d’infections à gonocoque continue d’augmenter en France, chez l’homme et chez la femme, quelle que soit l’orientation sexuelle.

Les chlamydioses

Les chlamydioses sont dues à une bactérie (chlamydia), susceptible de provoquer une inflammation chronique de l’appareil génital.

Ce sont les infections les plus fréquentes entre 15 et 25 ans chez les femmes, et entre 15 et 34 ans chez les hommes. En 2013, on a constaté que le nombre d’infections urogénitales à Chlamydia a augmenté constamment depuis 3 ans chez l’homme comme chez la femme. Cette augmentation reflète en partie un accroissement des pratiques de dépistage de la maladie.

L’hépatite B

Provoquée par un virus très contagieux (VHB), l’hépatite B atteint essentiellement le foie.

Les données de 2012 en France estiment à environ 1400 le nombre d’hépatites B aiguës donnant des symptômes par an. Mais de nombreux cas d’hépatites B aiguës passent inaperçus.

L’herpès génital

L’herpès génital est causé par un virus appelé herpès simplex virus : HSV. Il existe deux types de virus HSV :

  • le virus HSV1 est responsable de différentes formes d’infections herpétiques, de la partie supérieure du corps (exemple : herpès labial ou bouton de fièvre, herpès oculaire ou kératite herpétique) ;
  • le virus HSV2 est à l’origine des infections de la partie basse du corps (herpès génital).

Toutefois, il y a de plus en plus d’infections génitales dues au virus HSV1. Elles sont favorisées par les pratiques sexuelles bucco-génitales.

On estime qu’en France, le virus HSV2 (un des deux virus en cause) est présent chez 18 % des femmes et 14 % des hommes.

Les condylomes génitaux

Il s’agit de verrues génitales, causées par les papillomavirus. Ces derniers sont des virus très répandus ; ils peuvent provoquer des cancers du col de l’utérus.

La syphilis

Une bactérie (le tréponème pâle) est à l’origine de cette maladie. En 2013, le nombre de syphilis récentes est en augmentation chez les hommes homo-bisexuels (qui représentent plus de 80 % des cas). Les cas féminins ne représentent que 4 %.

Les infections par des mycoplasmes et la trichomonase

Les mycoplasmoses sont dues à une bactérie (mycoplasme). La trichomonase est due à un parasite (trichomonas vaginalis).

Elles peuvent passer inaperçues et menacent la fertilité si elles ne sont pas traitées.

Le VIH-sida

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) s’attaque aux cellules du système immunitaire, principalement à certains globules blancs (lymphocytes T4). Les défenses immunitaires sont donc affaiblies.

Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en 2014 est estimé à 6 600. Le nombre de découvertes de séropositivité est stable depuis 2007.

Plusieurs possibilités :

  1. Les IST se transmettent le plus souvent d’une personne à l’autre lors d’un rapport sexuel non protégé.
  2. L’infection VIH et les hépatites B et C se transmettent également par le sang : lors d’échange de seringues ou si l’on réutilise des aiguilles qui ont déjà servi pour le tatouage ou le piercing (oreilles, nombril…).
  3. Certaines de ces maladies se transmettent également de la mère à l’enfant pendant la grossesse ou à l’accouchement : hépatite B, VIH , syphilis, herpès.
Il est parfois difficile de savoir que l’on est atteint d’une IST car les symptômes peuvent passer inaperçus.

Il faut penser à une IST lorsque l’on observe les signes suivants :

Chez la femme :

  • Des boutons, des plaies ou des cloques sur le sexe, autour de l’anus ou dans la bouche
  • Des verrues sur le sexe ou autour de l’anus
  • Des douleurs ou des lourdeurs du bas ventre
  • Des brûlures lors des rapports sexuels
  • Des pertes vaginales importantes ou malodorantes
  • Des démangeaisons au niveau du sexe

Chez l’homme :

  • Un écoulement à l’extrémité de la verge
  • Des brûlures en urinant
  • Des démangeaisons au niveau du sexe
  • Des boutons ou des cloques sur le sexe, autour de l’anus ou dans la bouche.
  • Des douleurs aux testicules
  • Des verrues sur le sexe ou l’anus

Principalement en utilisant un préservatif à chaque rapport sexuel, qu’il soit vaginal, anal ou buccal.

Il suffit soit de consulter son médecin soit d’aller dans un CeGIDD, un des Centres Gratuits d’information, de dépistage et de diagnostics anciennement appelé Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG).

Il existe des traitements efficaces contre les IST pour éviter de les transmettre et stopper leur évolution. Négligées, les IST peuvent provoquer des complications difficiles à traiter et entraîner des séquelles comme la stérilité. En cas d’IST, les partenaires sexuels doivent être traités en même temps pour éviter de se réinfecter les uns les autres.

Votre médecin ou les Centres de dépistage suivants :

Centre De Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG)

CDAG du CHPF Taaone CCSMIT – Pirae
40 48 62 05
Consultation médecine – CCSMIT

CDAG du Centre de la Mère et de l’Enfant – Pirae
40 47 33 20
CCSPMI (côté “protection maternelle”)

CDAG du Dispensaire Vaitavatava – Papeete
40 54 98 38
Vaitavatava, gare routière

CDAG du Fare Tamahau – Papeete
40 48 80 50
Fare Ute – Maison de l’adolescent

CDAG du dispensaire de Faaa
40 85 08 57
Mairie de Faaa

CDAG de Taravao
40 54 77 87 ou 40 54 77 62
Consultations externes de l’hôpital de Taravao

CDAG de Moorea
40 55 22 24
Consultations externes de l’hôpital d’Afareaitu

CDAG de Raiatea
40 60 02 01
Situé au dispensaire d’Uturoa

CDAG – Marquises
Tel : 40 91 02 00
Consultations externes de l’hôpital Jean Rollin (Taiohae) de Nuku Hiva

CDAG  de Tubuai
Tel : 40 93 22 50
Centre Médical de Tubuai

CDAG  de Rurutu
Tel : 40 93 04 40
Centre Médical de Rurutu

Vous êtes à la recherche d’autres contacts, l’annuaire complet de la Direction de la santé se trouve ici.

VOS QUESTIONS SUR LES INFECTIONS
SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

La blennorragie gonococcique

Communément appelée la « chaude-pisse », la blennorragie est causée par une bactérie : neisseria gonorrhoeae ou gonocoque.

En 2013, le nombre d’infections à gonocoque continue d’augmenter en France, chez l’homme et chez la femme, quelle que soit l’orientation sexuelle.

Les chlamydioses

Les chlamydioses sont dues à une bactérie (chlamydia), susceptible de provoquer une inflammation chronique de l’appareil génital.

Ce sont les infections les plus fréquentes entre 15 et 25 ans chez les femmes, et entre 15 et 34 ans chez les hommes. En 2013, on a constaté que le nombre d’infections urogénitales à Chlamydia a augmenté constamment depuis 3 ans chez l’homme comme chez la femme. Cette augmentation reflète en partie un accroissement des pratiques de dépistage de la maladie.

L’hépatite B

Provoquée par un virus très contagieux (VHB), l’hépatite B atteint essentiellement le foie.

Les données de 2012 en France estiment à environ 1400 le nombre d’hépatites B aiguës donnant des symptômes par an. Mais de nombreux cas d’hépatites B aiguës passent inaperçus.

L’herpès génital

L’herpès génital est causé par un virus appelé herpès simplex virus : HSV. Il existe deux types de virus HSV :

  • le virus HSV1 est responsable de différentes formes d’infections herpétiques, de la partie supérieure du corps (exemple : herpès labial ou bouton de fièvre, herpès oculaire ou kératite herpétique) ;
  • le virus HSV2 est à l’origine des infections de la partie basse du corps (herpès génital).

Toutefois, il y a de plus en plus d’infections génitales dues au virus HSV1. Elles sont favorisées par les pratiques sexuelles bucco-génitales.

On estime qu’en France, le virus HSV2 (un des deux virus en cause) est présent chez 18 % des femmes et 14 % des hommes.

Les condylomes génitaux

Il s’agit de verrues génitales, causées par les papillomavirus. Ces derniers sont des virus très répandus ; ils peuvent provoquer des cancers du col de l’utérus.

La syphilis

Une bactérie (le tréponème pâle) est à l’origine de cette maladie. En 2013, le nombre de syphilis récentes est en augmentation chez les hommes homo-bisexuels (qui représentent plus de 80 % des cas). Les cas féminins ne représentent que 4 %.

Les infections par des mycoplasmes et la trichomonase

Les mycoplasmoses sont dues à une bactérie (mycoplasme). La trichomonase est due à un parasite (trichomonas vaginalis).

Elles peuvent passer inaperçues et menacent la fertilité si elles ne sont pas traitées.

Le VIH-sida

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) s’attaque aux cellules du système immunitaire, principalement à certains globules blancs (lymphocytes T4). Les défenses immunitaires sont donc affaiblies.

Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en 2014 est estimé à 6 600. Le nombre de découvertes de séropositivité est stable depuis 2007.

Plusieurs possibilités :

  1. Les IST se transmettent le plus souvent d’une personne à l’autre lors d’un rapport sexuel non protégé.
  2. L’infection VIH et les hépatites B et C se transmettent également par le sang : lors d’échange de seringues ou si l’on réutilise des aiguilles qui ont déjà servi pour le tatouage ou le piercing (oreilles, nombril…).
  3. Certaines de ces maladies se transmettent également de la mère à l’enfant pendant la grossesse ou à l’accouchement : hépatite B, VIH , syphilis, herpès.
Il est parfois difficile de savoir que l’on est atteint d’une IST car les symptômes peuvent passer inaperçus.

Il faut penser à une IST lorsque l’on observe les signes suivants :

Chez la femme :

  • Des boutons, des plaies ou des cloques sur le sexe, autour de l’anus ou dans la bouche
  • Des verrues sur le sexe ou autour de l’anus
  • Des douleurs ou des lourdeurs du bas ventre
  • Des brûlures lors des rapports sexuels
  • Des pertes vaginales importantes ou malodorantes
  • Des démangeaisons au niveau du sexe

Chez l’homme :

  • Un écoulement à l’extrémité de la verge
  • Des brûlures en urinant
  • Des démangeaisons au niveau du sexe
  • Des boutons ou des cloques sur le sexe, autour de l’anus ou dans la bouche.
  • Des douleurs aux testicules
  • Des verrues sur le sexe ou l’anus

Principalement en utilisant un préservatif à chaque rapport sexuel, qu’il soit vaginal, anal ou buccal.

Il suffit soit de consulter son médecin soit d’aller dans un CeGIDD, un des Centres Gratuits d’information, de dépistage et de diagnostics anciennement appelé Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG).

Il existe des traitements efficaces contre les IST pour éviter de les transmettre et stopper leur évolution. Négligées, les IST peuvent provoquer des complications difficiles à traiter et entraîner des séquelles comme la stérilité. En cas d’IST, les partenaires sexuels doivent être traités en même temps pour éviter de se réinfecter les uns les autres.

Votre médecin ou les Centres de dépistage suivants :

Centre De Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG)

CDAG du CHPF Taaone CCSMIT – Pirae
40 48 62 05
Consultation médecine – CCSMIT

CDAG du Centre de la Mère et de l’Enfant – Pirae
40 47 33 20
CCSPMI (côté “protection maternelle”)

CDAG du Dispensaire Vaitavatava – Papeete
40 54 98 38
Vaitavatava, gare routière

CDAG du Fare Tamahau – Papeete
40 48 80 50
Fare Ute – Maison de l’adolescent

CDAG du dispensaire de Faaa
40 85 08 57
Mairie de Faaa

CDAG de Taravao
40 54 77 87 ou 40 54 77 62
Consultations externes de l’hôpital de Taravao

CDAG de Moorea
40 55 22 24
Consultations externes de l’hôpital d’Afareaitu

CDAG de Raiatea
40 60 02 01
Situé au dispensaire d’Uturoa

CDAG – Marquises
Tel : 40 91 02 00
Consultations externes de l’hôpital Jean Rollin (Taiohae) de Nuku Hiva

CDAG  de Tubuai
Tel : 40 93 22 50
Centre Médical de Tubuai

CDAG  de Rurutu
Tel : 40 93 04 40
Centre Médical de Rurutu

Vous êtes à la recherche d’autres contacts, l’annuaire complet de la Direction de la santé se trouve ici.

PROGRAMME DE SANTÉ

Le nombre de tests positifs suite à une recherche de syphilis, de chlamydiose, et de gonococcie en laboratoire semble être en forte augmentation ; les variations entre 2014 et 2015 sont respectivement de + 177%, de + 100%, de + 130%.

Devant cette situation urgente, le Ministère et la Direction de la Santé mettent en oeuvre les mesures de santé publique et de prévention renforcées afin de réduire à tout prix la transmission des IST dans la population active sexuellement, d’autant qu’elle touche toutes les couches sociales.

Une stratégie de prévention combinée a été mise en place en préconisant à la fois l’éducation à la sexualité, l’accès et à la promotion du préservatif, le dépistage et le traitement des IST.

Le plan d’actions Stop IST 2016-2017 a été acté en Conseil des ministres le 27 septembre 2016.

Il repose sur les objectifs suivants :

  • Sensibiliser les jeunes et les adultes sur les modes de transmissions des IST ;
  • Renforcer la promotion du préservatif afin que son usage soit un réflexe ;
  • Valoriser l’attitude à la protection lors des relations sexuelles ;
  • Inciter le recours aux tests de dépistage des IST/VIH ;
  • Orienter les personnes infectées vers le soin pour stopper la transmission des IST.

Actions menées :

  • Le dépistage anonyme et gratuit.
  • Mobilisation des acteurs de terrain pour mener les actions combinées préventives et curatives (information – préservatif – dépistage – traitement) qui permettront d’enrayer la propagation des IST.
  • Recueil des données de surveillance des IST et la rétro-information aux professionnels de santé par le Bureau de Veille sanitaire de la Direction de la santé.

Mise à disposition des professionnels et des relais de santé des moyens de prévention (tests de dépistage de terrain, préservatifs, supports d’éducation à la santé) sont :

  • Via les Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG), actuellement au nombre de 11 :
    • Tahiti Nui : CCSMIT au CHPF de Taaone, CCSPMI à Hamuta, Dispensaire de Vaitavatava à Papeete, Fare Tama Hau à Fare ute, Dispensaire Faaa
    • Tahiti Iti : Hôpital de Taravao
    • Moorea : Hôpital d’Afareaitu
    • Raiatea : Hôpital d’Uturoa
    • Australes : Centres médicaux Tubuai et Rurutu
    • Marquises : Hôpital de Taiohae
  • Via le maillage des structures de soins et de santé publique à Tahiti et dans les îles.

Une formation des professionnels de santé, le 13 décembre 2016 au CHPF pour actualiser les connaissances et diffuser les recommandations de pratiques médicales en matière de prévention, de dépistage, de prise en charge et de traitement des IST.

  • Septembre 2016 :
    • Distribution de flyers,de brochures, de préservatifs, mis en ligne de messages et film sur les réseaux sociaux (page facebook et youtube de la Direction de la santé), mise à disposition des préservatifs auprès de la population, mise en place des actions de terrain par les structures de santé et les partenaires.
  • Tout le mois de décembre 2016 :
    • Promotion du port du préservatif notamment dans le contexte de prises de risques, la mise à disposition de préservatifs gratuits et l’information sur l’offre de dépistage des IST/VIH et de traitement dans les CDAG et les structures de santé en Polynésie française.
    • Campagne audiovisuelle
    • Distribution d’un dépliant, affiches avec des messages de prévention
    • Diffusion de 4 spots de sensibilisation mettant en scène des situations de prises de risques courantes – Télé, radio, pages Facebook (Ea’ttitude, Femmes de Polynésie), Youtube
    • Diffusion d’un spot avec Trishka – pages Facebook Ea’ttitude et Youtube
    • Diffusion d’un message radio par NRJ destiné aux jeunes de 15 à 30 ans.
    • Réseaux sociaux : campagne et actu relayés et animations INFO-IST et échanges avec des professionnels de santé sur la page Facebook Ea’ttitude
    • Evènements : théâtre de rue, tournées by night du TRUCK « METS TA CAPOTE »…
    • Réseau de distribution gratuite de préservatifs.Actuellement 100 points de distribution existent dans les structures de la Direction de la santé à Tahiti et dans les îles, les pharmacies.
    • 260 000 préservatifs sont mis à disposition par la Direction de la Santé pour les opérations de prévention en décembre (hors structures sanitaires).
    • Mises en place des actions de terrain par les cellules de promotion de la santé et les structures de santé
  • Le truck à capotes une action renforcée de santé publique fera ses tournées tous les trois mois, à raison de 2 soirées par tournée (vendredi et samedi) pour distribuer des préservatifs. Le but étant de démystifier l’utilisation du préservatif en adoptant un ton auquel la jeunesse est réceptive. En répétant cet évènement, la direction de la santé souhaite inscrire à long terme le port du préservatif dans l’esprit voir dans la pratique sexuelle responsable des jeunes polynésiens.
  • Proposition de calendrier des tournées pour l’année 2017 :
    • 31 mars et 1er avril (Réalisé)
    • 30 juin et 1er juillet (à confirmer)
    • 30 septembre et 1er octobre (à confirmer)
    • 1er et 2 décembre (à confirmer).

PROGRAMME DE SANTÉ

Le nombre de tests positifs suite à une recherche de syphilis, de chlamydiose, et de gonococcie en laboratoire semble être en forte augmentation ; les variations entre 2014 et 2015 sont respectivement de + 177%, de + 100%, de + 130%.

Devant cette situation urgente, le Ministère et la Direction de la Santé mettent en oeuvre les mesures de santé publique et de prévention renforcées afin de réduire à tout prix la transmission des IST dans la population active sexuellement, d’autant qu’elle touche toutes les couches sociales.

Une stratégie de prévention combinée a été mise en place en préconisant à la fois l’éducation à la sexualité, l’accès et à la promotion du préservatif, le dépistage et le traitement des IST.

Le plan d’actions Stop IST 2016-2017 a été acté en Conseil des ministres le 27 septembre 2016.

Il repose sur les objectifs suivants :

  • Sensibiliser les jeunes et les adultes sur les modes de transmissions des IST ;
  • Renforcer la promotion du préservatif afin que son usage soit un réflexe ;
  • Valoriser l’attitude à la protection lors des relations sexuelles ;
  • Inciter le recours aux tests de dépistage des IST/VIH ;
  • Orienter les personnes infectées vers le soin pour stopper la transmission des IST.

Actions menées :

  • Le dépistage anonyme et gratuit.
  • Mobilisation des acteurs de terrain pour mener les actions combinées préventives et curatives (information – préservatif – dépistage – traitement) qui permettront d’enrayer la propagation des IST.
  • Recueil des données de surveillance des IST et la rétro-information aux professionnels de santé par le Bureau de Veille sanitaire de la Direction de la santé.

Mise à disposition des professionnels et des relais de santé des moyens de prévention (tests de dépistage de terrain, préservatifs, supports d’éducation à la santé) sont :

  • Via les Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG), actuellement au nombre de 11 :
    • Tahiti Nui : CCSMIT au CHPF de Taaone, CCSPMI à Hamuta, Dispensaire de Vaitavatava à Papeete, Fare Tama Hau à Fare ute, Dispensaire Faaa
    • Tahiti Iti : Hôpital de Taravao
    • Moorea : Hôpital d’Afareaitu
    • Raiatea : Hôpital d’Uturoa
    • Australes : Centres médicaux Tubuai et Rurutu
    • Marquises : Hôpital de Taiohae
  • Via le maillage des structures de soins et de santé publique à Tahiti et dans les îles.

Une formation des professionnels de santé, le 13 décembre 2016 au CHPF pour actualiser les connaissances et diffuser les recommandations de pratiques médicales en matière de prévention, de dépistage, de prise en charge et de traitement des IST.

  • Septembre 2016 :
    • Distribution de flyers,de brochures, de préservatifs, mis en ligne de messages et film sur les réseaux sociaux (page facebook et youtube de la Direction de la santé), mise à disposition des préservatifs auprès de la population, mise en place des actions de terrain par les structures de santé et les partenaires.
  • Tout le mois de décembre 2016 :
    • Promotion du port du préservatif notamment dans le contexte de prises de risques, la mise à disposition de préservatifs gratuits et l’information sur l’offre de dépistage des IST/VIH et de traitement dans les CDAG et les structures de santé en Polynésie française.
    • Campagne audiovisuelle
    • Distribution d’un dépliant, affiches avec des messages de prévention
    • Diffusion de 4 spots de sensibilisation mettant en scène des situations de prises de risques courantes – Télé, radio, pages Facebook (Ea’ttitude, Femmes de Polynésie), Youtube
    • Diffusion d’un spot avec Trishka – pages Facebook Ea’ttitude et Youtube
    • Diffusion d’un message radio par NRJ destiné aux jeunes de 15 à 30 ans.
    • Réseaux sociaux : campagne et actu relayés et animations INFO-IST et échanges avec des professionnels de santé sur la page Facebook Ea’ttitude
    • Evènements : théâtre de rue, tournées by night du TRUCK « METS TA CAPOTE »…
    • Réseau de distribution gratuite de préservatifs.Actuellement 100 points de distribution existent dans les structures de la Direction de la santé à Tahiti et dans les îles, les pharmacies.
    • 260 000 préservatifs sont mis à disposition par la Direction de la Santé pour les opérations de prévention en décembre (hors structures sanitaires).
    • Mises en place des actions de terrain par les cellules de promotion de la santé et les structures de santé
  • Le truck à capotes une action renforcée de santé publique fera ses tournées tous les trois mois, à raison de 2 soirées par tournée (vendredi et samedi) pour distribuer des préservatifs. Le but étant de démystifier l’utilisation du préservatif en adoptant un ton auquel la jeunesse est réceptive. En répétant cet évènement, la direction de la santé souhaite inscrire à long terme le port du préservatif dans l’esprit voir dans la pratique sexuelle responsable des jeunes polynésiens.
  • Proposition de calendrier des tournées pour l’année 2017 :
    • 31 mars et 1er avril (Réalisé)
    • 30 juin et 1er juillet (à confirmer)
    • 30 septembre et 1er octobre (à confirmer)
    • 1er et 2 décembre (à confirmer).

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