Annuaire des structures de la Direction de la santé

  • Accueil du docteur Guy Tehio

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    Dr Guy Tehio est l’un des premiers médecins polynésiens. Il a obtenu sa thèse en 1973 à la faculté de médecine de Montpellier. Ayant effectué toute sa carrière professionnelle à Ganges dans le département d’Hérault en France, il a décidé de revenir travailler au Fenua, plus précisément au centre médical de Rikitea, jusqu’en juin 2020.

    Le ministre de la santé, Jacques Raynal, la directrice de la santé, Laurence Bonnac-Théron, la représentante à l’Assemblée de la Polynésie française et 1er adjointe au maire de Rikitea, Joséphine Teakarotu ont accueilli ce mardi 25 juin 2019 dans la matinée le Dr Guy Tehio avant son départ pour Rikitea le 08 juillet 2019.

  • Conference de Presse Tuberculose

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    Ce mardi 25 juin s’est tenu au Fare Potee de la Direction de la santé à 14h00, la conférence de presse démarrant la campagne sur la tuberculose. Le Ministre de la santé, Jacques Raynal, la Directrice de la santé, Laurence Bonnac-Théron, la responsable du programme tuberculose, Marine Giard et la chargée de communication de la Direction de la santé, Pauline Niva ont présenté aux journalistes, l’évolution de la tuberculose, ses enjeux et quelles seront les actions menées pour lutter contre cette maladie.

    Émergence de cas de tuberculoses multirésistantes

    En Polynésie française, la maladie est endémique et 50 à 60 nouveaux cas sont déclarés chaque année. L’incidence (nombre de cas nouveaux) est restée stable au cours des dix dernières années, avec une moyenne de 19,6 nouveaux cas/100 000 habitants (soit en environ 50 cas/an). Chaque année, des décès dus à la tuberculose sont encore recensés en Polynésie. L’émergence récente de tuberculoses multirésistantes aux antibiotiques à Tahiti confirme la nécessité de renforcer la lutte contre cette maladie en Polynésie française. Le traitement de ces formes est plus compliqué, plus long, plus coûteux.

    Les étapes du dépistage

    Les sujets contacts à dépister sont les personnes qui ont passé du temps auprès de la personne malade, a fortiori dans un lieu confiné.

    Le dépistage de la tuberculose nécessite plusieurs étapes, toutes importantes :

    • un interrogatoire à la recherche d’antécédents personnels ou familiaux de tuberculose, de signes de vulnérabilité et de signes cliniques évocateurs de tuberculose,
    • un examen clinique complémentaire si nécessaire,
    • une radiographie pulmonaire,
    • un test immunologique (test sanguin ou intradermo-réaction).

    Le dépistage permet de savoir si le contact n’est pas infecté, s’il a une infection tuberculeuse latente (infection asymptomatique qui entraînera la maladie dans 1 cas sur 10) ou s’il est malade. Le dépistage est gratuit.

    Une campagne pour relayer des messages forts sur la tuberculose

    Le but de cette campagne est de sensibiliser les Polynésiens sur l’importance d’aller se faire dépister lorsqu’un professionnel de santé les contacte.

    Les actions de communications ont déjà débuté. Du 19 au 24 juin, des publications « teasing » ont été diffusées sur les pages Facebook Direction de la santé et EA’ttitude pour éveiller la curiosité des Polynésiens autour d’une maladie inconnue et mystérieuse.

    À partir d’aujourd’hui, la phase « révélation » est lancée, il s’agit de la diffusion d’un spot de 30 secondes en version française et tahitienne en TV, radio et réseaux sociaux. Des messages seront diffusés également sur les réseaux sociaux pour informer davantage la population.

    Un livret dédié aux sujets contacts qui doivent se faire dépister a également été réalisé afin d’accompagner ces derniers au cours du dépistage.

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    Une 2nde édition pleine de surprises

    Environ 240 agents des services administratifs ont bougé pour leurs santés au parc Vairai de Punaauia ce samedi 15 juin 2019, lors de la journée « Amui Ana’e » organisée par la Direction de la Modernisation et des Réformes de l’Administration (DMRA).

    Durant la matinée, les participants ont été placés dans des équipes aléatoires, le but étant de créer un esprit d’équipe entre agents de différents services. Ainsi, ils ont participé aux différentes activités sportives, culturelles et sensorielles proposées telles que le Vohi face to face, le paddle, le yoga, le taekwondo, le surf fitness, le ori tahiti, la salsa, les ateliers d’expériences sensorielles et d’alimentation…

    Un déjeuner healthy a été servi à midi à tous les inscrits récompensant les efforts de chacun.

    L’après-midi, les services se sont affrontés dans le tournoi interservices au Huti pa’ari (tir à la corde), au paddle fitness, au bubble foot, au beach volley, au Vohi face to face et à l’ultimate frisbee.

    La journée s’est terminée en musique, les participants ont chanté quelques chansons avant la remise des prix aux gagnants de chaque épreuve.

    La Direction de la santé au rendez-vous

    Que ce soit pour animer la journée ou bien pour participer aux nombreuses activités, les agents de la santé étaient bien présents. Les ateliers d’expériences sensorielles présentés par la Direction de la santé faisaient partie du programme de la matinée. Ainsi, les différentes équipes n’ont pas seulement fait
    travailler leurs muscles, mais aussi leurs sens du goût et de l’odorat et ont pu découvrir de nouvelles saveurs. Ces ateliers d’expériences sensorielles étaient proposés au cours du Village de l’Alimentation et de l’Innovation (VAI) et avaient rencontré un grand succès.

    Les agents de la santé venus pour participer aux ateliers et au tournoi interservices se sont donnés à fond dans chaque activité. Reconnaissables grâce à leurs tenues roses, ils ont enchaînés les nombreuses épreuves toujours avec le sourire et la cohésion d’équipe.

  • Cérémonie de remise des diplômes d'état d'infirmiers et d'aide-soignant territorial

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    Le Président Edouard Fritch, l’administrateur, chef des subdivisions des îles du Vent et des îles Sous-le-Vent, Raymond Yeddou, représentant le Secrétaire général chargé de l’administration de l’État en Polynésie française, et le ministre de la Santé et de la prévention, Jacques Raynal, ont remis leurs diplômes à 5 lauréats infirmiers et à 18 aides-soignants issus de la session 2018, ce vendredi 14 juin 2019 à la Présidence de la Polynésie française.

    Cette cérémonie, présidée conjointement par les représentants de l’État et du Pays, illustre le caractère partenarial de la formation d’infirmier en Polynésie française et de la délivrance d’un diplôme hautement « professionnalisant ». En effet, conformément à la convention du 18 août 2009, le Pays assure la formation des élèves au sein de l’Institut Mathilde Frébault tandis que l’État garantit l’adéquation de cette formation avec les exigences du référentiel national. À ce titre, le Secrétaire général, représentant l’Agence régionale de Santé et la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale de Bretagne, délivre les diplômes d’État en Polynésie française.

    Ainsi, au terme d’un cursus de trois années pour les infirmiers et d’un an pour les aides-soignants, les lauréats se sont vu décerner leur diplôme, attestant leur qualification professionnelle et leur permettant, en outre et le cas échéant pour les infirmiers, de poursuivre des études universitaires.

    Le diplôme d’aide-soignant est, quant à lui, délivré par le Pays depuis 2009. L’obtention de ce diplôme arrive au terme de 10 mois de formation.

    À l’issue de leur formation, les 23 lauréats ont été affectés dans des structures de la Direction de la santé et au Centre Hospitalier du Taaone.

  • Formation sur la lutte antivectorielle au CHSP
    Formation à la lutte antivectorielle au CHSP

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    Deux sessions de formation auprès des référents communaux pour la lutte antivectorielle sont organisées les 6 et 7 juin 2019 au Centre d’hygiène et de salubrité publique à Papeete.

    La dengue de type 2 connaît une progression rapide sur l’île de Tahiti. La plupart des communes sont déjà touchées, et un accroissement rapide du nombre de personnes atteintes par la dengue est à prévoir. La lutte contre les moustiques vecteurs est préconisée pour tenter de ralentir l’épidémie. La recherche et l’élimination des gîtes à moustiques à tous les niveaux constituent l’aspect principal de cette lutte.

    Les services des communes sont appelés à agir au niveau du terrain pour la lutte contre les moustiques par des actions contre leurs gîtes. Il pourra notamment être question très prochainement d’activer les plans communaux de sauvegarde.

    Afin d’aider les communes à se préparer pour de telles opérations, la Direction de la santé propose, en concertation et avec la Direction de la protection civile, une séance de formation et de réponses aux questions, destinée à des référents pour la lutte antivectorielle (LAV) des communes. Ils seront ensuite amenés à former des agents de terrain et participer à l’organisation des opérations LAV de grande envergure et aux échanges avec les partenaires de l’État et du Pays.

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    Les EA’Games, l’événement sportif des entreprises actives

    Afin de mobiliser et rassembler les salariés des entreprises actives autour de la promotion de la santé au travail, la Direction de la santé a organisé un événement sportif qui leur a été exclusivement dédié. De nombreuses entreprises ayant adhéré à la démarche « Entreprise Active » se sont retrouvées au parc Vairai de Punaauia, le 18 mai de 8 h à 14 h 30 pour participer aux « EA’Games » 2019.

    Trente équipes ont participé au challenge inter-entreprises  composé de 8 ateliers à réaliser en un temps record. Il a été remporté par la Brasserie de Tahiti devant TSP et la Polynésienne des Eaux.

    Les participants ont pu aussi pratiquer d’autres activités pour s’initier au yoga, au body-attack, au body-jam, au body-combat, au crossfit, à l’aviron indoor et à la marche nordique.

    La charte « Entreprise active pour la santé de ses salariés »

    Les salariés passent une part importante de leur vie sur leur lieu de travail. Ainsi, le milieu professionnel doit être propice à l’adoption de comportements favorables à la santé et favoriser une alimentation équilibrée et la pratique de l’activité physique au quotidien.

    Au-delà de l’intérêt individuel des salariés, ces actions participent véritablement à l’amélioration de la qualité de vie au travail et peuvent s’avérer très bénéfiques pour l’entreprise en contribuant notamment à la prévention des pathologies et des accidents de travail, et à la réduction de l’absentéisme.

    Cette charte d’engagement offre ainsi l’opportunité aux entreprises publiques et privées ou aux établissements, sur une base volontaire, de s’inscrire dans une démarche citoyenne en proposant à leurs salariés des actions allant dans le sens des objectifs de santé publique du Pays.

  • Photo de groupe des participants au séminaire SSP

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    Les responsables des structures de soins réunis autour du programme SSP

    Les 28 et 29 mai 2019, la Direction de la santé a rassemblé l’ensemble des responsables des structures de soins (formations sanitaires, subdivisions et centres de consultations spécialisées) lors d’un séminaire consacré au programme de Modernisation des Soins de Santé Primaires (SSP), animé par deux intervenantes (DMRA et DAF).

    Les travaux durant ces 2 jours ont permis de dégager des pistes de réflexion et des propositions d’amendements au programme, qui seront soumises au Ministère de la Santé et de la Prévention.

    Au-delà de ce séminaire, les responsables des structures ont manifesté leur souhait de pouvoir se rencontrer plus fréquemment afin de partager leurs expériences dans une démarche d’amélioration des pratiques professionnelles. Une prochaine réunion entre les subdivisionnaires aura lieu le 18 juin 2019 et un prochain séminaire se profile pour le dernier trimestre 2019.

    Thierry Beylier, responsable de la subdivision de santé des Îles Sous-le-Vent et Maire Tuheiava, responsable du centre de consultations spécialisées en protection maternelle et infantile, ont donné leurs impressions sur le séminaire et le programme SSP :

    Le programme de Modernisation des Soins de Santé Primaires (SSP)

    Afin de répondre aux enjeux sanitaires et ainsi améliorer l’état de santé de la population, le gouvernement de la Polynésie française a adopté le Schéma d’Organisation Sanitaire pour la période 2016-2021. Le programme de Modernisation des Soins de Santé Primaires, élaboré par une équipe de coordination projet à la Direction de la santé, s’inscrit pleinement dans cette démarche par ses objectifs et sa nature transversale et intersectorielle.

    Le programme de modernisation des SSP de Polynésie française s’étale sur cinq ans, 2019 à 2023. Son objectif général est de participer à l’amélioration de l’état de santé de la population en contribuant au renforcement, selon une approche moderne et adaptée au contexte local, des SSP qui sont un ensemble de services curatifs, préventifs et promotionnels de santé :

    • centrés sur l’individu et sa famille,
    • complets, continus et intégrés,
    • efficaces et pertinents,
    • accessibles à tous (couverture sanitaire universelle),
    • et qui tiennent compte des facteurs locaux déterminant la santé de la population.
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    Depuis décembre 2018, 6 écoles de Moorea ont reçu le label « école en santé » et participent activement à la promotion de la santé et à la protection de l’environnement au sein de leurs établissements.

    Le projet « école en santé » prend de l’ampleur.

    • Le projet « école en santé » a démarré en 2016, par l’écriture d’un argumentaire en partenariat avec la circonscription scolaire et les directeurs d’établissement de Moorea. Il a été présenté à tous les enseignants des écoles entre 2017 et 2018.
    • En 2018, les écoles de Teavaro et de Maharepa ont reçu le label « école en santé » par des experts de l’OMS.
    • En 2019, 4 écoles volontaires, Haapiti maternelle, Haapiti élémentaire, Papetoai et Maatea ont également obtenu le label. Toutes ont répondu aux 10 critères attendus par la mise en place et le travail avec le comité de Santé de l’école.
    • 4 écoles restantes se préparent pour l’année scolaire 2019-2020.

    Un des objectifs est de faire bénéficier cette démarche dédiée à l’amélioration de la santé des enfants à toutes les écoles de Polynésie française. Les volontaires qui souhaiteraient candidater au label « école en santé » ont la possibilité de faire une demande auprès de la Direction de la santé.

    Un projet pilote mobilisateur.

    Les enjeux du projet « école en santé » sont importants pour nos enfants en matière de santé, de bien-être et de réussite scolaire. Il sollicite la participation des élèves, du corps enseignant, des parents d’élèves, des autorités compétentes et de partenaires extérieurs. En amont du projet, une convention de partenariat avait été signée par le ministère de la santé, le ministère de l’éducation, la commune de Moorea-Maiao et l’association « Les petits princes d’Aimeho ».

    Pour en savoir plus sur les interventions de la circonscription pédagogique de Moorea-Maiao et la commune de Moorea-Maiao, un reportage est disponible sur la page Moorea attitude.

    Suite à cette première année expérimentale, un bilan du projet sera dressé. Il s’agira d’évaluer l’atteinte des objectifs à moyen et long terme et d’envisager les réajustements pour l’année suivante.

  • L’épidémie de dengue 2 est déclarée sur l’île de Tahiti depuis le 10 avril.

    La commune de Mahina est actuellement la commune la plus touchée, puisque 16 cas y sont recensés sur les 22 dengues autochtones déclarées.

    Au-delà de la participation des communes dans la recherche et l’élimination des gîtes larvaires autour des foyers des cas identifiés avec pulvérisation périfocale, le ministère de la Santé encourage vivement les maires des communes touchées à mettre en œuvre leur plan communal de sauvegarde (PCS).

    Sollicité par le Haut-commissariat, le maire de Mahina, Damas Teuira, a ainsi déclenché son PCS.

    Une réunion de coordination entre la commune et la direction de la Santé s’est tenue ce mardi matin dans les locaux de la mairie. Une formation des agents techniques communaux sur le dégitage proactif aura lieu mercredi matin.

  • Campagne de communication pour la Prise Observée Directe D

    Communiqué de presse

    Résumé : 

    La Campagne POD 2019 se déroule :

    • du 1er avril au 31 mai 2019 aux ISLV et aux Marquises sud.
    • en avril 2019 dans le reste de la Polynésie uniquement dans les structures de soins de la Direction de la santé et réservée aux personnes à risque.

    Les évaluations menées sur l’ensemble de la Polynésie ont donné des résultats conformes aux recommandations de l’OMS sauf aux îles Sous-le-Vent et aux Marquises sud où le portage filarien reste supérieur à 1% (seuil défini par l’OMS).

    Par conséquent, il a été décidé de :

    • maintenir la distribution aux ISLV et aux Marquises sud
    • permettre à plus de 75% de la population de ces 2 zones de bénéficier des médicaments

    En dehors des ISLV et des Marquises sud, le risque très faible de transmission ne justifie pas la poursuite de la distribution de masse. 

    Toutefois, les personnes voyageant régulièrement aux ISLV et aux Marquises sud sont invitées à se rendre dans les structures des soins de la Direction de la santé durant le mois d’avril où des professionnels de santé évalueront leur risque et leur proposeront la POD.

    Une mobilisation ciblée aux îles Sous-le-Vent et aux Marquises sud avec :

    • La distribution dans les écoles
    • La distribution communautaire par les ambassadeurs bénévoles

    Les élèves internes résidant habituels de ces îles et scolarisés dans les établissements de Tahiti bénéficieront également de la distribution par les infirmières des établissements scolaires.

    Rendez-vous sur la page Facebook POD 2019 pour plus d’informations.

    La campagne POD contre la filariose de la direction de la santé de Polynésie