Annuaire des structures de la Direction de la santé
Communiqué de presse
Suite à la confirmation de plusieurs cas autochtones de dengue de type 2, non liés entre eux et disséminés sur plusieurs communes, une épidémie de dengue est déclarée sur l’île de Tahiti le 10/04/2019. Les autres îles de Polynésie française sont pour l’instant épargnées.
La dengue de type 2 n’ayant pas circulé dans le Pays depuis l’an 2000, la population est faiblement immunisée et l’épidémie pourrait être de grande ampleur. Les personnes de moins de 20 ans ou arrivées en Polynésie française après 2000 sont les plus à risque d’être infectées.
Au-delà des actions de lutte anti-vectorielle mises en œuvre par la Direction de la santé (Centre d’hygiène et de salubrité publique) avec la collaboration des communes, chacun peut être acteur pour limiter l’ampleur de cette épidémie par les actions suivantes :
- Pour ne pas être infecté :
- éliminez chaque semaine les gîtes larvaires autour de votre domicile et de votre lieu de travail
- protégez-vous des piqûres de moustiques (répulsifs, moustiquaire, diffuseurs…)
- Si vous avez de la fièvre supérieure à 38°C, consultez un médecin. Ceci est d’autant plus important si vous venez de Tahiti et vous rendez dans une autre île de Polynésie française, non touchée par ce virus.
- Si vous avez la dengue :
- protégez-vous des piqûres de moustiques pendant 10 jours
- limitez vos déplacements, pour ne pas contaminer d’autres zones géographiques.
- Pour ne pas être infecté :
Article
Le jeudi 4 avril 2019 s’est déroulée une réunion ayant pour objet d’optimiser la communication et la collaboration entre les élus locaux, les référents communaux et les services de santé. Par ce biais, le concept « village santé » était présenté.
De nombreux pays renforcent le partenariat entre le secteur de la santé et les organismes des administrations locales pour promouvoir localement des initiatives en faveur de la santé. Ainsi les partenaires se réunissent afin de mettre en évidence un constat concernant une thématique de santé publique avant de décliner des objectifs et des actions qui auront pour but de répondre à la/les problématique(s) ciblée(s).
Donner la possibilité à la population de se protéger et d’améliorer son état de santé qui est un défi majeur sur un plan mondial passe par l’engagement et les initiatives de tous. C’est pourquoi plusieurs regroupements comprenant la cellule de promotion de la santé de Tahiti-iti, les élus locaux et l’ensemble des partenaires ressources sont prévus prochainement. À terme, un comité local de santé verra le jour afin de pérenniser les actions à réévaluer et réadapter de façon continue et durable.
Communiqué de presse
Le vendredi 05 avril 2019, le Ministère et la Direction de la santé ont tenu une conférence de presse concernant le lancement de la campagne du Rhumatisme Articulaire Aigu (RAA).
Le Ministre de la santé, Jacques Raynal, la Directrice de la santé, Dr Laurence Bonnac-Théron, le Directeur de la Direction générale de l’éducation et des enseignements, Thierry Delmas et le responsable du Bureau des Pathologies Infectieuses, Dr Jean-Marc Ségalin ont présenté devant la presse, la maladie du RAA, les enjeux pour la Polynésie, le programme de lutte contre le RAA 2019-2023 et les diverses actions de communication prévues.
Le RAA, toujours présent en Polynésie
Le RAA reste fréquent en Polynésie française notamment chez les jeunes. En 2016, 243 nouveaux cas ont été déclarés. L’incidence du RAA en Polynésie française est comparable avec celle des autres pays du Pacifique ouest, qui possède une des plus hautes incidences mondiales.
En 2015, 60 « Evasan » internationales ont été effectuées pour chirurgie valvulaire. Par ailleurs, deux enquêtes pratiquées dans les classes de CM2 ont révélé que 2,8% des enfants de Moorea et 5% des enfants de Faaa étaient porteurs de cardiopathie rhumatismale chronique. En comparaison avec Nouvelle-Calédonie, ce taux est bien trop élevé.
Le rhumatisme articulaire aigu (RAA) représente un problème de santé publique majeur. Le RAA a un impact potentiel à tous les âges de la vie. Si la maladie se déclare le plus souvent entre 5 et 14 ans, elle peut laisser de lourdes séquelles conduisant à la chirurgie cardiaque jusque tard dans la vie. Le Ministre de la santé, Jacques Raynal insiste sur le fait de traiter correctement les angines et que si des douleurs articulaires sont ressenties, il faut consulter immédiatement son médecin.
Le programme de lutte contre le RAA 2019-2023
Début 2019, le Ministère de la santé a validé le programme de lutte contre le RAA 2019-2023 proposé par la Direction de la Santé. Ce programme permettra de planifier les actions nécessaires pour lutter contre cette endémie majeure, très coûteuse pour le pays d’évaluer leurs efficacités au cours du temps.
Focus sur les dépistages scolaires
Grâce à la collaboration et au soutien de la Direction Général de l’Éducation et de l’Enseignement (DGEE), les dépistages ont déjà débuté à Moorea et à Tahiti Iti. Cette opération durera jusqu’au mois de juin 2019. La zone urbaine de Tahiti, la côte Est, Rangiroa et Hao feront également partie des zones où les enfants de CM2 seront dépistés avant la fin de l’année scolaire. Les professionnels de santé utiliseront des équipements modernes qui améliorent significativement la qualité des résultats d’examen.
La DGEE souhaite faciliter au maximum les conditions de mise en oeuvre des dépistages scolaires prévus dans les écoles comme l’affirme Thierry Delmas, le Directeur de la DGEE. La collaboration avec la Direction de la santé est très ancienne.
Une communication polynésienne et décalée
Une nouvelle approche pour communiquer : Parodier la série télévisée de Dr House
Elle sera présente sur les réseaux sociaux et sera déployée tout au long de l’année à partir du 08 avril 2019. Des publications sous forme d’articles et de reportages seront également diffusées pour mettre en avant les actions sur le terrain telles que les dépistages.
Article
L’hôpital de Moorea-Maiao se prépare à la prévention des Infections Sexuellement Transmissibles (IST).
Ce vendredi 5 avril 2019 se sont déroulées des séances de mise à jour des connaissances et compétences en matière d’IST pour tout le personnel des Formations sanitaires de Moorea. Les infirmières, aides-soignantes, secrétaires, femmes de service, chauffeurs ouvriers polyvalents, médecins et sages femmes. Tous ont participé, chacun avec leur niveau de connaissance et de compétence, dans le but de mieux comprendre le fonctionnement des IST, leurs enjeux et qu’ils puissent efficacement accueillir, conseiller, prendre en charge et orienter la population.
Les prochaines étapes seront la sensibilisation des 600 élèves attendus à Moorea pour la course de Vaa Eimeho Race en mai, puis la tournée « Capote Moz Tour » auprès des jeunes de Moorea dans la soirée du 7 juin. Informations, dépistages rapides et gratuits avec le camion de maraude et enquête sur les IST seront prévus.
Les objectifs de ce projet sont de diminuer le risque de transmission des IST et de promouvoir une sexualité responsable et épanouie notamment auprès des jeunes.

Article
Les Cellules de Promotion de Santé (CPS) de Polynésie française se regroupent à Tahiti pour renforcer leurs compétences psychosociales et développer de nouvelles actions.
La Direction de la santé a organisé un regroupement rassemblant toutes les CPS de Polynésie française sur Tahiti. Ce regroupement qui se déroule en deux temps a débuté à partir du 26 février 2019 et se terminera au Village de l’Alimentation et de l’Innovation (VAI) le 30 mars 2019.
Chaque année, le regroupement des cellules se fixe des objectifs à atteindre. Pour l’année 2019, il est question de renforcer les compétences psychosociales des agents, de les impliquer dans les programmes de santé élaborés par les référents et de réfléchir en groupe à de nouvelles actions à mettre en place durant l’année à destination de la population. Le regroupement des CPS est d’une importance considérable dans l’amélioration des méthodes de travail et l’acquisition de compétences pour les agents, et ce afin de mieux accompagner et informer la population dans leurs archipels respectifs.
Le regroupement des CPS a démarré dans le vif du sujet, les agents ont assisté à la conférence de Mme Nathalie RIGAL sur l’éducation au goût chez les enfants tenue le mardi 26 février 2019. Une petite formation était ensuite prévue pour les former à l’animation d’expériences sensorielles en vue de leurs participations au Village de l’Alimentation et de l’Innovation (VAI). Du mercredi 27 février au vendredi 1er mars, les CPS ont actualisé leurs connaissances sur les programmes de santé concernant l’alimentation, les activités physiques et les addictions. Puis, ils ont travaillé ensemble à la mise en place d’actions concrètes dans un projet commun pour l’année 2019. Deux professionnels de santé du Centre de Consultations Spécialisées en Hygiène et Santé Scolaire (CCSHSS) ont également pris parti au regroupement.
Le mardi 26 mars 2019, les cellules de promotion de santé se sont penchées sur les programmes de santé liés aux maladies infectieuses telles que le RA’A, la tuberculose, les IST, la filariose, la dengue, etc… et ce jusqu’au 27 mars 2019. Le regroupement des CPS s’achève avec la participation des agents au Village de l’Alimentation et de l’Innovation sous la forme d’animation d’expériences sensorielles du 28 au 30 mars. Les CPS profiteront aussi du VAI pour présenter les actions qu’elles ont réalisé précédemment en lien avec l’alimentation.
Article
La 2ème édition du Village de l’Alimentation et de l’Innovation (VAI) se tiendra les 28, 29 et 30 mars 2019 à la Maison de la Culture sous le thème des sens et des émotions.
Créé en 2017, le Village de l’Alimentation et de l’Innovation (VAI) est un village pédagogique biennal, de 3 jours porté et organisé par Manihi LEFOC de ASAE Conseil. Il a été créé afin de promouvoir une façon de s’alimenter et de consommer plus respectueuse de la santé des individus et de l’environnement tout en valorisant la richesse de la culture polynésienne. La seconde édition du VAI s’annonce ainsi toute aussi riche que la première, et accueillera de nouveaux experts locaux et étrangers, proposera de nouvelles animations et expériences sensorielles, et mettra en avant les récentes initiatives pour une alimentation saine et durable.
En 2019, le VAI va s’animer autour de la thématique « des sens et des émotions » qui sera déclinée à travers chacun des espaces et chacune des animations, à destination de la communauté des professionnels mais aussi du grand public, et ce, avec des objectifs bien précis :
• Donner du sens à ce que nous mangeons et à la façon dont nous le consommons.
• Découvrir l’influence de nos sens dans notre rapport à l’Alimentation.
• Comprendre le lien étroit entre nos émotions et notre comportement alimentaire.
• Créer des émotions en cuisine au service d’une alimentation locale, saine et durable.Une conférence de presse a eu lieu ce lundi 25 mars 2019 à laquelle les différents partenaires du VAI ont pu s’exprimer. Le Ministère et la Direction de la santé s’investissent pleinement à la mise en œuvre de cette seconde édition. Ils soutiennent une nouvelle fois cette initiative financièrement et déploient de nombreux professionnels de santé qui ont été formés à l’animation d’expériences sensorielles brèves et d’ateliers du goût, notamment par leur renforcement des compétences psycho-sociales en matière d’éducation au goût chez les enfants. Ainsi deux agents du département des programmes de prévention, seize agents des cellules de promotion de la santé et deux agents de l’hygiène scolaire assureront lors du VAI :
- l’animation d’expériences sensorielles brèves et de certaines sessions d’ateliers du goût ;
- l’animation du débat à la fin de la projection du film documentaire Sugarland. Ce film est proposé aux visiteurs gratuitement ;
- l’animation d’un atelier sucre qui a pour objectif de sensibiliser sur la haute teneur en sucre des sodas et d’informer sur le sucre caché en incitant à lire les étiquettes alimentaires ;
- l’animation d’un stand d’information pour présenter les actions proposées par les agents de prévention de la DS dans les archipels en lien avec l’alimentation.
De plus, le Ministère de la Santé et de la Prévention accompagne aussi financièrement et techniquement le projet de l’expérience pilote des classes du goût. Il a débuté en septembre 2018 et se déroule dans 2 classes de CM1/CM2 (une à l’école Pamatai à Faa’a et l’autre à l’école Tamahana à Arue). Cette expérience consiste notamment en :
- la réalisation de séances d’éducation au goût ;
- la sensibilisation et l’implication des parents ;
- la participation des restaurants scolaires (information du personnel de cuisine).
Plan du VAI
Article
Larguez les amarres ! Cap vers de nouvelles habitudes de vie !

« Les trois séjours thérapeutiques de rupture prévus en 2019 ont pour objectif d’éloigner les jeunes de leurs automatismes de vie, notamment la consommation quotidienne de cannabis, et de leur offrir de nouveaux repères, de nouvelles expériences sportives, culturelles, relationnelles enrichissantes et valorisantes. »
Du 18 au 21 février 2019, un groupe de sept adolescents, âgés entre treize et dix sept ans, accompagnés par la psychomotricienne du Centre de Consultations Spécialisées en Alcoologie et Toxicomanie (CCSAT-Direction de la Santé) et trois éducateurs du service de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) se sont rendus sur la presqu’île de Tahiti. Le séjour avait pour mission d’apprendre à mieux vivre ensemble et de rompre avec la consommation de drogues.
Ce projet a demandé une longue préparation en amont. Les jeunes ont participé à plusieurs ateliers de prévention des addictions, de prévention de la violence, et de temps de cohésion. Sur le plan médical, les jeunes ont eu une consultation avec un médecin du CCSAT afin d’évaluer leur problématique et amorcer un suivi. Les parents ont aussi été associés à ce projet, en s’investissant dans le suivi médical, en étant présents à la réunion de présentation et en signant avec leur enfant une « Charte de bonne conduite ».
L’apprentissage de la voile a été l’activité principale du séjour ; les jeunes ont appris à naviguer sur des catamarans hobie cat. Ce sport demande en effet une capacité d’attention, un respect des consignes, de la coordination et de la cohésion. Les avaries climatiques ont créé quelques situations de stress où les nerfs ont été mis à rude épreuve ! Aussi bien pour les jeunes que pour l’équipe encadrante ! Ces situations tendues mais aussi cocasses ont contribué à renforcer la cohésion de l’équipe, ainsi que la bonne ambiance !
Cette complicité s’est confirmée sur le lieu d’hébergement, mis à disposition gracieusement par la Paroisse Protestante de Taravao. En effet les tâches du quotidien étaient assurées par tous et les veillées étaient propices aux échanges : ukulele, chants, jeux, visionnage de films…
Au terme du séjour, tous les jeunes étaient enthousiastes et souhaitent renouveler l’expérience. Ce sera chose faite car deux autres séjours sont prévus cette année. En effet, cette action s’inscrit dans la continuité pour permettre aux jeunes de réfléchir à leurs habitudes et apporter du changement dans leurs attitudes et leurs consommations.
« On s’est fait de nouvelles amitiés, on a fait du sport, ça nous a plu, c’était top…c’était bien, on a hâte de recommencer ». Témoignage d’un adolescent.
« Les points positifs c’est qu’il est moins renfermé, avant il était tout le temps dans son coin, il s’énerve moins, il s’emporte moins parce qu’avant il fallait se ménager sur ce qu’on allait lui dire, il s’énervait facilement, là ça va mieux. Il y a plus de discipline… ». Témoignage d’une mère.
Un grand merci aux partenaires qui ont participé et/ ou subventionné ce séjour : la paroisse protestante de taravao, le Lion’s club, les jus « Rotui » et le club nautique de la baie de Phaëton de Taravao.
Communiqué de presse
Un cas de dengue 2 autochtone a été diagnostiqué à Tahiti le 19/03/2019. Un cas importé de Nouvelle-Calédonie avait été diagnostiqué le 10/02/2019.
Ces deux cas peuvent être liés épidémiologiquement sans qu’on n’en ait la certitude. L’état d’alerte arbovirose de niveau 2 déclaré sur Tahiti le 10/02/2019 est donc prolongé.
Ce sérotype n’ayant pas circulé sur le territoire depuis l’an 2000, la population est faiblement immunisée et cet évènement pourrait entraîner une épidémie de grande ampleur.
Des mesures de lutte anti-vectorielle et une recherche active de cas vont être entreprises dans les jours à venir.
Au-delà des actions mises en œuvre par la Direction de la santé, chacun peut être acteur pour contrôler et limiter l’ampleur d’une épidémie, par les actions suivantes :
– éliminer chaque semaine les gîtes larvaires autour de son domicile et de son lieu de travail
– se protéger des piqûres de moustiques (répulsifs, moustiquaire, diffuseurs…)
– consulter un médecin en cas de fièvre supérieure à 38°C.Le nouveau cas est une personne qui réside à Papeete dans le quartier Taunoa. Ainsi, la Direction de la santé annonce des traitements insecticides prévus ce vendredi 22 mars et le lundi 25 mars à partir de 6 heures du matin aux alentours du secteur de Patutoa. Ils peuvent être repoussés en cas de pluie ou de vent forts. L’objectif de ces traitements est d’éviter la diffusion de la dengue de type 2 et une épidémie de grande ampleur.
Le Centre d’hygiène et de salubrité publique entreprend plusieurs mesures pour contrôler et limiter l’épidémie de dengue, dont des opérations de porte-à-porte qui seront menées dans les prochains jours en collaboration avec la commune de Papeete, comme l’explique la directrice du Centre d’hygiène, Glenda Melix.
Article
Le bus médicalisé a opéré 66 dépistages lors de l’élection Miss Vahine-Tane.
Le vendredi 15 mars, le camion de l’espoir s’est rendu à partir de 18h30 devant l’entrée du restaurant Captain Blight pour l’élection de Miss Vahine Tane. Des médecins et infirmiers bénévoles ont procédé pendant la soirée a des dépistages IST (Infections Sexuellement Transmissibles).
Malgré la timidité des passants, au total ce sont 66 tests qui ont été réalisés, dont 2 personnes surprises par le résultat positif à la syphilis. Les cas positifs peuvent choisir de se faire traiter ultérieurement, ainsi ils sont rappelés plus tard pour convenir d’un rendez-vous et pouvoir compléter les recherches d’éventuelles autres IST et traiter la syphilis d’une manière plus confidentielle, plus discrètement.
La pluie était au RDV mais elle n’est pas restée bien longtemps ! Ce fut une très très belle soirée avec de belles rencontres, de beaux échanges, des questions pertinentes sur les IST et la prévention.
Stéphane ALARCON, infirmier au centre de consultations spécialisées en maladies infectieuses et tropicales (CCSMIT).
Article
Révisions des procédures d’accueil et de protection des femmes victimes de violences de l’hôpital de Moorea.
Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, les forces de sécurité, la commune, le service social, les associations et la santé se sont réunis à l’hôpital de Moorea afin de procéder à la révision de ses procédures d’accueil et de protection des femmes victimes de violences.
En effet, une des missions de l’hôpital de Moorea est d’accueillir les femmes victimes de violences. Ceci afin de mettre en place un projet de soins adapté, comprenant des thérapeutiques médicamenteuses et non médicamenteuses, d’accompagner les femmes dans leurs démarches auprès des autorités judiciaires et sociales, et de leur offrir un hébergement, protecteur et compassionnel, avec leurs enfants si nécessaire, pendant le temps qu’elles souhaitent, nécessaire à leur reconstruction morale et physique.
Le Dr Phillipe Biarez remercie toute l’équipe des formations sanitaires de Moorea-Maiao pour le travail effectué ainsi que les partenaires pour leur collaboration.

























