Annuaire des structures de la Direction de la santé
« Chers citoyens Polynésiens,
Comme vous pouvez le constater, la situation évolue au jour le jour et l’épidémie se propage à grande vitesse dans l’ensemble des pays du monde.
Pour ce qui nous concerne, cette épidémie progresse également très vite. En début de semaine, nous étions en présence de trois cas clairement identifiés avec un suivi sanitaire renforcé. Plus de 160 personnes ont été suivies.
Depuis le début de la semaine le nombre de personnes contaminées est passé de 3 à 15.
Nous venons de franchir une nouvelle étape et cela nécessite de nous adapter et de réagir encore plus vite.
En effet, la situation devient extrêmement urgente et nous sommes obligés de passer tout de suite au stade supérieur, c’est à dire à la PHASE 3 qui consiste à combattre la propagation de l’épidémie par tous les moyens.
Il nous faut la contenir et nous devons donc au plus vite durcir encore plus nos dispositifs.Cette nouvelle étape va exiger beaucoup de rigueur, va créer beaucoup de perturbations et avoir un impact sur nos modes de vie. C’est le cas aujourd’hui pour l’ensemble des populations du monde.
C’est la santé de tous qui est en jeu. C’est la santé de toute la population, c’est la santé de nos enfants, c’est la santé de nos anciens, c’est la santé des plus fragiles.
Nous devons tout faire pour les préserver, par solidarité, par amour mais aussi par sens des responsabilités.
Il y a danger, je l’ai dit, car c’est une contamination qui va très vite et peut toucher rapidement un grand nombre d’entre nous et faire de nombreuses
victimes, parmi les personnes les plus vulnérables mais aussi parmi les personnes en bonne santé.Il y a danger. Il faut donc nous battre.
La plus importante bataille est devant nous. Et nous devons tous collectivement être au rendez-vous.Cela va exiger un engagement de tous, un engagement collectif au bénéfice de chaque personne. J’en appelle à votre sens de la collectivité.
Les nouvelles mesures que nous prenons aujourd’hui et que nous vous annonçons, le Président FRITCH et moi-même, reflètent un engagement fort de
l’Etat et du Pays Elles sont destinées à vous protéger, à nous protéger. Elles sont contraignantes mais je sais pouvoir compter sur vous tous.A compter d’aujourd’hui, ce vendredi 20 mars à minuit, nous demandons à la population de la Polynésie française de se mettre en confinement.
– Qu’est-ce que cela signifie ?
Cela signifie qu’on empêche ce virus invisible de tous nous contaminer. Car c’est nous qui faisons circuler le virus par nos contacts, par nos interactions
sociales, par notre proximité, par nos déplacements. C’est un ennemi sournois qui nous laisse peu de chance. Il faut donc le combattre avec nos armes : notre sens du collectif et de la discipline. Il n’y a pas de vaccin et le seul remède c’est notre comportement qui doit être exemplaire pour l’empêcher au maximum de circuler.– Comment va se passer ce confinement ?
Dès samedi, tous les rassemblements sur la voie publique et dans la sphère privée sont interdits.
Cela signifie que les regroupements extérieurs, les réunions familiales ou amicales seront interdites. Il ne sera plus possible de se promener, retrouver ses amis, d’aller à la plage. Cela signifie que le concours de danse du Heiva 2020 est annulé, les groupes ne pouvant pas les préparer.
Il faut limiter au maximum ses contacts en dehors de sa maison. Concrètement, vous devez rester chez vous et limiter absolument vos déplacements à l’extérieur.
Tous les commerces seront fermés sauf :
– les magasins d’alimentation,
– les stations-service,
– les banques,
– les boulangeries,
– les structures de santé et les pharmacies.Les restaurants et les roulottes ne pourront plus accueillir de public mais pourront vendre leurs plats à emporter.
Clairement, vous ne devez sortir que pour des raisons professionnelles ou des raisons indispensables. Et bien sûr en respectant scrupuleusement les gestes barrières.
Ainsi :
– Pour aller travailler, seules pourront circuler les personnes se rendant de leur domicile au travail, parce que la vie économique doit continuer. Nous avons besoin d’activité, nous avons besoin que les services vitaux continuent de fonctionner. Dans les cas où c’est possible, le télétravail devra être privilégié. Sur votre lieu de travail, vous devrez strictement respecter les mesures barrières.– Vous pourrez également aller faire vos courses dans les mêmes conditions. Ne cédez pas à la panique, il n’y a aucune pénurie alimentaire. Vous le savez, les magasins d’alimentation sont ouverts tous les jours. Nous déterminerons avec les commerces les modalités d’accès aux magasins pour limiter les contacts.
– Vous pourrez également aller à vos rendez-vous médicaux.
– Enfin, à proximité immédiate de votre domicile, il sera possible de sortir seul ou pratiquer individuellement une activité physique à condition de ne pas entrer en contact avec une autre personne. Un parent pourra cependant accompagner un enfant à cette occasion.
Le détail de ces mesures sera indiqué dans la journée.
Tout ce dispositif fera l’objet de contrôles réguliers de la part des forces de l’ordre.
Ce n’est pas de la lutte contre la délinquance, c’est le respect de mesures citoyennes et sanitaires destinées à nous protéger.
Je vais également demander aux tavana d’activer leurs plans communaux de sauvegarde pour mettre en application ce dispositif commune par commune.
Ce dispositif est pris au minimum pour 15 jours et fera l’objet de réévaluation en fonction de l’évolution de la situation.
Pour terminer, je souhaiterais vous rappeler les décisions prises ces derniers
jours :- l’arrêt des croisières,
- l’arrêt des arrivées de touristes sur le fenua,
- l’arrêt des déplacements inter-îles pour préserver nos archipels,
- la mise en quatorzaine automatique des résidents de retour au fenua. Je rappelle à ce sujet, qu’il faut désormais éviter le retour massif de ceux d’entre nous qui ne vivent pas en permanence au fenua.
Ce ne sont pas des mesures faciles, elles ont un impact fort sur le plan économique, elles ont un impact fort sur la vie des familles mais elles sont nécessaires pour lutter efficacement contre le virus.
Chers polynésiens, nous mesurons avec le Président FRITCH l’impact de toutes ces décisions sur vos vies. Mais ensemble, combattons le virus.
Pour freiner la propagation du coronavirus sur le territoire polynésien, l’Etat et le Pays ont décidé de suspendre, dès à présent, les flux des non-résidents en Polynésie française. Ainsi, le débarquement par les compagnies aériennes en Polynésie française de ressortissants, français ou étranger, non-résidents est suspendu provisoirement à compter de ce jour.
Cette mesure ne concerne pas :
- les professionnels de santé appelés à rejoindre le territoire pour des raisons professionnelles ;
- les fonctionnaires de police, des militaires, et tout fonctionnaire appelé à rejoindre le territoire pour des raisons professionnelles ;
- le personnel navigant des compagnies aériennes assurant des liaisons internationales.
A l’aéroport d’embarquement, les compagnies aériennes s’assureront que les passagers embarqués sont bien résidents de la Polynésie française et voyagent pour un motif dûment justifié ou relèvent des professions ci-dessus. Tous devront fournir une attestation sur l’honneur aux compagnies aériennes avant embarquement.
Par ailleurs, il est rappelé à tous, y compris les résidents polynésiens, qu’il est primordial de limiter ses déplacements.
À l’arrivée en Polynésie française, tous les passagers devront respecter un confinement de 14 jours à domicile ou dans un lieu dédié, y compris ceux qui doivent se rendre en suite dans les îles.
En cas de non-respect de cette mesure, un arrêté individuel sera pris pour contraindre chaque personne au confinement. Tout contrevenant à cette mesure s’expose à une sanction pénale.
Les gestes barrière sauvent des vies.
Contexte
- L’Organisation mondiale de la santé à déclaré une urgence de santé publique de portée internationale le 30/01/2020.
- Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28/02/2020.
- La pandémie a été annoncée officiellement le 11/03/2020.
La situation en Polynésie française
Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars 2020.
Situation au 19/03/2020 à 14h30 :
À ce jour, il y a cinq nouveaux cas confirmés de COVID-19 en Polynésie française. Le nombre total de cas confirmés est de 11. Il y a deux cas secondaires parmi les cinq nouveaux cas confirmés, c’est-à-dire des personnes contaminées par un proche.

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire et comme annoncé ce matin par le Haut-commissaire et le Président de la Polynésie française, tous les non-résidents actuellement sur le territoire polynésien, aussi bien à Tahiti que dans les îles, seront rapatriés dans les jours prochains vers leur destination d’origine.
Les services de l’Etat, le ministère du tourisme et du travail, les professionnels du secteur et de l’hôtellerie ainsi que les compagnies aériennes mettent tout en œuvre pour faciliter leur retour dans les meilleures conditions.
En ce qui concerne les vols domestiques réalisés par Air Tahiti, pour les voyageurs non-résidents de Polynésie française les dispositions suivantes sont prises : les trajets entre Tahiti et les îles ainsi que les déplacements inter-îles ne sont plus autorisés. Seuls les vols retour vers Tahiti sont possibles.
Les dessertes aériennes sur Moorea sont suspendues.
Les dessertes maritimes commerciales entre Tahiti, Moorea et Maiao sont maintenues mais réduites aux strictes nécessités :- professionnelles ;
- de santé ;
- raisons familiales impérieuses.
À l’embarquement, les personnes devront présenter une attestation sur l’honneur une par jour (ci-dessous) indiquant le motif et la nécessité d’effectuer le déplacement.
La compagnie maritime disposera d’attestation vierge à l’embarquement.
En l’absence de cette attestation, l’embarquement sera refusé. Tout contrevenant s’expose à des sanctions pénales.
Les forces de l’ordre seront présentes lors de chaque embarquement de passagers.
Le nombre de rotation est limité à :
- En semaine : à 4 rotations aller-retour par jour et par compagnie
- En week-end : à 2 rotations aller-retour par jour et par compagnie
Le transport du fret entre Tahiti et Moorea n’est pas impacté par cette mesure.
Tous les déplacements des navires de plaisance et de loisirs sont interdits.Il est rappelé que les gestes barrières sauvent des vies et que tous les passagers doivent les appliquer à bord des navettes :
- se laver régulièrement les mains ;
- éviter les contacts rapprochés, les embrassades ;
- utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter à la poubelle,
- se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude.
Contexte
- L’Organisation mondiale de la santé à déclaré une urgence de santé publique de portée internationale le 30/01/2020.
- Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28/02/2020.
- La pandémie a été annoncée officiellement le 11/03/2020.
La situation en Polynésie française
Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars 2020.
Situation au 18/03/2020 à 16h00 :
À ce jour, il y a trois nouveaux cas confirmés de COVID-19 en Polynésie française. Le nombre total de cas confirmés est de 6.

Allocution d’Edouard FRITCH, Président de la Polynésie française
« Mes très chers Polynésiens,
Je m’exprime devant vous pour la deuxième fois en 3 jours car la situation sanitaire a évolué depuis hier.
En effet, nous avons 2 cas supplémentaires confirmés aujourd’hui. Ainsi, il y a désormais 5 cas confirmés en Polynésie française.
Une personne réside à Moorea et l’autre à Tahiti.
Il s’agit de cas importés puisque ces deux personnes reviennent d’un séjour à l’extérieur du Pays, l’une des Etats-Unis et l’autre de métropole. Ce ne sont donc pas des cas autochtones. Il n’y a pour l’heure pas de chaine de contamination et comme vous le précisait hier le docteur Raynal, nous n’avons pas la preuve d’une circulation du virus en Polynésie. Cependant celle-ci reste probable.
Comme pour les trois cas précédents, une enquête sanitaire d’ampleur est en cours et des personnes ayant côtoyé les deux patients ont déjà été placées en situation de confinement.Vous le comprenez, face à cette situation, il ne nous faut prendre aucun risque et adopter tous ensemble les mesures qui s’imposent pour lutter contre ce fléau avant qu’il ne soit trop tard.
Vous le comprenez, face à cette situation, il ne nous faut prendre aucun risque et adopter tous ensemble les mesures qui s’imposent pour lutter contre ce fléau avant qu’il ne soit trop tard.
Il nous faut dès à présent changer radicalement notre beau mode de vie polynésien. Cela nous engage tous.
Lundi, avec le Haut-Commissaire, nous avons déjà pris des décisions fortes et adaptées à la situation sanitaire du Pays. Ce sont :
- le placement en confinement pendant 14 jours de tous les arrivants extérieurs applicables depuis mardi 6h ;
- la fermeture des établissements scolaires et universitaires, effective à compter de ce midi; Cela veut dire que les enfants doivent rester à la maison pour éviter tout risque de contamination pour vos enfants ;
- l’interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes ;
- la limitation de la capacité l’accueil à 50% dans les établissements recevant du public.
Monsieur le Haut-Commissaire va dans un instant vous annoncer les nouvelles mesures que nous avons acté conjointement ce matin pour renforcer les moyens de lutte.
Je vous indique également qu’en plus des établissements scolaires, nous avons décidé de la fermeture des crèches et garderies, ainsi que des établissements médicaux éducatifs.
Je vous invite tous à la plus extrême rigueur dans vos comportements. Evitez les contacts, limitez les déplacements au strict nécessaire. Soyez des citoyens responsables pour empêcher le virus de se propager.
C’est ensemble que nous protégerons notre pays et ensemble que nous éviterons la catastrophe. Je laisse le Haut-Commissaire vous présenter les nouvelles mesures. »
Allocution de Dominique SORAIN, Haut-Commissaire de la République
« Chers citoyens polynésiens,
Comme vient de le dire le Président FRITCH, nous vous réunissons encore aujourd’hui car la situation est très préoccupante. Nous savions lors de notre déclaration de lundi que la situation pouvait évoluer rapidement. C’est bien le cas aujourd’hui.
Face à l’intensité de cette crise sanitaire et son impact sur nos capacités à prendre en charge les malades les plus graves, chaque jour, chaque heure qui passe est cruciale. Et nous devons être en capacité de nous adapter pour protéger la population du fenua.
Aussi, nous avons décidé de refuser l’accès au territoire des non-résidents en Polynésie française. Cela signifie que pourront seuls arrivés en Polynésie française les résidents, les personnes qui rejoignent leur domicile. Les non-résidents ne seront donc plus admis au fenua.
J’ai d’ores-et-déjà adressé des instructions en ce sens aux compagnies aériennes, c’est-à-dire de refuser l’embarquement à toute personne non résidente sur le territoire.
Dans le même temps il nous faut travailler au rapatriement des touristes sur le territoire, ce qui suppose le maintien d’une continuité territoriale minimale.
Il faut à tout prix empêcher l’apparition de nouveaux cas importés.
Un cas confirmé de Covid-19 a donc été détecté sur Moorea. Cela nécessite de prendre tout de suite des mesures de façon à éviter la propagation du virus.
Aussi, à compter de demain matin, les liaisons entre Tahiti et Moorea seront restreintes. Seuls pourront emprunter les navettes tant aériennes que maritimes, les personnes suivantes :
- les personnes qui travaillent à Tahiti et inversement à Moorea,
- les personnes justifiant d’un motif impérieux (médical, familial).
Les modalités d’application seront précisées dans la journée.
Lundi, nous avons indiqué qu’il convenait de limiter les déplacements entre les archipels. De la même façon que pour Moorea, ces déplacements doivent se limiter aux motifs professionnels, médicaux, familiaux strictement nécessaire, et à ces seuls cas.
Nous allons préciser avec Air Tahiti l’organisation de ce dispositif.
L’Etat à son plus haut niveau est mobilisé pour lutter contre cette pandémie, et la solidarité nationale s’exercera.
Je renouvelle la nécessité de respecter les gestes barrières, simples mais essentielles :- ne pas se serrer la main,
- ne pas s’embrasser,
- de limiter les contacts,
- se tenir à distance,
- ne pas se déplacer.
Restez au maximum chez vous. Monsieur le Président, je vous cède la parole pour conclure.
Mot de conclusion d’Edouard FRITCH, Président de la Polynésie française
« Le coronavirus est une réalité sur notre territoire, à Tahiti et maintenant à Moorea.
Chers Polynésiens, je veux vous dire avec toute mon affection qu’il faut impérativement et rapidement changer nos habitudes.
Respectez la distance entre vous, limitez vos fréquentations. C’est cela rendre service à ceux que vous aimez, à ceux que nous aimons.
Protégez-vous, protégeons-nous ensemble.
Chacun d’entre nous est aussi responsable de la santé des autres. Je sais que c’est un changement difficile mais plus vite nous réagirons, plus vite nous réussirons à sortir de cette crise. »
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale pour le coronavirus le 30 janvier 2020. Un risque très élevé au niveau international a été a été déclaré le 28 février et la pandémie a été annoncée officiellement le 11 mars dernier.
La situation en Polynésie française
Le premier cas confirmé en Polynésie a été prélevé le 10 mars
Situation au 17/03/2020 à 16h00 :
A ce jour, il n’y a pas de nouveau cas confirmé de COVID-19 en Polynésie française. Le nombre total de cas confirmés reste à 3.

En application des décisions du gouvernement de la Polynésie française, le ministère de l’Equipement et des Transports terrestres porte à la connaissance du public de l’adoption des mesures préventives d’hygiène et de sécurité pour les agents et les usagers du réseau «Tere Tahiti » de transports en commun de Tahiti.
En raison de la fermeture des établissements scolaires, les transports scolaires seront interrompus à partir du mercredi 18 mars, après les cours du matin jusqu’à la réouverture des établissements scolaires.
Le réseau de transport public régulier sur l’île de Tahiti est quant à lui maintenu pour assurer le transport de la population. Des mesures barrières et des actions spécifiques sont engagées par la SAS RTCT et les sous-traitants (NTCE, RTU et TCCO) sur le réseau « Tere Tahiti ».
Une désinfection quotidienne des véhicules du réseau « Tere Tahiti » est ainsi réalisée : des mesures de nettoyage renforcées sont mises en place par l’exploitant, la SAS RTCT et ses sous-traitants pour assurer une hygiène adaptée sur toutes les surfaces de contact (sièges, barres de maintien, valideurs billettiques, boutons d’arrêts). Pour permettre aux usagers d’appliquer les gestes barrières au sein du service de transport public régulier, les véhicules ne seront remplis qu’à la moitié de leur capacité maximale et il est également rappelé aux usagers de maintenir une distance d’au mois un mètre avec les autres usagers mais aussi, dans la mesure du possible, avec le conducteur. La SAS RTCT, exploitant du réseau « Tere Tahiti » est chargée de la communication auprès des usagers du réseau. Le ministère de l’Equipement et des Transports terrestres rappelle à la population que les déplacements de convenance et de loisirs sont à limiter et invite la population à réserver ses déplacements pour aller travailler, faire ses courses, et en cas d’absolue nécessité.
Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, se sont exprimés, mardi, lors d’une conférence de presse, sur les nouvelles mesures prises pour la diffusion du coronavirus.
Ils sont ainsi revenus sur les mesures annoncées par le Haut-commissaire de la République, Dominique Sorain, et par le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, lors de leur allocution, lundi.
Parmi ces mesures, figurent notamment l’isolement pendant 14 jours de toute personne, voyageur ou personnel navigant, arrivant sur le fenua.
Aussi, compte tenu de cette évolution, les mesures relatives à la présentation d’une attestation médicale à l’embarquement et le contrôle de la température corporelle des voyageurs à l’arrivée de tous les vols sur le territoire ne sont plus nécessaires et sont levées à compter du 17 mars.
Le questionnaire de contrôle sanitaire délivré à bord de chaque vol à destination de la Polynésie française, par la compagnie aérienne, est toujours en vigueur. Une attention particulière est demandée au remplissage de ce questionnaire par tous les voyageurs et personnels navigants. Le questionnaire complété sera récupéré à l’arrivée en Polynésie française et une fiche d’information sera remise à ces derniers.
Par ailleurs, suite à l’arrêté du haut-commissariat du 11 mars dernier activant le plan général ORSEC en Polynésie française et aux mesures annoncées, le niveau 1 ou « plan de mobilisation interne » du « Plan blanc » des établissements hospitaliers est activé à compter du mercredi 18 mars, afin de permettre une préparation coordonnée de la réponse aux tensions hospitalières et aux situations sanitaires exceptionnelles.
La ministre de l’Education, Christelle Lehartel, est pour sa part revenue sur les mesures de fermeture des établissements scolaires, à partir de l’après-midi du mercredi 18 mars, annoncées la veille.
Elle a précisé les modalités de ces mesures qui concernent les écoles, les collèges, les lycées et l’université, pour une période de 3 semaines.
