• Deux nouveaux cas importés de Covid-19 en Polynésie française

    Ce jour, vendredi 26 juin 2020, deux personnes ont été testées positives au virus du Covid-19. Il s’agit de deux passagers, de la même famille, revenus sur le vol de continuité territoriale du vendredi 12 juin 2020. Ils avaient justifié d’un test négatif, effectué 72 heures avant d’embarquer sur le vol Paris-Papeete.

    Depuis leur retour au Fenua, ces personnes ont été confinées, ensemble à leur domicile, avec suivi sanitaire. Elles n’ont présenté aucun signe clinique évoquant la maladie depuis quatorze jours mais ont été testées positives lors du dépistage effectué en fin de quatorzaine. Ces personnes bénéficient d’une prise en charge médicale adaptée.

    Tous les autres résidents ayant voyagé sur ce vol de continuité territoriale ont été testés négatifs au virus à l’issue de leur quatorzaine.

    Les autorités sanitaires rappellent l’importance d’appliquer les gestes barrières et d’hygiène, qui permettent de limiter la propagation du virus et de casser la chaîne de transmission : lavage régulier des mains, distanciation physique, port du masque et aération et nettoyage des espaces de vie. Ces mesures de protection sont encore plus nécessaires en présence de personnes à risque : personnes de plus 65 ans, en longue maladie, ou maladie chronique, en situation d’obésité ou femmes enceintes.

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  • BULLETIN D’INFORMATION #46 – Cellule de crise de la Polynésie française

    À ce jour, 4728 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a eu aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne depuis le 4 mai 2020.

    Retour des résidents et gestion de la quarantaine

    Depuis le début de la crise, dix vols de continuité territoriale ont été opérées. Ils ont permis de rapatrier plus de 750 résidents polynésiens (hors personnels naviguant, professionnels de santé et gendarmes). Parmi ces personnes, environ 650 ont accepté d’effectuer une quarantaine de quatorze jours dans des lieux dédiés et entièrement pris en charge par le Pays (transports, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Environ 100 personnes ont choisi d’effectuer leur période de quarantaine à domicile.

    Pour les personnes qui ont été hébergées dans les lieux gérés par le Pays, de nombreuses activités encadrées par la cellule de crise Covid-19 ont été organisées sur place pour rendre cette période le plus agréable possible : conférence sur la culture, la langue et l’histoire polynésienne ; ateliers culinaires, de tressages ou de ‘ori Tahiti ; rendez-vous sportifs organisés par les confinés ou par des professionnels bénévoles (cours de yoga, initiation à différentes pratiques sportives, etc).

    Fermeture de la Cellule de crise Covid-19

    Le vendredi 3 juillet 2020, la Cellule de crise, fermera ses portes. En partie composée de professionnels issus des services et structures du ministère de la santé et de la prévention, il est important que l’ensemble de ces ressources regagnent leurs services d’origine afin que les structures de la direction de la santé (avec le bureau de veille sanitaire -BVS), l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) et le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) soient en ordre de marche pour la prise en charge des soins, dans le cadre de la réouverture de nos frontières.

    L’ensemble des membres de la Cellule de crise souhaitent remercier les bénévoles qui se sont engagés et tous les professionnels qui ont œuvré pour gérer cette crise inédite.

    Mis en place du logiciel Firiora

    A partir du 1er juillet 2020, le dispositif de suivi sanitaire des entrants en Polynésie est entièrement repensé. La quarantaine de quatorze jours en sites dédiés est supprimées et remplacée par une quarantaine de sept jours à domicile, avec un suivi sanitaire pris en charge par le Pays.

    Le logiciel de suivi épidémiologique, FIRIORA, rentrera en phase de test opérationnel du 1er au 14 juillet, et sera mis pleinement en action à partir du 15 juillet 2020. Il aura pour but d’identifier le plus rapidement possible des personnes symptomatiques, pouvant être atteint de covid-19.

    Les informations de voyage, remplies par les voyageurs sur l’ETIS (mis en place par le ministère du tourisme et du travail), prérequis au voyage en Polynésie, pourraient être utilisées par les professionnels de santé utilisant Firiora, dans l’hypothèse d’une enquête sanitaire nécessaire au tour d’un cas de covid-19 détecté. ETIS fonctionnerait alors comme un annuaire de contact des voyageurs, pour identifier numéros d’appel et lieux de résidences temporaires.

    L’objectif étant d’améliorer la rapidité et l’efficacité de l’enquête sanitaire pour casser la chaîne de transmission du virus.

    Nouvelles mesures sanitaires mises en place en juillet 2020

    Les autorités sanitaires appellent la population à limiter au maximum les déplacements à l’étranger.

    Afin d’assurer un suivi attentif et une identification rapide des personnes étant susceptibles d’être porteur du virus, chaque personne revenant d’un séjour hors de Polynésie ou ayant été en contact avec un personne arrivant de l’étranger ou de métropole devra être attentive à son état de santé.

    Les personnes ressentant un symptôme évocateur de la maladie (fatigue, fièvre, maux de tête, perte du goût ou de l’odorat, courbatures, gêne respiratoire ou diarrhée), devront se signaler rapidement auprès de leur médecin ou de la plateforme d’appel de la santé : le 40.455.000.

    Ce numéro sera mis en place au début du mois de juillet et géré par des professionnels de santé du bureau de veille sanitaire (BVS).

    Avec la réouverture des frontières, les autorités sanitaires rappellent l’importance d’appliquer les gestes barrières (lavage régulier des mains, distanciation physique, port du masque et aération et nettoyage des espaces de vie). Ces mesures d’hygiène et de protection sont encore plus nécessaire en présence de personnes à risque : personnes de plus 65 ans, en longue maladie, ou maladie chronique, en situation d’obésité ou femmes enceintes au troisième trimestre). Il convient de les protéger.

    Le respect des gestes barrières sera une responsabilité citoyenne autant qu’une marque de respect. Protéger les autres, c’est les respecter.

    Mesures prises dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 en Polynésie française, de mars à mai 2020

    BULLETIN D’INFORMATION #46 – Cellule de crise de la Polynésie française

    À ce jour, 4728 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a eu aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne depuis le 4 mai 2020.

    Retour des résidents et gestion de la quarantaine

    Depuis le début de la crise, dix vols de continuité territoriale ont été opérées. Ils ont permis de rapatrier plus de 750 résidents polynésiens (hors personnels naviguant, professionnels de santé et gendarmes). Parmi ces personnes, environ 650 ont accepté d’effectuer une quarantaine de quatorze jours dans des lieux dédiés et entièrement pris en charge par le Pays (transports, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Environ 100 personnes ont choisi d’effectuer leur période de quarantaine à domicile.

    Pour les personnes qui ont été hébergées dans les lieux gérés par le Pays, de nombreuses activités encadrées par la cellule de crise Covid-19 ont été organisées sur place pour rendre cette période le plus agréable possible : conférence sur la culture, la langue et l’histoire polynésienne ; ateliers culinaires, de tressages ou de ‘ori Tahiti ; rendez-vous sportifs organisés par les confinés ou par des professionnels bénévoles (cours de yoga, initiation à différentes pratiques sportives, etc).

    Fermeture de la Cellule de crise Covid-19

    Le vendredi 3 juillet 2020, la Cellule de crise, fermera ses portes. En partie composée de professionnels issus des services et structures du ministère de la santé et de la prévention, il est important que l’ensemble de ces ressources regagnent leurs services d’origine afin que les structures de la direction de la santé (avec le bureau de veille sanitaire -BVS), l’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS) et le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) soient en ordre de marche pour la prise en charge des soins, dans le cadre de la réouverture de nos frontières.

    L’ensemble des membres de la Cellule de crise souhaitent remercier les bénévoles qui se sont engagés et tous les professionnels qui ont œuvré pour gérer cette crise inédite.

    Mis en place du logiciel Firiora

    A partir du 1er juillet 2020, le dispositif de suivi sanitaire des entrants en Polynésie est entièrement repensé. La quarantaine de quatorze jours en sites dédiés est supprimées et remplacée par une quarantaine de sept jours à domicile, avec un suivi sanitaire pris en charge par le Pays.

    Le logiciel de suivi épidémiologique, FIRIORA, rentrera en phase de test opérationnel du 1er au 14 juillet, et sera mis pleinement en action à partir du 15 juillet 2020. Il aura pour but d’identifier le plus rapidement possible des personnes symptomatiques, pouvant être atteint de covid-19.

    Les informations de voyage, remplies par les voyageurs sur l’ETIS (mis en place par le ministère du tourisme et du travail), prérequis au voyage en Polynésie, pourraient être utilisées par les professionnels de santé utilisant Firiora, dans l’hypothèse d’une enquête sanitaire nécessaire au tour d’un cas de covid-19 détecté. ETIS fonctionnerait alors comme un annuaire de contact des voyageurs, pour identifier numéros d’appel et lieux de résidences temporaires.

    L’objectif étant d’améliorer la rapidité et l’efficacité de l’enquête sanitaire pour casser la chaîne de transmission du virus.

    Nouvelles mesures sanitaires mises en place en juillet 2020

    Les autorités sanitaires appellent la population à limiter au maximum les déplacements à l’étranger.

    Afin d’assurer un suivi attentif et une identification rapide des personnes étant susceptibles d’être porteur du virus, chaque personne revenant d’un séjour hors de Polynésie ou ayant été en contact avec un personne arrivant de l’étranger ou de métropole devra être attentive à son état de santé.

    Les personnes ressentant un symptôme évocateur de la maladie (fatigue, fièvre, maux de tête, perte du goût ou de l’odorat, courbatures, gêne respiratoire ou diarrhée), devront se signaler rapidement auprès de leur médecin ou de la plateforme d’appel de la santé : le 40.455.000.

    Ce numéro sera mis en place au début du mois de juillet et géré par des professionnels de santé du bureau de veille sanitaire (BVS).

    Avec la réouverture des frontières, les autorités sanitaires rappellent l’importance d’appliquer les gestes barrières (lavage régulier des mains, distanciation physique, port du masque et aération et nettoyage des espaces de vie). Ces mesures d’hygiène et de protection sont encore plus nécessaire en présence de personnes à risque : personnes de plus 65 ans, en longue maladie, ou maladie chronique, en situation d’obésité ou femmes enceintes au troisième trimestre). Il convient de les protéger.

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    Mesures prises dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 en Polynésie française, de mars à mai 2020
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  • La liste des candidats admis sur dossier au titre de la formation professionnelle continue et de la reconversion professionnelle à la formation en soins infirmiers

    Depuis ce vendredi matin à 10h, la liste des candidats admis sur dossier relevant de la formation professionnelle continue et de la reconversion professionnelle pour une entrée en formation à l’IFPS Mathilde Frébault en septembre 2020 est accessible sur le site de la Direction de la santé.

    Découvrez les noms des candidats admis par l’Institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault.

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  • BULLETIN D’INFORMATION #45 – Cellule de crise de la Polynésie française

    4021 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne. L’état général de santé du patient hospitalisé au centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) est en nette voie d’amélioration.

    Le suivi sanitaire des personnes sans domiciles fixes

    Suite aux mesures de confinement général décidé au mois de mars 2020 sur la totalité du Fenua, les autorités du Pays avaient choisi de prendre en charge les personnes sans domiciles fixes dans des structures d’hébergement d’urgence. Au total, à Papeete, ce sont près de 120 personnes qui ont été orientées dans quatre lieux dédiés, gérés grâce au concours de la mairie de Papeete, la direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE), de l’association Te Torea et du Pays.

    L’hébergement dans des lieux dédiés et définis, pendant près de deux mois, a permis aux professionnels de santé d’effectuer un travail de soin auprès de ces personnes sans domiciles fixes. Cela a permis de proposer un encadrement social, psychologique et sanitaire, d’ordinaire difficile à envisager. Ainsi, deux à trois fois par jour, infirmiers et médecins de santé publique se sont rendus dans ces centres d’hébergement d’urgence afin de remettre en place un suivi médical et hygiénique adéquate aux problématiques de santé individuelles.

    Les professionnels de santé ont pu constater la grande capacité d’adaptation et de résilience d’une majorité des SDF de la ville de Papeete. Si certains sont en voie d’insertion sociale et professionnelle, certains sont repartis vivre dans la rue, où une augmentation du nombre de personnes démunies suite à la crise a été notée. Des solutions de suivi médical sur un plus long terme sont à l’étude pour améliorer l’accès aux soins et à l’hygiène, de ces personnes.

    FIRIORA, une plateforme pour assurer le suivi épidémiologique

    La crise du Covid-19 a fait émerger la nécessité de se doter d’outils numériques performants pour améliorer le suivi des épidémies, assuré par le bureau de veille sanitaire (BVS) et les professionnels de santé, en Polynésie française.

    Depuis plusieurs semaines, les équipes de la Cellule de crise Covid-19, de la direction de la Santé, de l’agence de régulation pour l’action sanitaire et sociale (ARASS) et du service informatique du Pays, travaillent à l’adaptation au contexte sanitaire polynésien d’un logiciel spécialisé dans la prévention et le suivi des épidémies. L’outil développé s’inspire du logiciel DAMOC de la société Epiconcept, qui a fait ses preuves pour le suivi des cas de tuberculose, en métropole.

    Cet outil est une plateforme strictement réservée aux professionnels de santé et aux autorités sanitaires, dont le but est d’améliorer la communication entre les professionnels de santé pour le suivi des patients, dans le respect total du secret médical et des libertés individuelles. Seuls les professionnels directement impliqués dans la prise en charge des patients pourront accéder aux fiches de suivi des patients. Seules les informations relatives au coronavirus seront renseignées sur celle-ci, et les données seront détruites après la durée définie par le cadre légal (actuellement de 3 mois).

    La plateforme FIRIORA est destinée uniquement au suivi de l’enquête épidémiologique du Covid-19 en Polynésie. Elle permettra dans les jours qui arrivent d’optimiser la surveillance virologique des personnes arrivant sur le territoire.

    Et, dans l’hypothèse où le virus serait à nouveau en circulation dans la population, le logiciel permettra une gestion plus complète et plus sécurisée de l’enquête épidémiologique autour des cas : identifier les clusters infectieux, les personnes à risque d’infection et les personnes contacts (cette information ne sera accessible que par les équipes médicales du bureau de veille sanitaire, exclusivement).

    Il ne s’agit en aucun cas d’un outil permettant de géolocaliser les personnes, ni d’enregistrer de manière systématique les contacts entre les personnes.

    Son usage pourrait être réadapté dans un second temps pour le suivi d’autres épidémies au Fenua.

    Le numéro vert 444.789 ferme le 31 mai

    Pour faire face aux interrogations et aux inquiétudes de la population concernant le coronavirus, la Direction de la Santé avait ouvert une ligne spécifique : 444.789. Ce numéro gratuit permettait aux personnes présentant des symptômes, ayant des questions ou étant en souffrance d’entrer en contact avec un professionnel de santé. Depuis l’annonce de l’allègement du confinement puis du déconfinement total, le nombre d’appels au 444.789 a drastiquement diminué. Aussi, la Direction de la Santé a décidé de fermer la ligne, à la fin du mois de mai.

    A partir du 1er juin, les personnes ayant des questions d’ordre administrative, sur la continuité territoriale pourront joindre le Haut-Commissariat au : 40 46 87 00.

    Les personnes présentant des symptômes évocateurs de la maladie doivent appeler leur médecin, ou le 15 si leur état de santé est alarmant.

    Pour d’autres questions relatives à l’épidémie de Covid-19 en Polynésie française, il est possible de joindre le bureau de veille sanitaire au 40.488.246 du lundi au jeudi de 7H30 à 15h30 et le vendredi de 7H30 à 14H30.

    BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3873 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne.

    29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai 2020. Ces personnes sont considérées en transit et n’ayant pas été en contact avec la communauté, l’une d’elle est actuellement hospitalisée à l’hôpital du Taaone, et isolée selon les protocoles mis en place, afin de garantir la sécurité sanitaire du personnel et des autres patients de l’hôpital.

    Retour des résidents et sortie de quarantaine

    Le vol de continuité territoriale, arrivé vendredi soir, a amené 152 passagers, dont 4 médecins d’Europassistance et 110 résidents polynésiens qui ont accepté d’effectuer une quarantaine dans un lieu dédié et entièrement pris en charge par le Pays (transport, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Certaines personnes ont été autorisées à ne pas faire leur quarantaine, justifiant d’avoir déjà contracté le Covid-19 et ne présentant plus de signes de la maladie depuis plus de 14 jours.

    Dimanche 24 mai, 47 personnes hébergées au centre d’hébergement étudiant (CHE) et à Tibériade ont été autorisées à sortir de leur quarantaine, suite à leur rapatriement de métropole le 10 mai 2020. Tous ont effectué un test de dépistage du Covid-19, analysé négatif, obligatoire pour lever la quarantaine.

    Les personnes rapatriées d’Australie et revenues le 16 mai dans l’avion de l’Etat A400M, devraient être autorisées à sortir le 30 mai prochain.

    Masques et gants à usage unique

    Malgré la levée du confinement annoncé par une allocution conjointe Etat / Pays, mercredi 20 mai, les autorités sanitaires rappellent l’importance de poursuivre l’application des gestes de protection : hygiène des mains, distanciation physique et port du masque. Il est essentiel de continuer à respecter ces comportements qui ont permis de limiter la propagation du virus, la vigilance reste de mise.

    Par ailleurs, si le masque en tissu ou « paruru vaha » est fortement recommandé, ce n’est pas le cas des gants à usage unique. Il est préférable de se laver les mains régulièrement pour garantir une bonne hygiène des mains. En effet, le port de gants ne protège pas toujours des virus, et mal porter des gants peut être pire que de ne rien porter du tout, notamment si l’on met des gants sans se laver les mains, ou que l’on se touche le visage avec.

    Les autorités sanitaires rappellent également que les masques et les gants à usage unique doivent être immédiatement jetés dans une poubelle, sans contact, après utilisation, pour éviter toute dissémination potentielle du virus et aussi pour ne pas polluer notre environnement.

    Quand cela est possible, il est préférable d’opter pour des masques en tissu, réutilisables et fabriqués localement.

    Vol de Shanghai

    Un vol de fret a atterri hier, dimanche 24 mai à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. L’avion a débarqué une commande d’équipements de protection individuels (EPI) du centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) de près de 60 mètres cube, en plus d’un reliquat de la commande effectuée par le Pays lors du premier vol de Shanghai. Se trouvait également à bord des dons de la Chine à destination des communes de Faa’a et Papeete, ainsi que des dons (essentiellement des EPI) de la Fondation Jack Ma à la Polynésie française, récupéré à Fidji.

    Suivi des dépistages effectués

    Depuis le début de la crise, la majorité des dépistages, soit 89%, a été réalisée dans les Îles du Vent.

    Un travail de suivi des dépistages a été effectué. Au total, à la fin de la 20eme semaine de l’année (S20), le 17 mai 2020, 3330 personnes avaient été dépistées sur l’ensemble des 5 archipels.

    BULLETIN D’INFORMATION #44 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3 964 hi’opo’ara’a tei ravehia mai te omuara’a o teie ma’i. Aore roa ta’ata ma’i fa’ahou nô te fenua nei. Teie ra 29 ihita’i i nia i te pahi rava’ai no te fenua Etuatoria tei hi’opo’ahia i te 20 nô Mê 2020. ‘Ua fa’arue mai teie pahi i tô tâtou otia moana i te mahana mâ’a ra i te tapera’a mahana i muri ‘ae i tôna faa’arara’a i te Pû ‘ohipa a te Hau Nui. Tei roto noa â o te hô’ê o te ihita’i nô teie pahi i roto i te rima o te mau taote nô te Fare Ma’i nô Taaone. Mea huru matai oia i teie mahana.

    ô reira, ia tâmau noa â i te fa’a’ohipa i te mau ravea pârurura’a i teie tirotiro Corona.

    Te mau terera’a manureva tei târahuhia e te Hau Nui

    ‘Ua ho’i mai te feia nô te fenua nei i reva atu i te fenua Fârâni. Te manureva i târahuhia e te Hau Fârâni (Continuité Territoriale), ‘ua tapae mai oia i te a’ahi’ata mahana mâ’a ra. 152 horopatete i nia i taua manureva ra. I rotopu ia râtou e 4 taote nô te Tâ’atira’a Europeassistance. 110 feia nô te fenua nei tei fa’ari’i i te hô’ê tau hi’opo’ara’a e 2 hepetoma, i roto i te hô’ê hotera tei târahuhia e te Hau Fenua (te mau ha’amauara’a no te utara’a, te nohora’a, te mâ’a e te mau hi’opo’ara’a nô na mahana 14). E rave rahi ta’ata o tei ani e ho’i i roto i tô râtou mau utuafare, inaha ‘ua ro’ohia na râtou i te ma’i Covid-19, e i teie mahana i muri ‘ae i te mau hi’opo’ara’a aita tô râtou e tirotiro fa’ahou.

    I nanahi ra tapati 24 nô Mê, 47 ta’ata i noho na i roto i te mau fare o te mau piahi nô te Ha’apirira’a Tua Toru nô Outumaoro (CHE) e tae noa atu i te feia o tei hi’opo’ahia ana i Mitirapa (Tibériade) o tei fa’ati’ahia i te ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i muri ’ae i tô râtou hi’opo’ara’ahia 14 mahana. Aita e tirotiro fa’ahou i roto ia râtou.

    Te mau ta’ata i fa’aho’ihia mai, mai te fenua Auteraria e tei ho’i mai i te 16 nô Mê na nia i te manureva a te Nu’u A400M, o râtou ato’a o te fa’ati’ahia ia ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i te 30 nô Mê i muri nei.

    Te mau pâruru vaha e te mau rimarima

    A ta’a noa atu te parau nô te fa’aorera’ahia te vai ‘opanipanira’a i faa’ara amuihia e te Hau Fenua e te Tomitera Teitei i te mahana 20 nô Mê 2020, te tâmau nei ia te mau Tia mana nô te Ea i te fa’aha’amana’o ia tâtou i te faufa’a rahi nô te fa’aturara’a i te mau fa’a’ohipara’a i te mau ravea pâruru. Na te reira ho’i i fa’a’iti roa i te pârarera’a o te tirotiro i roto i tô tâtou nei fenua.

    Mai te peu e, e titauhia tâtou i te fa’a’ohipa i te pâruru vaha i nirahia e tô tâtou mau Mama, te faa’arahia nei tâtou e mea matai ‘ae nô tâtou i te horoi pinepine i tô tâtou nâ rima i te omono i te rimarima. Inaha, ‘ua pâpû i teie mahana e aita te rimarima e pâruru nei ia tâtou i teie tirotiro.

    Ia hope te fa’a’ohipara’a i te pâruru vaha e tae noa atu i te mau rimarima, e mea tîtauhia tâtou ia fa’aru’e i te reira i roto i te hô’ê fari’i pehu nô te araira’a i te pârarera’a o teie tirotioro e nô te pârurura’a i te arutaimareva.

    Te faa’ara ato’a hia nei tâtou, e mea hau ‘ae i te fa’a’ohipa i te hô’ê pâruru vaha o tei nirahia, inaha e nehenehe â teie mau pâruru vaha i te fa’a’ohipa fa’ahouhia i muri ‘ae i te pu’ara’a iâna

    Te tere manureva nô Shanghai

    ‘Ua ho’i mai teie manureva i nanahi avatea ra, tapati 24 nô Mê i Tahiti-Faa’a. I nia i teie manureva e rave rahi tauihaa (60 metera afata) mai te mau pâruru vaha, matini hutira’a aho, te mau rave’a hi’opo’ara’a. Te rahira’a o teie mau tao’a nô te Fare Ma’i nô Taaone ia, mai te mau tauihaa pâruru.

    Te vai ato’a nei te mau ô tâ te fenua Tinito i fa’ata’a nô te ‘Oire nô Papete e Fa’aa, e te tahi atoa mau ô nô Te Ta’atira’a Jack Ma i te fenua nei e o tei ohihia mai i te fenua Fiti.

    Te parau nô te mau mau hi’opo’ara’a

    Mai te omuara’a o teie ma’i i te fenua nei, te rahira’a o te mau hi’opo’ara’a (89 i nia i te hanere), ‘ua ravehia te reira i nia Mata’i nei. I te 17 nô Mê, 3 330 ta’ata tei hi’opo’ahia i nia i nâ ta’a motu e pae.

    IA VAI ARA NOA Â TÂTOU. A TÂMAU NOA A I TE FA’A’OHIPA I TE MAU RAVEA PÂRURU. MĀURUURU E FA’AITOITO

  • Information de l’institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault (IFPS) relative à l’admission des candidats relevant de la formation professionnelle continue et de la reconversion professionnelle

    En application de l’arrêté du 15 mai 2020 relatif à l’adaptation des modalités d’admission à la formation en soins infirmiers dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19, les admissions en formation en soins infirmiers seront effectuées, pour la rentrée 2020, uniquement sur la base des dossiers des candidats déposés à l’occasion de leur inscription au concours.

    L’étude des dossiers sera effectuée par la commission d’examen des voeux de l’IFPS le mercredi 3 juin 2020.

    Le nombre de places à attribuer est fixé à 2, les 2 autres places étant réservées aux candidats ayant bénéficié d’un report d’admission en formation en 2019.

    Les résultats seront affichés à l’IFPS le vendredi 05 juin 2020 à 10h00 et publiés sur le site de la direction de la santé : https://www.service-public.pf/dsp/ifps/.

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  • BULLETIN D’INFORMATION #44 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3964 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne.

    29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai 2020. Le bateau a quitté les eaux de la zone économique exclusive (ZEE) polynésienne samedi 23 mai en fin de journée, après avoir averti le JRCC. Le marin équatorien est toujours hospitalisé à l’hôpital du Taaone, son état est stable.

    Retour des résidents et sortie de quarantaine

    Le vol de continuité territoriale, arrivé vendredi soir, a amené 152 passagers, dont 4 médecins d’Europassistance et 110 résidents polynésiens qui ont accepté d’effectuer une quarantaine dans un lieu dédié et entièrement pris en charge par le Pays (transport, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Certaines personnes ont été autorisées à ne pas faire leur quarantaine, justifiant d’avoir déjà contracté le Covid-19 et ne présentant plus de signes de la maladie depuis plus de 14 jours.

    Dimanche 24 mai, 47 personnes hébergées au centre d’hébergement étudiant (CHE) et à Tibériade ont été autorisées à sortir de leur quarantaine, suite à leur rapatriement de métropole le 10 mai 2020. Tous ont effectué un test de dépistage du Covid-19, analysé négatif, obligatoire pour lever la quarantaine.

    Les personnes rapatriées d’Australie et revenues le 16 mai dans l’avion de l’Etat A400M, devraient être autorisées à sortir le 30 mai prochain.

    Masques et gants à usage unique

    Malgré la levée du confinement annoncé par une allocution conjointe Etat / Pays, mercredi 20 mai, les autorités sanitaires rappellent l’importance de poursuivre l’application des gestes de protection : hygiène des mains, distanciation physique et port du masque. Il est essentiel de continuer à respecter ces comportements qui ont permis de limiter la propagation du virus, la vigilance reste de mise.

    Par ailleurs, si le masque en tissu ou « paruru vaha » est fortement recommandé, ce n’est pas le cas des gants à usage unique. Il est préférable de se laver les mains régulièrement pour garantir une bonne hygiène des mains. En effet, le port de gants ne protège pas toujours des virus, et mal porter des gants peut être pire que de ne rien porter du tout, notamment si l’on met des gants sans se laver les mains, ou que l’on se touche le visage avec.

    Les autorités sanitaires rappellent également que les masques et les gants à usage unique doivent être immédiatement jetés dans une poubelle, sans contact, après utilisation, pour éviter toute dissémination potentielle du virus et aussi pour ne pas polluer notre environnement.

    Quand cela est possible, il est préférable d’opter pour des masques en tissu, réutilisables et fabriqués localement.

    Vol de Shanghai

    Un vol de fret a atterri hier, dimanche 24 mai à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. L’avion a débarqué une commande d’équipements de protection individuels (EPI) du centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) de près de 60 mètres cube, en plus d’un reliquat de la commande effectuée par le Pays lors du premier vol de Shanghai. Se trouvait également à bord des dons de la Chine à destination des communes de Faa’a et Papeete, ainsi que des dons (essentiellement des EPI) de la Fondation Jack Ma à la Polynésie française, récupéré à Fidji.

    Suivi des dépistages effectués

    Depuis le début de la crise, la majorité des dépistages, soit 89%, a été réalisée dans les Îles du Vent.

    Un travail de suivi des dépistages a été effectué. Au total, à la fin de la 20eme semaine de l’année (S20), le 17 mai 2020, 3330 personnes avaient été dépistées sur l’ensemble des 5 archipels.

    BULLETIN D’INFORMATION #44 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3 964 hi’opo’ara’a tei ravehia mai te omuara’a o teie ma’i. Aore roa ta’ata ma’i fa’ahou nô te fenua nei. Teie ra 29 ihita’i i nia i te pahi rava’ai no te fenua Etuatoria tei hi’opo’ahia i te 20 nô Mê 2020. ‘Ua fa’arue mai teie pahi i tô tâtou otia moana i te mahana mâ’a ra i te tapera’a mahana i muri ‘ae i tôna faa’arara’a i te Pû ‘ohipa a te Hau Nui. Tei roto noa â o te hô’ê o te ihita’i nô teie pahi i roto i te rima o te mau taote nô te Fare Ma’i nô Taaone. Mea huru matai oia i teie mahana.

    ô reira, ia tâmau noa â i te fa’a’ohipa i te mau ravea pârurura’a i teie tirotiro Corona.

    Te mau terera’a manureva tei târahuhia e te Hau Nui

    ‘Ua ho’i mai te feia nô te fenua nei i reva atu i te fenua Fârâni. Te manureva i târahuhia e te Hau Fârâni (Continuité Territoriale), ‘ua tapae mai oia i te a’ahi’ata mahana mâ’a ra. 152 horopatete i nia i taua manureva ra. I rotopu ia râtou e 4 taote nô te Tâ’atira’a Europeassistance. 110 feia nô te fenua nei tei fa’ari’i i te hô’ê tau hi’opo’ara’a e 2 hepetoma, i roto i te hô’ê hotera tei târahuhia e te Hau Fenua (te mau ha’amauara’a no te utara’a, te nohora’a, te mâ’a e te mau hi’opo’ara’a nô na mahana 14). E rave rahi ta’ata o tei ani e ho’i i roto i tô râtou mau utuafare, inaha ‘ua ro’ohia na râtou i te ma’i Covid-19, e i teie mahana i muri ‘ae i te mau hi’opo’ara’a aita tô râtou e tirotiro fa’ahou.

    I nanahi ra tapati 24 nô Mê, 47 ta’ata i noho na i roto i te mau fare o te mau piahi nô te Ha’apirira’a Tua Toru nô Outumaoro (CHE) e tae noa atu i te feia o tei hi’opo’ahia ana i Mitirapa (Tibériade) o tei fa’ati’ahia i te ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i muri ’ae i tô râtou hi’opo’ara’ahia 14 mahana. Aita e tirotiro fa’ahou i roto ia râtou.

    Te mau ta’ata i fa’aho’ihia mai, mai te fenua Auteraria e tei ho’i mai i te 16 nô Mê na nia i te manureva a te Nu’u A400M, o râtou ato’a o te fa’ati’ahia ia ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i te 30 nô Mê i muri nei.

    Te mau pâruru vaha e te mau rimarima

    A ta’a noa atu te parau nô te fa’aorera’ahia te vai ‘opanipanira’a i faa’ara amuihia e te Hau Fenua e te Tomitera Teitei i te mahana 20 nô Mê 2020, te tâmau nei ia te mau Tia mana nô te Ea i te fa’aha’amana’o ia tâtou i te faufa’a rahi nô te fa’aturara’a i te mau fa’a’ohipara’a i te mau ravea pâruru. Na te reira ho’i i fa’a’iti roa i te pârarera’a o te tirotiro i roto i tô tâtou nei fenua.

    Mai te peu e, e titauhia tâtou i te fa’a’ohipa i te pâruru vaha i nirahia e tô tâtou mau Mama, te faa’arahia nei tâtou e mea matai ‘ae nô tâtou i te horoi pinepine i tô tâtou nâ rima i te omono i te rimarima. Inaha, ‘ua pâpû i teie mahana e aita te rimarima e pâruru nei ia tâtou i teie tirotiro.

    Ia hope te fa’a’ohipara’a i te pâruru vaha e tae noa atu i te mau rimarima, e mea tîtauhia tâtou ia fa’aru’e i te reira i roto i te hô’ê fari’i pehu nô te araira’a i te pârarera’a o teie tirotioro e nô te pârurura’a i te arutaimareva.

    Te faa’ara ato’a hia nei tâtou, e mea hau ‘ae i te fa’a’ohipa i te hô’ê pâruru vaha o tei nirahia, inaha e nehenehe â teie mau pâruru vaha i te fa’a’ohipa fa’ahouhia i muri ‘ae i te pu’ara’a iâna

    Te tere manureva nô Shanghai

    ‘Ua ho’i mai teie manureva i nanahi avatea ra, tapati 24 nô Mê i Tahiti-Faa’a. I nia i teie manureva e rave rahi tauihaa (60 metera afata) mai te mau pâruru vaha, matini hutira’a aho, te mau rave’a hi’opo’ara’a. Te rahira’a o teie mau tao’a nô te Fare Ma’i nô Taaone ia, mai te mau tauihaa pâruru.

    Te vai ato’a nei te mau ô tâ te fenua Tinito i fa’ata’a nô te ‘Oire nô Papete e Fa’aa, e te tahi atoa mau ô nô Te Ta’atira’a Jack Ma i te fenua nei e o tei ohihia mai i te fenua Fiti.

    Te parau nô te mau mau hi’opo’ara’a

    Mai te omuara’a o teie ma’i i te fenua nei, te rahira’a o te mau hi’opo’ara’a (89 i nia i te hanere), ‘ua ravehia te reira i nia Mata’i nei. I te 17 nô Mê, 3 330 ta’ata tei hi’opo’ahia i nia i nâ ta’a motu e pae.

    IA VAI ARA NOA Â TÂTOU. A TÂMAU NOA A I TE FA’A’OHIPA I TE MAU RAVEA PÂRURU. MĀURUURU E FA’AITOITO

    BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3873 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne.

    29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai 2020. Ces personnes sont considérées en transit et n’ayant pas été en contact avec la communauté, l’une d’elle est actuellement hospitalisée à l’hôpital du Taaone, et isolée selon les protocoles mis en place, afin de garantir la sécurité sanitaire du personnel et des autres patients de l’hôpital.

    Retour des résidents et sortie de quarantaine

    Le vol de continuité territoriale, arrivé vendredi soir, a amené 152 passagers, dont 4 médecins d’Europassistance et 110 résidents polynésiens qui ont accepté d’effectuer une quarantaine dans un lieu dédié et entièrement pris en charge par le Pays (transport, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Certaines personnes ont été autorisées à ne pas faire leur quarantaine, justifiant d’avoir déjà contracté le Covid-19 et ne présentant plus de signes de la maladie depuis plus de 14 jours.

    Dimanche 24 mai, 47 personnes hébergées au centre d’hébergement étudiant (CHE) et à Tibériade ont été autorisées à sortir de leur quarantaine, suite à leur rapatriement de métropole le 10 mai 2020. Tous ont effectué un test de dépistage du Covid-19, analysé négatif, obligatoire pour lever la quarantaine.

    Les personnes rapatriées d’Australie et revenues le 16 mai dans l’avion de l’Etat A400M, devraient être autorisées à sortir le 30 mai prochain.

    Masques et gants à usage unique

    Malgré la levée du confinement annoncé par une allocution conjointe Etat / Pays, mercredi 20 mai, les autorités sanitaires rappellent l’importance de poursuivre l’application des gestes de protection : hygiène des mains, distanciation physique et port du masque. Il est essentiel de continuer à respecter ces comportements qui ont permis de limiter la propagation du virus, la vigilance reste de mise.

    Par ailleurs, si le masque en tissu ou « paruru vaha » est fortement recommandé, ce n’est pas le cas des gants à usage unique. Il est préférable de se laver les mains régulièrement pour garantir une bonne hygiène des mains. En effet, le port de gants ne protège pas toujours des virus, et mal porter des gants peut être pire que de ne rien porter du tout, notamment si l’on met des gants sans se laver les mains, ou que l’on se touche le visage avec.

    Les autorités sanitaires rappellent également que les masques et les gants à usage unique doivent être immédiatement jetés dans une poubelle, sans contact, après utilisation, pour éviter toute dissémination potentielle du virus et aussi pour ne pas polluer notre environnement.

    Quand cela est possible, il est préférable d’opter pour des masques en tissu, réutilisables et fabriqués localement.

    Vol de Shanghai

    Un vol de fret a atterri hier, dimanche 24 mai à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. L’avion a débarqué une commande d’équipements de protection individuels (EPI) du centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) de près de 60 mètres cube, en plus d’un reliquat de la commande effectuée par le Pays lors du premier vol de Shanghai. Se trouvait également à bord des dons de la Chine à destination des communes de Faa’a et Papeete, ainsi que des dons (essentiellement des EPI) de la Fondation Jack Ma à la Polynésie française, récupéré à Fidji.

    Suivi des dépistages effectués

    Depuis le début de la crise, la majorité des dépistages, soit 89%, a été réalisée dans les Îles du Vent.

    Un travail de suivi des dépistages a été effectué. Au total, à la fin de la 20eme semaine de l’année (S20), le 17 mai 2020, 3330 personnes avaient été dépistées sur l’ensemble des 5 archipels.

    BULLETIN D’INFORMATION #44 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3 964 hi’opo’ara’a tei ravehia mai te omuara’a o teie ma’i. Aore roa ta’ata ma’i fa’ahou nô te fenua nei. Teie ra 29 ihita’i i nia i te pahi rava’ai no te fenua Etuatoria tei hi’opo’ahia i te 20 nô Mê 2020. ‘Ua fa’arue mai teie pahi i tô tâtou otia moana i te mahana mâ’a ra i te tapera’a mahana i muri ‘ae i tôna faa’arara’a i te Pû ‘ohipa a te Hau Nui. Tei roto noa â o te hô’ê o te ihita’i nô teie pahi i roto i te rima o te mau taote nô te Fare Ma’i nô Taaone. Mea huru matai oia i teie mahana.

    ô reira, ia tâmau noa â i te fa’a’ohipa i te mau ravea pârurura’a i teie tirotiro Corona.

    Te mau terera’a manureva tei târahuhia e te Hau Nui

    ‘Ua ho’i mai te feia nô te fenua nei i reva atu i te fenua Fârâni. Te manureva i târahuhia e te Hau Fârâni (Continuité Territoriale), ‘ua tapae mai oia i te a’ahi’ata mahana mâ’a ra. 152 horopatete i nia i taua manureva ra. I rotopu ia râtou e 4 taote nô te Tâ’atira’a Europeassistance. 110 feia nô te fenua nei tei fa’ari’i i te hô’ê tau hi’opo’ara’a e 2 hepetoma, i roto i te hô’ê hotera tei târahuhia e te Hau Fenua (te mau ha’amauara’a no te utara’a, te nohora’a, te mâ’a e te mau hi’opo’ara’a nô na mahana 14). E rave rahi ta’ata o tei ani e ho’i i roto i tô râtou mau utuafare, inaha ‘ua ro’ohia na râtou i te ma’i Covid-19, e i teie mahana i muri ‘ae i te mau hi’opo’ara’a aita tô râtou e tirotiro fa’ahou.

    I nanahi ra tapati 24 nô Mê, 47 ta’ata i noho na i roto i te mau fare o te mau piahi nô te Ha’apirira’a Tua Toru nô Outumaoro (CHE) e tae noa atu i te feia o tei hi’opo’ahia ana i Mitirapa (Tibériade) o tei fa’ati’ahia i te ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i muri ’ae i tô râtou hi’opo’ara’ahia 14 mahana. Aita e tirotiro fa’ahou i roto ia râtou.

    Te mau ta’ata i fa’aho’ihia mai, mai te fenua Auteraria e tei ho’i mai i te 16 nô Mê na nia i te manureva a te Nu’u A400M, o râtou ato’a o te fa’ati’ahia ia ho’i i roto i tô râtou mau utuafare i te 30 nô Mê i muri nei.

    Te mau pâruru vaha e te mau rimarima

    A ta’a noa atu te parau nô te fa’aorera’ahia te vai ‘opanipanira’a i faa’ara amuihia e te Hau Fenua e te Tomitera Teitei i te mahana 20 nô Mê 2020, te tâmau nei ia te mau Tia mana nô te Ea i te fa’aha’amana’o ia tâtou i te faufa’a rahi nô te fa’aturara’a i te mau fa’a’ohipara’a i te mau ravea pâruru. Na te reira ho’i i fa’a’iti roa i te pârarera’a o te tirotiro i roto i tô tâtou nei fenua.

    Mai te peu e, e titauhia tâtou i te fa’a’ohipa i te pâruru vaha i nirahia e tô tâtou mau Mama, te faa’arahia nei tâtou e mea matai ‘ae nô tâtou i te horoi pinepine i tô tâtou nâ rima i te omono i te rimarima. Inaha, ‘ua pâpû i teie mahana e aita te rimarima e pâruru nei ia tâtou i teie tirotiro.

    Ia hope te fa’a’ohipara’a i te pâruru vaha e tae noa atu i te mau rimarima, e mea tîtauhia tâtou ia fa’aru’e i te reira i roto i te hô’ê fari’i pehu nô te araira’a i te pârarera’a o teie tirotioro e nô te pârurura’a i te arutaimareva.

    Te faa’ara ato’a hia nei tâtou, e mea hau ‘ae i te fa’a’ohipa i te hô’ê pâruru vaha o tei nirahia, inaha e nehenehe â teie mau pâruru vaha i te fa’a’ohipa fa’ahouhia i muri ‘ae i te pu’ara’a iâna

    Te tere manureva nô Shanghai

    ‘Ua ho’i mai teie manureva i nanahi avatea ra, tapati 24 nô Mê i Tahiti-Faa’a. I nia i teie manureva e rave rahi tauihaa (60 metera afata) mai te mau pâruru vaha, matini hutira’a aho, te mau rave’a hi’opo’ara’a. Te rahira’a o teie mau tao’a nô te Fare Ma’i nô Taaone ia, mai te mau tauihaa pâruru.

    Te vai ato’a nei te mau ô tâ te fenua Tinito i fa’ata’a nô te ‘Oire nô Papete e Fa’aa, e te tahi atoa mau ô nô Te Ta’atira’a Jack Ma i te fenua nei e o tei ohihia mai i te fenua Fiti.

    Te parau nô te mau mau hi’opo’ara’a

    Mai te omuara’a o teie ma’i i te fenua nei, te rahira’a o te mau hi’opo’ara’a (89 i nia i te hanere), ‘ua ravehia te reira i nia Mata’i nei. I te 17 nô Mê, 3 330 ta’ata tei hi’opo’ahia i nia i nâ ta’a motu e pae.

    IA VAI ARA NOA Â TÂTOU. A TÂMAU NOA A I TE FA’A’OHIPA I TE MAU RAVEA PÂRURU. MĀURUURU E FA’AITOITO

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  • BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3873 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne.

    29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai 2020. Ces personnes sont considérées en transit et n’ayant pas été en contact avec la communauté, l’une d’elle est actuellement hospitalisée à l’hôpital du Taaone, et isolée selon les protocoles mis en place, afin de garantir la sécurité sanitaire du personnel et des autres patients de l’hôpital.

    Continuité Territoriale et retours de résidents

    Le prochain vol de continuité territoriale doit arriver ce soir, aux alentours de 23H. A son bord, 152 passagers, dont 4 médecins d’Europassisance et 110 résidents polynésiens qui devront effectuer une quarantaine dans un lieu dédié et entièrement pris en charge par le Pays (transport, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Également sur le vol, 37 personnes en contrat professionnel avec l’Etat qui effectueront leur quarantaine dans un lieu dédié, géré par l’Etat.

    Avant d’embarquer, ces personnes ont toutes présenté un test de dépistage négatif effectué dans les 72h précédent leur embarquement à bord de l’avion.

    Consultations longues maladies, maternités et contraceptions

    Suite aux mesures de confinement général imposées le 20 mars 2020, les autorités sanitaires avaient autorisé la possibilité de suivi médical à distance (par téléphone ou par mail). Cette dérogation exceptionnelle concernait essentiellement les patients suivis pour longues maladies, durant la grossesse ou pour les prescriptions de contraception. Le dispositif acté à la fin du mois de mars au JOPF doit prendre fin dans quelques jours, il n’y aura pas de prolongation des consultations à distance, compte-tenu du déconfinement total de toutes les îles du Fenua.

    Ainsi, les professionnels de santé publique et les libéraux appellent leurs patients à venir consulter en cabinet médical, afin de pouvoir assurer le suivi de leurs pathologies, de leurs grossesses ou de leurs contraceptions.

    Les dépistages, dans le cadre d’une vigilance continue

    Le nombre de personnes dépistées a augmenté la semaine dernière du 11 au 17 mai 2020 (511 prélèvements, pour 277 au cours de semaine précédentes). Cela fait suite au dépistage de professionnels exposés, soit 301 dépistages, c’està-dire 59% du nombre de dépistages total sur cette semaine (du 11 au 17 mai). Également, les tests de contrôle à la fin de la quarantaine de 14 jours pour les personnes en retour de voyage international se poursuivent, cela représentait 83 personnes, sur la semaine dernière (cf. : Figure 3).

    Au total depuis le début du dépistage, les principales indications de tests ont été :

    • des symptômes évocateurs de Covid (37%),
    • retours de voyage international (19%),
    • sujets contacts (11%).

    Les autorités sanitaires rappellent qu’il n’est plus nécessaire de subir un test de dépistage au Covid19 avant de se rendre dans les îles, au départ de Tahiti. Il est considéré que Tahiti, Moorea et l’ensemble des îles polynésiennes sont exempte du virus à l’heure actuelle.

    Les tests restent disponibles sur prescription médicale.

    Un dispositif pour protéger les victimes de violences intrafamiliales.

    Depuis plusieurs semaines, le pôle communautaire de la cellule de crise sanitaire du Pays travaille en partenariat avec les mairies, les dispensaires et les pharmacies à la mise en place d’un dispositif pour détecter et protéger les personnes victimes de violences intrafamiliales qui n’auraient pas la possibilité de téléphoner.

    Ce dispositif a vu le jour il y a quelques semaines, les témoins ou les victimes directes de violences à l’intérieur du cercle familial (adultes ou enfants) peuvent désormais se rendre dans des points d’accueil bienveillants (mairies, dispensaires ou pharmacies) signalés par une affiche en devanture et dire « j’ai besoin de parler ». Cette phrase permettra à la personne contact de déclencher une prise en charge pour venir en aide aux personnes en souffrance.

    Les violences peuvent se manifester de différentes manières : agressions physiques, agressions verbales telles que les insultes ou les menaces et les agressions sexuelles. Si vous êtes témoins ou victimes, ne restez pas sans agir et signalez-le.

    BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3 873 ta’ata tei hi’opo’ahia, mai te omuara’a o teie ma’i. E 60 rahira’a ta’ata tei ma’ihia i te Covid-19. Aore roa ta’ata ma’i fa’ahou nô te fenua nei. Teie ra 29 ihita’i i nia i te pâhi rava’ai no te fenua Etuatoria tei hi’opo’ahia e ‘ua ‘itehia e ‘ua ma’i hia râtou i te ma’i Covid-19. Hô’ê ô râtou tei tape’a roa hia i roto i te piha rapa’ura’a ma’i fifi i te Fare ma’i nô Taaone.

    Nö reira, ia tâmau noa â i te fa’a’ohipa i te mau ravea pârurura’a i teie tirotiro Corona.

    Te mau terera’a manureva tei târahuhia e te Hau Nui

    E tae mai te manureva a te Taiete Air Tahiti Nui tei târahuhia e te Hau Nui (Continuité Territoriale) i teie pô i te hora ahuru mâ hô’ê. 152 horopatete e tia’i hia nei. I roto ia râtou, e 4 taote nô te Taiete Europe Assistance e 110 ta’ata tumu nô te fenua nei. E tu’uhia râtou i roto i te hô’ê pûhapara’a i târahuhia e te Hau Fenua no te hô’ê roara’a e 2 hepetoma. E ia hope te reira tau, e hi’opo’a fa’ahouhia râtou. I nia ato’a i teie manureva, 37 ta’ata rave ‘ohipa na te Hau Fârâni o tei tu’uhia atu i roto i te tahi mau fare o tei târahuhia e te Hau Fârâni, nâ tâ râtou tau hi’opo’ara’a.

    Hou a rave ai i te manureva i Paris, ‘ua hi’opo’ahia te ta’atoara’a o teie mau horopatete.

    Te mau hi’opo’ara’a i te mau ma’i tau roa, te mau vahine tei tô e te parau no te mau ra’au fa’ataimera’a i te fanau

    I muri ‘ae i te mau fa’aotira’a no te ‘opanipanira’a i te huira’atira i fa’aotihia i te 20 nô Mâti ra ‘ua fa’ari’i te mau Tia mana o te Ea i te fa’atupu i te tahi mau hi’opo’ara’a na roto i te ravea o te niuniu parauparau e aore ra na roto i te rave’a o te mau tahua nâtirara.

    Teie fa’anahora’a ta’a ê mau, ua fa’ata’ahia ia nô te feia ma’i tau roa e aore ra ho’i no te mau vahine tô e no te mau vahine e rave ra i te ra’au no te fa’ataimera’a i te fanau. E hope roa teie fa’anahora’a i teie hopea ava’e, inaha ‘ua faaore roa hia te fa’ahepora’a no te fa’aeara’a i te fare i te ta’atoara’a no te mau ta’a motu o te fenua nei. No reira te ani nei te ta’atoara’a o te mau taote i tô râtou mau ta’ata ma’i ia haere tino roa mai i roto i tâ râtou mau piha ‘ohipara’a.

    Te mau hi’opo’ara’a tâmau no teie ma‘i Covid-19

    ‘Ua mara’a te mau hi’opo’ara’a no te hepetoma i mairi ‘ae nei, mai te 11 e tae atu i 17 nô Mê (511 hi’opo’ara’a) e i te tahi atu hepetoma 277). E mau hi’opo’ara’a teie i te mau feia rave ‘ohipa e nehenehe e fa’aruru i teie ma’i (feia tûpohe au’ahi. Etv…). 301 ta’ata tei hi’opo’ahia mai te 11 e tae atu i te 17 nô Mê. ‘Ua hi’opo’a ato’ahia te feia o tei ho’i mai na Fârâni e ‘ua hope tâ râtou tau hi’opo’ara’a 14 mahana, 83 râtou pauroa i te hepetoma i mairi ‘ae nei.

    Mai te omuara’a o te mau hi’opo’ara’a, teie te mau tapa’o i tape’ahia mai :

    • te mau tapa’o o te ma’i Covid-19 : 37 i nia i te hanere,
    • tei ho’i mai i muri ‘ae i te hô’ê tere na te ara : 19 i nia i te hanere,
    • te mau ta’ata tei piri atu i te feia ma’i : 11 i nia i te hanere.

    Te fa’aara nei te mau Tia mana o te Ea, e eita te mau ta’ata e hi’opo’a fa’ahouhia hou a tere atu ai i roto i te mau ta’a motu. Inaha, te mana’ohia nei i Tahiti, Moorea e te ta’atoara’a o te mau fenua nô Porînetia Fârâni, aita fa’ahou teie tirotiro Corona. Te vai nei â te mau hi’opo’ara’a na nia ra i te hô’ê parau a te Taote.

    Fa’anahora’a nô te pârurura’a i te feia e ro’ohia nei i te pe’ape’a utuafare.

    A tau hepetoma i teie nei, te rave amui nei te Pû ‘Autahi a te Pû e ti’a’au nei i te mau fifi o te ma’i Covid-19, te mau fare ‘Oire, te mau fare Utuutura’a ma’i e te mau fare Ra’au no te ha’amâura’a i te hô’ê fa’anahora’a no te hi’opo’ara’a e te pârurura’a i te mau ta’ata e ro’ohia nei i te mau fifi pe’ape’a utuafare.

    A tau hepetoma teie nei, te ha’amâura’a hia teie fa’anahora’a no te mau ‘ite e te mau ta’ata e fifi nei i roto i tô râtou utuafare (ta’ata pâ’ari e aore ra e tamari’i). Mai teie atu mahana, e nehenehe râtou e haere atu i roto i te mau vâhi fa’ari’ira’a au (Fare ‘Oire, Fare Utuutura’a ma’i e aore ra i roto i te mau Fare ra’au). Te vai ra te hô’ê parau pi’a i mua i te uputa ma te parau atu « Te hina’aro nei au e parauparau ». Na teie noa ra ia parau e fa’aohie i te tauturura’a i teie ta’ata e mauiui nei.

    Teie mau pe’ape’a utuafare : te vai ra tei tâparahira’a, te vai ra te mau parau teimaha, te parau ino e aore ra te fa’ariarara’a e te maferara’a. Ia tupu noa atu teie mau fifi, eiaha e fa’aea muhu ore noa, a fa’aara ra.

    IA VAI ARA NOA Â TÂTOU. A TÂMAU NOA A I TE FA’A’OHIPA I TE MAU RAVEA PÂRURU. MĀURUURU E FA’AITOITO

    BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3873 tests ont été effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Il n’y a aucun nouveau cas confirmé de Covid-19 dans la population polynésienne.

    29 personnes ont été dépistées positives au virus sur un bateau de pêche équatorien le 20 mai 2020. Ces personnes sont considérées en transit et n’ayant pas été en contact avec la communauté, l’une d’elle est actuellement hospitalisée à l’hôpital du Taaone, et isolée selon les protocoles mis en place, afin de garantir la sécurité sanitaire du personnel et des autres patients de l’hôpital.

    Continuité Territoriale et retours de résidents

    Le prochain vol de continuité territoriale doit arriver ce soir, aux alentours de 23H. A son bord, 152 passagers, dont 4 médecins d’Europassisance et 110 résidents polynésiens qui devront effectuer une quarantaine dans un lieu dédié et entièrement pris en charge par le Pays (transport, hébergement, restauration et test à l’issue des 14 jours). Également sur le vol, 37 personnes en contrat professionnel avec l’Etat qui effectueront leur quarantaine dans un lieu dédié, géré par l’Etat.

    Avant d’embarquer, ces personnes ont toutes présenté un test de dépistage négatif effectué dans les 72h précédent leur embarquement à bord de l’avion.

    Consultations longues maladies, maternités et contraceptions

    Suite aux mesures de confinement général imposées le 20 mars 2020, les autorités sanitaires avaient autorisé la possibilité de suivi médical à distance (par téléphone ou par mail). Cette dérogation exceptionnelle concernait essentiellement les patients suivis pour longues maladies, durant la grossesse ou pour les prescriptions de contraception. Le dispositif acté à la fin du mois de mars au JOPF doit prendre fin dans quelques jours, il n’y aura pas de prolongation des consultations à distance, compte-tenu du déconfinement total de toutes les îles du Fenua.

    Ainsi, les professionnels de santé publique et les libéraux appellent leurs patients à venir consulter en cabinet médical, afin de pouvoir assurer le suivi de leurs pathologies, de leurs grossesses ou de leurs contraceptions.

    Les dépistages, dans le cadre d’une vigilance continue

    Le nombre de personnes dépistées a augmenté la semaine dernière du 11 au 17 mai 2020 (511 prélèvements, pour 277 au cours de semaine précédentes). Cela fait suite au dépistage de professionnels exposés, soit 301 dépistages, c’està-dire 59% du nombre de dépistages total sur cette semaine (du 11 au 17 mai). Également, les tests de contrôle à la fin de la quarantaine de 14 jours pour les personnes en retour de voyage international se poursuivent, cela représentait 83 personnes, sur la semaine dernière (cf. : Figure 3).

    Au total depuis le début du dépistage, les principales indications de tests ont été :

    • des symptômes évocateurs de Covid (37%),
    • retours de voyage international (19%),
    • sujets contacts (11%).

    Les autorités sanitaires rappellent qu’il n’est plus nécessaire de subir un test de dépistage au Covid19 avant de se rendre dans les îles, au départ de Tahiti. Il est considéré que Tahiti, Moorea et l’ensemble des îles polynésiennes sont exempte du virus à l’heure actuelle.

    Les tests restent disponibles sur prescription médicale.

    Un dispositif pour protéger les victimes de violences intrafamiliales.

    Depuis plusieurs semaines, le pôle communautaire de la cellule de crise sanitaire du Pays travaille en partenariat avec les mairies, les dispensaires et les pharmacies à la mise en place d’un dispositif pour détecter et protéger les personnes victimes de violences intrafamiliales qui n’auraient pas la possibilité de téléphoner.

    Ce dispositif a vu le jour il y a quelques semaines, les témoins ou les victimes directes de violences à l’intérieur du cercle familial (adultes ou enfants) peuvent désormais se rendre dans des points d’accueil bienveillants (mairies, dispensaires ou pharmacies) signalés par une affiche en devanture et dire « j’ai besoin de parler ». Cette phrase permettra à la personne contact de déclencher une prise en charge pour venir en aide aux personnes en souffrance.

    Les violences peuvent se manifester de différentes manières : agressions physiques, agressions verbales telles que les insultes ou les menaces et les agressions sexuelles. Si vous êtes témoins ou victimes, ne restez pas sans agir et signalez-le.

    BULLETIN D’INFORMATION #43 – Cellule de crise de la Polynésie française

    3 873 ta’ata tei hi’opo’ahia, mai te omuara’a o teie ma’i. E 60 rahira’a ta’ata tei ma’ihia i te Covid-19. Aore roa ta’ata ma’i fa’ahou nô te fenua nei. Teie ra 29 ihita’i i nia i te pâhi rava’ai no te fenua Etuatoria tei hi’opo’ahia e ‘ua ‘itehia e ‘ua ma’i hia râtou i te ma’i Covid-19. Hô’ê ô râtou tei tape’a roa hia i roto i te piha rapa’ura’a ma’i fifi i te Fare ma’i nô Taaone.

    Nö reira, ia tâmau noa â i te fa’a’ohipa i te mau ravea pârurura’a i teie tirotiro Corona.

    Te mau terera’a manureva tei târahuhia e te Hau Nui

    E tae mai te manureva a te Taiete Air Tahiti Nui tei târahuhia e te Hau Nui (Continuité Territoriale) i teie pô i te hora ahuru mâ hô’ê. 152 horopatete e tia’i hia nei. I roto ia râtou, e 4 taote nô te Taiete Europe Assistance e 110 ta’ata tumu nô te fenua nei. E tu’uhia râtou i roto i te hô’ê pûhapara’a i târahuhia e te Hau Fenua no te hô’ê roara’a e 2 hepetoma. E ia hope te reira tau, e hi’opo’a fa’ahouhia râtou. I nia ato’a i teie manureva, 37 ta’ata rave ‘ohipa na te Hau Fârâni o tei tu’uhia atu i roto i te tahi mau fare o tei târahuhia e te Hau Fârâni, nâ tâ râtou tau hi’opo’ara’a.

    Hou a rave ai i te manureva i Paris, ‘ua hi’opo’ahia te ta’atoara’a o teie mau horopatete.

    Te mau hi’opo’ara’a i te mau ma’i tau roa, te mau vahine tei tô e te parau no te mau ra’au fa’ataimera’a i te fanau

    I muri ‘ae i te mau fa’aotira’a no te ‘opanipanira’a i te huira’atira i fa’aotihia i te 20 nô Mâti ra ‘ua fa’ari’i te mau Tia mana o te Ea i te fa’atupu i te tahi mau hi’opo’ara’a na roto i te ravea o te niuniu parauparau e aore ra na roto i te rave’a o te mau tahua nâtirara.

    Teie fa’anahora’a ta’a ê mau, ua fa’ata’ahia ia nô te feia ma’i tau roa e aore ra ho’i no te mau vahine tô e no te mau vahine e rave ra i te ra’au no te fa’ataimera’a i te fanau. E hope roa teie fa’anahora’a i teie hopea ava’e, inaha ‘ua faaore roa hia te fa’ahepora’a no te fa’aeara’a i te fare i te ta’atoara’a no te mau ta’a motu o te fenua nei. No reira te ani nei te ta’atoara’a o te mau taote i tô râtou mau ta’ata ma’i ia haere tino roa mai i roto i tâ râtou mau piha ‘ohipara’a.

    Te mau hi’opo’ara’a tâmau no teie ma‘i Covid-19

    ‘Ua mara’a te mau hi’opo’ara’a no te hepetoma i mairi ‘ae nei, mai te 11 e tae atu i 17 nô Mê (511 hi’opo’ara’a) e i te tahi atu hepetoma 277). E mau hi’opo’ara’a teie i te mau feia rave ‘ohipa e nehenehe e fa’aruru i teie ma’i (feia tûpohe au’ahi. Etv…). 301 ta’ata tei hi’opo’ahia mai te 11 e tae atu i te 17 nô Mê. ‘Ua hi’opo’a ato’ahia te feia o tei ho’i mai na Fârâni e ‘ua hope tâ râtou tau hi’opo’ara’a 14 mahana, 83 râtou pauroa i te hepetoma i mairi ‘ae nei.

    Mai te omuara’a o te mau hi’opo’ara’a, teie te mau tapa’o i tape’ahia mai :

    • te mau tapa’o o te ma’i Covid-19 : 37 i nia i te hanere,
    • tei ho’i mai i muri ‘ae i te hô’ê tere na te ara : 19 i nia i te hanere,
    • te mau ta’ata tei piri atu i te feia ma’i : 11 i nia i te hanere.

    Te fa’aara nei te mau Tia mana o te Ea, e eita te mau ta’ata e hi’opo’a fa’ahouhia hou a tere atu ai i roto i te mau ta’a motu. Inaha, te mana’ohia nei i Tahiti, Moorea e te ta’atoara’a o te mau fenua nô Porînetia Fârâni, aita fa’ahou teie tirotiro Corona. Te vai nei â te mau hi’opo’ara’a na nia ra i te hô’ê parau a te Taote.

    Fa’anahora’a nô te pârurura’a i te feia e ro’ohia nei i te pe’ape’a utuafare.

    A tau hepetoma i teie nei, te rave amui nei te Pû ‘Autahi a te Pû e ti’a’au nei i te mau fifi o te ma’i Covid-19, te mau fare ‘Oire, te mau fare Utuutura’a ma’i e te mau fare Ra’au no te ha’amâura’a i te hô’ê fa’anahora’a no te hi’opo’ara’a e te pârurura’a i te mau ta’ata e ro’ohia nei i te mau fifi pe’ape’a utuafare.

    A tau hepetoma teie nei, te ha’amâura’a hia teie fa’anahora’a no te mau ‘ite e te mau ta’ata e fifi nei i roto i tô râtou utuafare (ta’ata pâ’ari e aore ra e tamari’i). Mai teie atu mahana, e nehenehe râtou e haere atu i roto i te mau vâhi fa’ari’ira’a au (Fare ‘Oire, Fare Utuutura’a ma’i e aore ra i roto i te mau Fare ra’au). Te vai ra te hô’ê parau pi’a i mua i te uputa ma te parau atu « Te hina’aro nei au e parauparau ». Na teie noa ra ia parau e fa’aohie i te tauturura’a i teie ta’ata e mauiui nei.

    Teie mau pe’ape’a utuafare : te vai ra tei tâparahira’a, te vai ra te mau parau teimaha, te parau ino e aore ra te fa’ariarara’a e te maferara’a. Ia tupu noa atu teie mau fifi, eiaha e fa’aea muhu ore noa, a fa’aara ra.

    IA VAI ARA NOA Â TÂTOU. A TÂMAU NOA A I TE FA’A’OHIPA I TE MAU RAVEA PÂRURU. MĀURUURU E FA’AITOITO

  • Distribution de gel hydroalcoolique et rappel des mesures barrières

    Aujourd’hui, mercredi 20 mai, le Laboratoire de Cosmétologie du Pacifique Sud a fait don de près de mille flacons de gel hydroalcoolique à la Cellule de Crise Covid-19 du Pays, en vue d’une distribution solidaire gracieuse. Ce stock, doit être distribué par le pôle liaison communautaire de la Cellule de Crise dans les prochaines semaines, en partenariat avec la Direction de la Santé.

    Ainsi, Olivier Touboul, directeur du Laboratoire et Matahari Bousquet, Miss Tahiti 2019, accompagnés par deux infirmières de santé publique se sont rendus, cet après-midi, au village d’enfants SOS, puis dans le quartier de la Carrière, à Papara, pour marquer le début de ces distributions.

    Ils ont proposé un atelier rappelant l’importance de continuer à appliquer les gestes barrières, pour se protéger et protéger le fenua, particulièrement dans un contexte de déconfinement total et de reprise progressive de l’école. Les personnes présentes ont pu poser des questions d’ordres sanitaires au personnel de santé et sont repartis avec un flacon de gel hydroalcoolique offert par le Laboratoire de Cosmétologie du Pacifique Sud et ses partenaires commerciaux.

    Une affiche expliquant les étapes à respecter pour effectuer un lavage des mains consciencieux d’au moins 30 secondes, ou d’une désinfection des mains était joint à chaque flacon. Ces affiches sont disponibles au téléchargement sur le site de la Direction de la Santé :

    Au total, ce sera plus de cinq mille flacons qui seront distribués gracieusement auprès des structures d’accueil social, dans les prochaines semaines.

  • Annuaire des structures de la Direction de la santé

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    • BULLETIN D’INFORMATION #42 – Cellule de crise de la Polynésie française

      60 personnes ont été dépistées positives sur les 3496 tests effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Aujourd’hui la dernière personne sous surveillance est autorisée à sortir d’isolement, portant le nombre de personnes ne présentant plus de signes la maladie à 60, plus personne n’est sous surveillance à l’heure actuelle en Polynésie française.

      Les autorités sanitaires appellent néanmoins la population à la vigilance pour encore plusieurs semaines, durant lesquelles il faudra respecter scrupuleusement les gestes barrières et des mesures d’hygiène strictes : lavage de main, port du masque et distanciation physique.

      Continuité Territoriale et retours de résidents

      Dimanche 17 mai, 29 résidents polynésiens ont pu être ramené au Fenua, sur le vol de l’A400M. Ces personnes effectueront leur quarantaine de quatorze jours dans des lieux dédiés, gérés par le Pays.

      Le prochain vol de continuité territoriale devrait revenir le 22 mai 2020 avec, à son bord, environ 150 passagers, tous résidents Polynésiens. Avant d’embarquer, ces personnes doivent subir un test de dépistage afin de garantir qu’elles ne sont pas porteuses du virus au moment du départ. A leur retour, leur quarantaine devrait s’effectuer dans un lieu géré par le Pays.

      Les nouvelles conditions sanitaires

      Aujourd’hui, avec la sortie d’isolement de la dernière personne sous surveillance suite à sa positivité au virus, nous pouvons considérer que la Polynésie est une zone libre de covid. Par conséquent, le test préalablement au déplacement des personnes de Tahiti n’ayant pas voyagé hors du territoire récemment n’est plus nécessaire. A partir du 21 mai 2020, les résidents n’auront donc plus besoin de subir un test pour se rendre dans d’autres îles. Sauf sur demande expresse du Tävana.

      BULLETIN D’INFORMATION #42 – Cellule de crise de la Polynésie française

      60 personnes ont été dépistées positives sur les 3496 tests effectués depuis le début de l’épidémie en Polynésie française. Aujourd’hui la dernière personne sous surveillance est autorisée à sortir d’isolement, portant le nombre de personnes ne présentant plus de signes la maladie à 60, plus personne n’est sous surveillance à l’heure actuelle en Polynésie française.

      Les autorités sanitaires appellent néanmoins la population à la vigilance pour encore plusieurs semaines, durant lesquelles il faudra respecter scrupuleusement les gestes barrières et des mesures d’hygiène strictes : lavage de main, port du masque et distanciation physique.

      Continuité Territoriale et retours de résidents

      Dimanche 17 mai, 29 résidents polynésiens ont pu être ramené au Fenua, sur le vol de l’A400M. Ces personnes effectueront leur quarantaine de quatorze jours dans des lieux dédiés, gérés par le Pays.

      Le prochain vol de continuité territoriale devrait revenir le 22 mai 2020 avec, à son bord, environ 150 passagers, tous résidents Polynésiens. Avant d’embarquer, ces personnes doivent subir un test de dépistage afin de garantir qu’elles ne sont pas porteuses du virus au moment du départ. A leur retour, leur quarantaine devrait s’effectuer dans un lieu géré par le Pays.

      Les nouvelles conditions sanitaires

      Aujourd’hui, avec la sortie d’isolement de la dernière personne sous surveillance suite à sa positivité au virus, nous pouvons considérer que la Polynésie est une zone libre de covid. Par conséquent, le test préalablement au déplacement des personnes de Tahiti n’ayant pas voyagé hors du territoire récemment n’est plus nécessaire. A partir du 21 mai 2020, les résidents n’auront donc plus besoin de subir un test pour se rendre dans d’autres îles. Sauf sur demande expresse du Tävana.

    • Visite de l’hôpital de Taravao

      LE MINISTRE DE LA SANTÉ REMERCIE LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

      Le ministre de la Santé, Dr. Jacques Raynal, accompagné de la directrice de la Santé, Dr. Laurence Bonnac-Théron, se sont rendus, ce matin, à l’hôpital de Taravao. Ils ont été reçus par la directrice de l’hôpital, Marie-Pierre Tefaafana, ils ont pu constater l’organisation mise en place dans l’hôpital depuis le début du confinement pour maintenir l’activité et les soins en garantissant aux patients et aux personnels une sécurité sanitaire.

      En effet, l’hôpital a mis en place une « consultation covid » ainsi qu’un centre de prélèvement pour les personnes présentant des symptômes évocateurs de la maladie, où plus de 220 personnes ont été prélevées depuis le début de l’épidémie. Le travail préparatoire fourni par l’ensemble des professionnels depuis le 30 janvier 2020, a permis d’assurer et de maintenir les 4 missions principales de l’hôpital pendant toute la durée de la crise sanitaire :

      • La continuité des soins aux patients nécessitant le maintien d’une hospitalisation ;
      • La gestion de l’afflux éventuel des patients atteints de coronavirus ;
      • La réponse aux urgences ;
      • La continuité de l’accueil sur rendez-vous des nourrissons pour leurs vaccinations et des femmes enceintes pour leur suivi (consultations avec les sages-femmes et par téléconsultations) et l’appel téléphonique des patients chroniques suivis par les consultations.

      Jacques Raynal a tenu à féliciter et à remercier l’ensemble de l’encadrement médical et technique de l’hôpital ainsi que l’ensemble des professionnels de santé s’étant engagés à assurer le suivi médical de notre population.

      Le ministre et la directrice de la Santé ont également pu visiter les nouveaux locaux du Centre de Santé de Prévention, en finition. Ces nouveaux bâtiments, dont les travaux de construction ont débuté en aout 2018, devraient être inaugurés à la fin du mois de juin. Les travaux de finitions ayant pris du retard suite aux mesures de confinement général, instauré au Fenua depuis le 18 mars. Le Centre de Santé de Prévention accueillera la consultation ambulatoire adulte, les consultations sages-femmes, maternelles et infantiles ainsi que le centre dentaire et le centre d’hygiène salubrité.