Journée mondiale de la santé mentale

Célébrons la journée mondiale de la santé mentale ! Chaque année, la journée mondiale de la santé mentale est célébrée le 10 octobre, sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette journée est consacrée à la sensibilisation de tous sur les diverses problématiques que pose le sujet de la santé mentale en population générale.
La santé mentale, c’est quoi ?
Selon l’OMS, la santé mentale est un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté. En tant qu’individu, notre état de santé dépend de plusieurs facteurs internes comme : la bonne santé physique, l’hygiène de vie ou l’estime de soi mais aussi de facteurs externes comme : notre environnement de vie, les relations familiales et amicales que nous entretenons ou les politiques publiques du pays dans lequel nous vivons, etc. La santé mentale n’est donc pas qu’une histoire de maladie ! Elle agit au niveau individuel mais englobe également l’individu dans un environnement avec lequel il interagit.
Favoriser une bonne santé mentale en population générale c’est aider le citoyen à entretenir des relations saines, à évoluer dans un environnement de qualité, à lui permettre de prendre part à la vie en communauté et à être reconnu par ses pairs.
En situation exceptionnelle, telle que nous le vivons avec la pandémie liée à la COVID-19, le changement brusque des politiques publiques et l’adoption de mesures restrictives peuvent entrainer un sentiment d’oppression au sein de la population. En tant qu’individu, nous pouvons nous sentir amputés d’une part de nos libertés comme celle de circuler librement, d’entretenir des relations sociales et amicales de qualité, d’exercer une activité professionnelle épanouissante, etc… La perte de repères, ajoutée au stress aigu lié au risque épidémique, a une multitude de conséquences qui vont créer un climat anxiogène au sein de la population. Cette situation peut mener à des débordements, comme observé dans le quartier de La Mission dans la nuit du 25 septembre 2021, durant lequel des riverains s’en seraient pris aux forces de l’ordre après une intervention dans le but de faire respecter le couvre-feu.
Rétablir une santé mentale optimale après la pandémie, est-ce possible ?
Nous l’avons constaté : avec la diminution des cas de contamination liés à la COVID-19, les politiques publiques ont évolué et les mesures restrictives se sont allégées dès que la situation l’a permis. Pour autant, va-t-on bien au sein de la population ?
A la sortie du pic épidémique, de nombreuses pertes humaines sont à déplorer. Les familles en sont ressorties endeuillées, les matahiapo se disent plus isolés, le personnel de première ligne tels que les pompiers, policiers municipaux et gendarmes, ou encore le personnel soignant est épuisé et, pour certains, en état de stress post-traumatique. La crise a laissé sur les individus des séquelles qui peuvent s’avérer durables.
En réponse, le service public a augmenté la création de dispositifs de prise en charge des personnes vulnérables, au plus près du public. Dès le début de la crise, les communes se sont fortement mobilisées pour venir en aide aux familles en situation de précarité par la distribution de denrées alimentaires ou la mise à disposition des bus pour la distribution de supports pédagogiques dans les quartiers prioritaires en période de confinement. Au plus fort de la crise, les cellules d’écoute et lignes d’appels se sont multipliées, créées par les communes, les établissements administratifs tel que le Fare Tama Hau ou encore les services administratifs tels que la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité. De son côté, la Direction de la santé a misé sur un partenariat avec les psychologues de l’Education Nationale et le CHPF en créant un dispositif d’écoute et de prise en charge psychologique d’urgence du personnel de première ligne et de la population générale. Pour sa part, le tissu associatif a maintenu son action d’écoute et de soutien aux personnes vulnérables, notamment par le maintien de ses lignes téléphoniques en pleine période de crise.
C’est aussi un mouvement de solidarité qui a été engendré par la population, pour la population. Des initiatives privées de dons alimentaires et de vêtements ont vu le jour en faveur des familles les plus fragilisées. Des initiatives qui créent du lien et qui font se sentir appartenir à la communauté. A titre d’exemple, nous pouvons mentionner l’élan de solidarité suscité autour des quatre familles victimes d’un incendie dans la commune de Arue le dimanche 26 septembre dernier. Le mouvement de solidarité créé autour de cet événement et médiatisé par la commune témoigne d’une démarche communautaire de soutien des familles sinistrées.
Nous l’aurons compris, notre situation sanitaire est encore fragile. La prise en charge des personnes vulnérables passe avant tout par une action coordonnée des services publics mais aussi et surtout par des initiatives communautaires au sein des populations locales. Faire face ensemble, ensemble dans l’épreuve, c’est la nature du peuple polynésien. Il ne tient qu’à nous de cultiver la solidarité qui fait de nous qui nous sommes en tant que peuple maohi.
Contacts :
Besoin de parler ? De vous confier à un professionnel ? Vous pouvez contacter les numéros d’appel suivants :
- Ligne d’écoute Direction de la santé : 40 46 00 47
- Ligne d’appel SOS Suicide : 40 44 47 67
Besoin de rencontrer un professionnel ? Rapprochez-vous des cellules suivantes :
- Fare Tama Hau : 49 48 80 50 ou au 40 48 80 30
Journée mondiale de la santé mentale

Célébrons la journée mondiale de la santé mentale ! Chaque année, la journée mondiale de la santé mentale est célébrée le 10 octobre, sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette journée est consacrée à la sensibilisation de tous sur les diverses problématiques que pose le sujet de la santé mentale en population générale.
La santé mentale, c’est quoi ?
Selon l’OMS, la santé mentale est un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté. En tant qu’individu, notre état de santé dépend de plusieurs facteurs internes comme : la bonne santé physique, l’hygiène de vie ou l’estime de soi mais aussi de facteurs externes comme : notre environnement de vie, les relations familiales et amicales que nous entretenons ou les politiques publiques du pays dans lequel nous vivons, etc. La santé mentale n’est donc pas qu’une histoire de maladie ! Elle agit au niveau individuel mais englobe également l’individu dans un environnement avec lequel il interagit.
Favoriser une bonne santé mentale en population générale c’est aider le citoyen à entretenir des relations saines, à évoluer dans un environnement de qualité, à lui permettre de prendre part à la vie en communauté et à être reconnu par ses pairs.
En situation exceptionnelle, telle que nous le vivons avec la pandémie liée à la COVID-19, le changement brusque des politiques publiques et l’adoption de mesures restrictives peuvent entrainer un sentiment d’oppression au sein de la population. En tant qu’individu, nous pouvons nous sentir amputés d’une part de nos libertés comme celle de circuler librement, d’entretenir des relations sociales et amicales de qualité, d’exercer une activité professionnelle épanouissante, etc… La perte de repères, ajoutée au stress aigu lié au risque épidémique, a une multitude de conséquences qui vont créer un climat anxiogène au sein de la population. Cette situation peut mener à des débordements, comme observé dans le quartier de La Mission dans la nuit du 25 septembre 2021, durant lequel des riverains s’en seraient pris aux forces de l’ordre après une intervention dans le but de faire respecter le couvre-feu.
Rétablir une santé mentale optimale après la pandémie, est-ce possible ?
Nous l’avons constaté : avec la diminution des cas de contamination liés à la COVID-19, les politiques publiques ont évolué et les mesures restrictives se sont allégées dès que la situation l’a permis. Pour autant, va-t-on bien au sein de la population ?
A la sortie du pic épidémique, de nombreuses pertes humaines sont à déplorer. Les familles en sont ressorties endeuillées, les matahiapo se disent plus isolés, le personnel de première ligne tels que les pompiers, policiers municipaux et gendarmes, ou encore le personnel soignant est épuisé et, pour certains, en état de stress post-traumatique. La crise a laissé sur les individus des séquelles qui peuvent s’avérer durables.
En réponse, le service public a augmenté la création de dispositifs de prise en charge des personnes vulnérables, au plus près du public. Dès le début de la crise, les communes se sont fortement mobilisées pour venir en aide aux familles en situation de précarité par la distribution de denrées alimentaires ou la mise à disposition des bus pour la distribution de supports pédagogiques dans les quartiers prioritaires en période de confinement. Au plus fort de la crise, les cellules d’écoute et lignes d’appels se sont multipliées, créées par les communes, les établissements administratifs tel que le Fare Tama Hau ou encore les services administratifs tels que la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité. De son côté, la Direction de la santé a misé sur un partenariat avec les psychologues de l’Education Nationale et le CHPF en créant un dispositif d’écoute et de prise en charge psychologique d’urgence du personnel de première ligne et de la population générale. Pour sa part, le tissu associatif a maintenu son action d’écoute et de soutien aux personnes vulnérables, notamment par le maintien de ses lignes téléphoniques en pleine période de crise.
C’est aussi un mouvement de solidarité qui a été engendré par la population, pour la population. Des initiatives privées de dons alimentaires et de vêtements ont vu le jour en faveur des familles les plus fragilisées. Des initiatives qui créent du lien et qui font se sentir appartenir à la communauté. A titre d’exemple, nous pouvons mentionner l’élan de solidarité suscité autour des quatre familles victimes d’un incendie dans la commune de Arue le dimanche 26 septembre dernier. Le mouvement de solidarité créé autour de cet événement et médiatisé par la commune témoigne d’une démarche communautaire de soutien des familles sinistrées.
Nous l’aurons compris, notre situation sanitaire est encore fragile. La prise en charge des personnes vulnérables passe avant tout par une action coordonnée des services publics mais aussi et surtout par des initiatives communautaires au sein des populations locales. Faire face ensemble, ensemble dans l’épreuve, c’est la nature du peuple polynésien. Il ne tient qu’à nous de cultiver la solidarité qui fait de nous qui nous sommes en tant que peuple maohi.
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Campagne de vaccination à Niau, Kauehi, Aratika et Mataiva
Une équipe de vaccination contre la covid-19, composée du docteur François Laudon et de quatre infirmières du dispensaire des Tuamotu-Gambier s’est rendue, en fin de semaine dernière, sur 4 atolls de l’archipel des Tuamotu, à Niau, Kauehi, Aratika et Mataiva.
De nombreux volontaires à la vaccination se sont inscrits auprès des autorités communales. Ainsi, à Niau, 25 personnes ont reçu une dose du vaccin Janssen et 15 personnes ont été vaccinées au Pfizer, avec pour résultat un taux global de vaccination de 61% pour la population éligible de plus de 18 ans présente sur l’atoll. Deux personnes grabataires et alitées ont également été vaccinées à domicile.
Sur l’atoll de Kauehi, 22 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 19 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 60%. En outre, 5 habitants de Raraka, l’atoll voisin, se sont déplacés par bateau vers Kauehi. Le taux vaccinal à Raraka est désormais de 69%.
Sur Aratika, 29 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 21 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 55%. Enfin, à Mataiva, 32 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 21 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 58%.
L’équipe vaccinale remercie tous les acteurs communaux, associatifs et les agents de santé de proximité, pour leur mobilisation ayant permis cette opération de vaccination contre la covid-19.
Vaccination à Niau
Vaccination à Kauehi
Vaccination à Aratika
Vaccination à Mataiva
Campagne de vaccination à Niau, Kauehi, Aratika et Mataiva
Une équipe de vaccination contre la covid-19, composée du docteur François Laudon et de quatre infirmières du dispensaire des Tuamotu-Gambier s’est rendue, en fin de semaine dernière, sur 4 atolls de l’archipel des Tuamotu, à Niau, Kauehi, Aratika et Mataiva.
De nombreux volontaires à la vaccination se sont inscrits auprès des autorités communales. Ainsi, à Niau, 25 personnes ont reçu une dose du vaccin Janssen et 15 personnes ont été vaccinées au Pfizer, avec pour résultat un taux global de vaccination de 61% pour la population éligible de plus de 18 ans présente sur l’atoll. Deux personnes grabataires et alitées ont également été vaccinées à domicile.
Sur l’atoll de Kauehi, 22 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 19 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 60%. En outre, 5 habitants de Raraka, l’atoll voisin, se sont déplacés par bateau vers Kauehi. Le taux vaccinal à Raraka est désormais de 69%.
Sur Aratika, 29 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 21 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 55%. Enfin, à Mataiva, 32 habitants se sont faits vacciner au Janssen et 21 au Pfizer, soit un taux vaccinal de 58%.
L’équipe vaccinale remercie tous les acteurs communaux, associatifs et les agents de santé de proximité, pour leur mobilisation ayant permis cette opération de vaccination contre la covid-19.
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Annuaire des structures de la Direction de la santé
Une nouvelle organisation pour la Direction de la santé depuis 2004

Le Conseil des ministres a adopté le 26 août 2021 (Arrêté n° 1771 / CM) la nouvelle organisation de la direction de la santé.
Une démarche nécessaire après 17 ans
Afin de s’adapter aux nombreuses évolutions sanitaires et réglementaires, une nouvelle organisation structurelle de la Direction de la santé était indispensable. Madame Merehau MERVIN, Directrice de la santé, accompagnée de ses deux adjointes, Mesdames Karine VANNES et docteur Mathilde MELIN modernisent et donnent une nouvelle dynamique à la Direction de la santé et ses 1 100 agents répartis sur l’ensemble des archipels de la Polynésie française.
La Direction de la santé continue d’assurer ses missions
- La protection de la santé en matière de promotion et de prévention: elle est chargée de l’élaboration et de l’application des programmes, de la protection particulière de la santé des groupes à risque, de la santé environnementale et de la sécurité sanitaire.
- L’offre de soins de proximité : elle participe au service public hospitalier et assure les soins médicaux et paramédicaux qui comprennent les examens de diagnostic le traitement et les soins d’urgence.
- La formation professionnelle: elle assure la formation initiale aux professions paramédicales, la formation continue et l’enseignement professionnel de ses personnels médicaux et paramédicaux conformément à la réglementation en vigueur. Elle a un rôle d’orientation et de conseil à l’égard des étudiants qui suivent un enseignement médical et paramédical dans ou hors du territoire.
- La mise en œuvre et l’évaluation des programmes de santé publique.
Des changements qui devront être pris en considération par les usagers
Un nouvel organigramme fait apparaître : la création du Centre de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu (RAA), du Centre de lutte contre la tuberculose (CLCT), et du Centre de coordination des dépistages des cancers (CCDC), le Centre de prévention et de soin des addictions (CPSA), anciennement nommé le Centre de consultations spécialisées d’alcoologie et toxicomanie (CSAT), le Bureau de santé environnementale (BSE), autrefois appelé le Centre d’hygiène et de salubrité publique (CHSP).
Une organisation à deux niveaux : administration centrale et échelon déconcentré
Pour favoriser l’action synergique et transversale, l’administration centrale de la Direction de la santé se composera désormais de trois départements :
I. Département de l’administration générale et de la planification (DAGP) :
-
- Bureau des ressources humaines et de la formation (BRHF) ;
- Bureau du budget, des finances, et du patrimoine (BBFP) ;
- Bureau des affaires juridiques (BAJ) ;
- Bureau du numérique et le Bureau de la qualité ;
II. Département de la sécurité sanitaire (DSS) :
-
- Bureau de veille sanitaire (BVS) ;
- Bureau de santé environnementale (BSE anciennement CHSP) ;
III. Département de santé publique et de modernisation des soins de santé primaire (DSSP) :
-
- Bureau des programmes de santé (BPS) ;
- Bureau d’étude et d’évaluation des programmes de santé (BEEPS) ;
La déconcentration de la Direction de la santé se décline comme suit :
I. Les Formations sanitaires de Tahiti Nui (FSTN), Tahiti Iti (FSTI), et Moorea – Maiao (FSMM) ;
II. Les Subdivisions santé des îles sous-le-vent (SSISLV), îles Marquises (SSIM), îles Australes (SSIA) et îles Tuamotu – Gambier (SSTG) ;
III. La Cellule de coordination du réseau des consultations spécialisées avancées (CSA)
IV. Les Cellules dénommées « Centre de consultations spécialisées » :
-
- Centre d’assistance médico-sociale précoce (CAMSP) ;
- Centre de protection maternelle et infantile (CPMI) ;
- Centre de santé scolaire (CSS) ;
- Centre de santé dentaire (CSD) ;
- Centre de prévention et de soin des addictions (CPSA) ;
- Centre médical de suivi (CMS) des anciens travailleurs civils et militaires des sites d’essais nucléaires et des populations vivant ou ayant vécu à proximité des sites de ces sites ;
- Centre des maladies infectieuses et tropicales (CMIT) ;
- Centre de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu (RAA) ;
- Centre de lutte contre la tuberculose (CLCT) ;
- Centre de coordination des dépistages des cancers (CCDC) ;
V. La section supports opérationnels et expertise regroupant :
-
- La Cellule biomédicale (CBM) et la Pharmacie d’approvisionnement (PHAR) ;
VI. L’Institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault (IFPS – MF) ;
Organigramme de la Direction de la santé 2021
La Direction de la santé renouvelle son organisation

Le Conseil des ministres a adopté le 26 août 2021 (Arrêté n° 1771 / CM) la nouvelle organisation de la direction de la santé.
Une démarche nécessaire après 17 ans
Afin de s’adapter aux nombreuses évolutions sanitaires et réglementaires, une nouvelle organisation structurelle de la Direction de la santé était indispensable. Madame Merehau MERVIN, Directrice de la santé, accompagnée de ses deux adjointes, Mesdames Karine VANNES et docteur Mathilde MELIN modernisent et donnent une nouvelle dynamique à la Direction de la santé et ses 1 100 agents répartis sur l’ensemble des archipels de la Polynésie française.
La Direction de la santé continue d’assurer ses missions
- La protection de la santé en matière de promotion et de prévention: elle est chargée de l’élaboration et de l’application des programmes, de la protection particulière de la santé des groupes à risque, de la santé environnementale et de la sécurité sanitaire.
- L’offre de soins de proximité : elle participe au service public hospitalier et assure les soins médicaux et paramédicaux qui comprennent les examens de diagnostic le traitement et les soins d’urgence.
- La formation professionnelle: elle assure la formation initiale aux professions paramédicales, la formation continue et l’enseignement professionnel de ses personnels médicaux et paramédicaux conformément à la réglementation en vigueur. Elle a un rôle d’orientation et de conseil à l’égard des étudiants qui suivent un enseignement médical et paramédical dans ou hors du territoire.
- La mise en œuvre et l’évaluation des programmes de santé publique.
Des changements qui devront être pris en considération par les usagers
Un nouvel organigramme fait apparaître : la création du Centre de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu (RAA), du Centre de lutte contre la tuberculose (CLCT), et du Centre de coordination des dépistages des cancers (CCDC), le Centre de prévention et de soin des addictions (CPSA), anciennement nommé le Centre de consultations spécialisées d’alcoologie et toxicomanie (CSAT), le Bureau de santé environnementale (BSE), autrefois appelé le Centre d’hygiène et de salubrité publique (CHSP).
Une organisation à deux niveaux : administration centrale et échelon déconcentré
Pour favoriser l’action synergique et transversale, l’administration centrale de la Direction de la santé se composera désormais de trois départements :
I. Département de l’administration générale et de la planification (DAGP) :
-
- Bureau des ressources humaines et de la formation (BRHF) ;
- Bureau du budget, des finances, et du patrimoine (BBFP) ;
- Bureau des affaires juridiques (BAJ) ;
- Bureau du numérique et le Bureau de la qualité ;
II. Département de la sécurité sanitaire (DSS) :
-
- Bureau de veille sanitaire (BVS) ;
- Bureau de santé environnementale (BSE anciennement CHSP) ;
III. Département de santé publique et de modernisation des soins de santé primaire (DSSP) :
-
- Bureau des programmes de santé (BPS) ;
- Bureau d’étude et d’évaluation des programmes de santé (BEEPS) ;
La déconcentration de la Direction de la santé se décline comme suit :
I. Les Formations sanitaires de Tahiti Nui (FSTN), Tahiti Iti (FSTI), et Moorea – Maiao (FSMM) ;
II. Les Subdivisions santé des îles sous-le-vent (SSISLV), îles Marquises (SSIM), îles Australes (SSIA) et îles Tuamotu – Gambier (SSTG) ;
III. La Cellule de coordination du réseau des consultations spécialisées avancées (CSA)
IV. Les Cellules dénommées « Centre de consultations spécialisées » :
-
- Centre d’assistance médico-sociale précoce (CAMSP) ;
- Centre de protection maternelle et infantile (CPMI) ;
- Centre de santé scolaire (CSS) ;
- Centre de santé dentaire (CSD) ;
- Centre de prévention et de soin des addictions (CPSA) ;
- Centre médical de suivi (CMS) des anciens travailleurs civils et militaires des sites d’essais nucléaires et des populations vivant ou ayant vécu à proximité des sites de ces sites ;
- Centre des maladies infectieuses et tropicales (CMIT) ;
- Centre de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu (RAA) ;
- Centre de lutte contre la tuberculose (CLCT) ;
- Centre de coordination des dépistages des cancers (CCDC) ;
V. La section supports opérationnels et expertise regroupant :
-
- La Cellule biomédicale (CBM) et la Pharmacie d’approvisionnement (PHAR) ;
VI. L’Institut de formation des professions de santé Mathilde Frébault (IFPS – MF) ;
Organigramme de la Direction de la santé 2021















